Translate

dimanche 1 octobre 2017

Macron envisage d'introduire l'interdiction de manifester dans le droit commun.... Et puis quoi encore ?... Ou sont nos libertés ?....





Selon plusieurs sources, le ministère de l'Intérieur aurait l'intention d'introduire dans le droit ordinaire une disposition prévue par l'état d'urgence permettant d'interdire à certains individus de manifester.

C'est une mesure d'exception que permettait la loi relative à l'état d'urgence : elle pourrait désormais être intégrée au droit commun, selon des informations du Figaro et du Monde. Le ministère de l'Intérieur aurait en effet émis un avis favorable à l'instauration d'interdictions administratives de manifester.
Si Le Monde évoque des «pistes de réflexion» suivies par la place Beauvau, Le Figaro rapporte, selon des sources au sein du ministère, que le projet serait déjà bien avancé. Il viserait prioritairement des individus faisant déjà l'objet d'un signalement pour des faits de violence. Cette mesure, qui contraint les fauteurs de trouble à émarger dans un commissariat à l'heure du rassemblement auquel ils n'ont pas le droit de participer, est déjà régulièrement utilisé depuis mai 2016, principalement pour des individus issus de la mouvance antifasciste.

Cependant, un tel dispositif n'est permis que par l'article 5 de la loi relative à l'état d'urgence, qui autorise le préfet à «interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté» ainsi qu'à «interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne à l'égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l'ordre publics». Son introduction dans le droit commun serait donc une nouveauté de taille. Elle conforterait sans doute dans leurs critiques les voix qui se font entendre depuis quelques semaines pour dénoncer une «dérive» lors de l'étude par les parlementaires de la loi antiterroriste, qui avait suscité jusqu'aux inquiétudes de l'ONU.

«J'appelle tous nos soutiens et les informaticiens où qu'ils soient, à nous aider à révéler, puis à contourner les méthodes de censure de la garde civile et des services de renseignement espagnols.»
«La première guerre sur internet du monde a commencé en Catalogne», s'alarme Julian Assange






Les tentatives de Madrid de blocage des applications facilitant la tenue du référendum en Catalogne constituent une véritable «guerre sur internet» selon Julian Assange, qui a lancé un appel appuyé afin de lutter contre ces mesures.

Julian Assange, le célèbre fondateur du site Wikileaks, s'est invité à sa manière dans la campagne du référendum sur l'indépendance de la Catalogne, qui doit se tenir le 1er octobre malgré son interdiction par la justice espagnole. Impitoyable défenseur de la liberté d'expression, le lanceur d'alerte s'est insurgé contre les mesures prises par Madrid pour tenter d'empêcher la tenue du scrutin, ciblant particulièrement les mesures de censure dans le domaines des télécommunications.

«La première guerre sur internet du monde a commencé en Catalogne», a écrit Julian Assange sur Twitter, le 30 septembre. «Les habitants et le gouvernement [de la région de Catalogne] utilisent internet pour organiser le référendum d'indépendance de dimanche [1er octobre], tandis que les services espagnols de renseignement gèlent les télécommunications et se livrent à la censure de centaines de sites, de protocoles, etc...», a détaillé le célèbre lanceur d'alerte.

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité



S'appuyant notamment sur des informations relayées par le journal catalan El Nacional le 29 septembre, Julian Assange a dénoncé l'intrusion de la garde civile espagnole dans un bâtiment de télécommunications de Barcelone, qui visait à bloquer 29 applications que le gouvernement catalan comptait utiliser pour organiser le vote et compter les voix.


J'appelle tous nos soutiens et les informaticiens à révéler les méthodes de censure de la garde civile et des services de renseignement espagnols

Une mesure qui a révolté le lanceur d'alerte et contre laquelle il souhaite faire naître une mobilisation internationale : «J'appelle tous nos soutiens et les informaticiens où qu'ils soient, à nous aider à révéler, puis à contourner les méthodes de censure de la garde civile et des services de renseignement espagnols.»

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité



Madrid, qui n'a pas autorisé le scrutin, cherche par tous les moyens à empêcher son organisation. La justice espagnole a notamment demandé au géant américain Google de désactiver une application expliquant comment et où
se rendre pour voter.

jeudi 28 septembre 2017

INCROYABLE !... INVRAISEMBLABLE !

Bientôt Une Taxe De 10% Sur Votre Épargne Pour Racheter Une Grande Partie Des Dettes Nationales !




Dans un de ses récents rapports, le FMI a soulevé l’idée d’un prélèvement à taux unique sur l’épargne privée, susceptible de racheter une grande partie des dettes nationales. Une idée envisageable, bien qu’à manier avec des pincettes. Les détails.



Alors que les dettes du monde entier flirtent ostensiblement avec des sommets plus qu’inquiétants, que la situation financière globale se trouve dans un état critique et qu’aucune mesure jusqu’ici mise en place ne s’est avérée véritablement concluante, le FMI a dernièrement proposé son projet. Nullement un décret, c’est une discussion que tentent d’ouvrir Christine Lagarde et ses collaborateurs : et si taxer l’épargne était la solution tant attendue ? Un court paragraphe, dans les dernières pages d’un long rapport, introduit l’idée.




Le projet, plus qu’envisageable et adéquat selon le Fond Monétaire, est simple : ponctionner 10%, au cours d’un prélèvement unique, tous les comptes épargnes positifs des pays développés. Cette solution drastique permettrait aux économies contributrices de redescendre au niveau de dette présenté en 2007, et permettrait ainsi d’effacer pour de bon les séquelles d’une crise qui n’a que trop duré. Plus concrètement, pour un livret A accrédité de 10 000 euros, 1000 euros seront ponctionnés afin de racheter partiellement la dette. Au total, 700 milliards d’euros seraient ainsi récoltés par le gouvernement.



La mesure, déjà employée à plusieurs reprises, notamment à Chypre et en Italie – bien que dans de moindres mesures – présenterait deux avantages majeurs. Premièrement, elle sera l’occasion d’une contribution universelle et égalitaire, puisque le taux, fixé à un dixième du capital, sera le même pour tous. Deuxièmement, celle-ci aux économies des ménages n’affectera en rien le système financier, puisque se basant sur des capitaux dormants et concrets

Entre risques et exigences

Malgré tout, un projet aussi colossal et inédit n’est pas sans être sujet à de nombreuses contraintes. Le risque majeur ? S’exposer à une fuite massive de capitaux des contributeurs peu enclins à coopérer. En effet, pour être concluante, la ponction se devra d’ignorer toute forme de passe-droit, une mise sur le fait accompli qui risque d’en révolter plus d’un.

Par ailleurs, les gouvernements, s’ils s’y risquaient, devraient s’assurer que le prélèvement n’aurait lieu qu’une seule et unique fois. Le cas échéant, une deuxième taxe exposerait les pays à une lourde crise sociale.

C’est une solution de la dernière chance que propose le FMI. Une option à n’envisager qu’en cas de force majeur. C’est ce que souligne Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France : « En théorie c’est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n’arri
ve jamais. »