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jeudi 28 septembre 2017

INCROYABLE !... INVRAISEMBLABLE !

Bientôt Une Taxe De 10% Sur Votre Épargne Pour Racheter Une Grande Partie Des Dettes Nationales !




Dans un de ses récents rapports, le FMI a soulevé l’idée d’un prélèvement à taux unique sur l’épargne privée, susceptible de racheter une grande partie des dettes nationales. Une idée envisageable, bien qu’à manier avec des pincettes. Les détails.



Alors que les dettes du monde entier flirtent ostensiblement avec des sommets plus qu’inquiétants, que la situation financière globale se trouve dans un état critique et qu’aucune mesure jusqu’ici mise en place ne s’est avérée véritablement concluante, le FMI a dernièrement proposé son projet. Nullement un décret, c’est une discussion que tentent d’ouvrir Christine Lagarde et ses collaborateurs : et si taxer l’épargne était la solution tant attendue ? Un court paragraphe, dans les dernières pages d’un long rapport, introduit l’idée.




Le projet, plus qu’envisageable et adéquat selon le Fond Monétaire, est simple : ponctionner 10%, au cours d’un prélèvement unique, tous les comptes épargnes positifs des pays développés. Cette solution drastique permettrait aux économies contributrices de redescendre au niveau de dette présenté en 2007, et permettrait ainsi d’effacer pour de bon les séquelles d’une crise qui n’a que trop duré. Plus concrètement, pour un livret A accrédité de 10 000 euros, 1000 euros seront ponctionnés afin de racheter partiellement la dette. Au total, 700 milliards d’euros seraient ainsi récoltés par le gouvernement.



La mesure, déjà employée à plusieurs reprises, notamment à Chypre et en Italie – bien que dans de moindres mesures – présenterait deux avantages majeurs. Premièrement, elle sera l’occasion d’une contribution universelle et égalitaire, puisque le taux, fixé à un dixième du capital, sera le même pour tous. Deuxièmement, celle-ci aux économies des ménages n’affectera en rien le système financier, puisque se basant sur des capitaux dormants et concrets

Entre risques et exigences

Malgré tout, un projet aussi colossal et inédit n’est pas sans être sujet à de nombreuses contraintes. Le risque majeur ? S’exposer à une fuite massive de capitaux des contributeurs peu enclins à coopérer. En effet, pour être concluante, la ponction se devra d’ignorer toute forme de passe-droit, une mise sur le fait accompli qui risque d’en révolter plus d’un.

Par ailleurs, les gouvernements, s’ils s’y risquaient, devraient s’assurer que le prélèvement n’aurait lieu qu’une seule et unique fois. Le cas échéant, une deuxième taxe exposerait les pays à une lourde crise sociale.

C’est une solution de la dernière chance que propose le FMI. Une option à n’envisager qu’en cas de force majeur. C’est ce que souligne Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France : « En théorie c’est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n’arri
ve jamais. »

DES VOLEURS PORTENT PLAINTE POUR ETRE INDEMNISES !!!
LE MONDE A L'ENVERS !....





Béarn : l’agriculteur a pulvérisé le fourgon des voleurs avec un tractopelle


Jean Toulouse-Bergerou regrette son geste mais insiste sur la répétition des vols dans les exploitations.
PHOTO R. B.

Les voleurs ont porté plainte. L’agriculteur a justifié sa colère au tribunal par le contexte de vols à répétition que subissent les exploitants


Un agriculteur a été condamné ce mercredi matin à 3000 euros d’amende avec sursis pour avoir réagi vigoureusement à l’intrusion de deux voleurs sur son exploitation, le 31 juillet dernier. Les deux brigands ont été condamnés à 70 heures de travail pour l’une, 3 mois de prison ferme pour l’autre.


Les faits ont été rapidement rappelés par le président et n’ont souffert aucune contestation. Chacun convenant de son rôle sans sourciller. Le 31 juillet, Audrey et Quentin, 28 et 30 ans, s’arrêtent à Labastide-Cézeracq, en Béarn, où ils repèrent une batterie dans un champ.
"On cherchait une batterie pour notre téléphone parce que la nôtre montrait des signes de fatigue"

Ils dérobent l’équipement ainsi qu’un panneau solaire. "On cherchait une batterie pour notre téléphone parce que la nôtre montrait des signes de fatigue", a expliqué le jeune homme ce mercredi matin.

L’agriculteur rentre alors des courses et surprend le manège au fond de son champ. S’ensuit une discussion musclée où l’exploitant dit avoir "fait la morale" au duo. "Ils se sont engagés à indemniser et réparer", a expliqué l’avocate d’Audrey.

Les visiteurs tentent toutefois de quitter les lieux précipitamment, mais arrachent un câble d’irrigation dans leur fuite. "C’est ce qui m’a mis hors de moi", explique Jean Toulouse-Bergerou. L’agriculteur monte dans un tractopelle et retourne le fourgon d’où la jeune femme s’échappe, puis il pousse le camion dans la rivière voisine. Le fourgon devient épave et les voleurs portent plainte.
Une quarantaine d’agriculteurs venus soutenir leur confrère au tribunal

L’agriculteur a exprimé ses regrets mais a expliqué son attitude par le contexte de vols à répétition que connaissent les exploitants. Une quarantaine d’agriculteurs, venus soutenir leur confrère au tribunal, confirmaient son constat après l’audience. "Moi, on m’a pris un quad, un panneau solaire, du petit matériel, des câbles, avance Vincent, de Lacq. On arrive à un point où on ne déclare même plus les vols. Je préfère ne pas me retrouver dans la situation de Jean.'

Les demandes d’indemnisations des uns et des autres seront analysées d’ici au 16 décembre. L’agriculteur a perdu 7 500 euros de recettes à cause de l’absence d’irrigation. La jeune femme a évalué à 13 000 euros l’ensemble de son préjudice. "Exorbitant", a réagi l’avocate de l’agriculteur qui relativise à la fois le prix du fourgon et l’ampleur de l’émotion ressentie par la jeune femme.

mercredi 27 septembre 2017

Comment la France s’apprête à devenir un Etat policier où chacun est transformé en potentiel suspect




« Etat policier », « despotisme doux », « césarisme » : 



juristes, avocats et grandes organisations de défense des droits humains critiquent très sévèrement le projet de loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, qui doit être votée à l’Assemblée nationale, la semaine prochaine. Remplaçant l’état d’urgence qui arrive à expiration, cette loi en prolonge plusieurs dispositions très controversées, banalise l’arbitraire, et autorise même le recours à des polices privées sur la voie publique. A croire que, bien au-delà de la lutte anti-terroriste, c’est toute forme de contestation de l’ordre établi qui pourrait être visée.


Coincée entre la fameuse réforme du code du travail – dont les cinq ordonnances sont présentées, ce vendredi 22 septembre, dans leur version définitive en Conseil des ministres – et le projet de loi de finance 2018, présenté lors du suivant, mercredi 27 septembre, elle passerait presque inaperçue. Elle n’a pourtant rien d’anecdotique : « C’est une révolution, puisqu’elle nous fait changer de régime politique : jamais une telle concentration des pouvoirs aux mains de l’exécutif n’a été atteinte sous la Vème République », s’insurge Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Elle, c’est la loi de sécurité intérieure, attendue à l’Assemblée nationale à partir de lundi prochain dans le cadre d’une session extraordinaire.

Après son adoption par le Sénat le 18 juillet dernier, puis son passage devant la Commission des lois de l’Assemblée la semaine dernière, son vote au Palais Bourbon risque d’être une simple formalité : « La nouvelle majorité parlementaire n’a peut-être ni le choix, ni le recul nécessaire sur ce texte, mais elle n’a pas l’air de s’en préoccuper beaucoup, en tout cas », raconte Florian Borg, avocat au barreau de Lille et membre du Syndicat des avocats de France. Le juriste se dit « inquiet » après son audition par le rapporteur de la loi et par les députés membres de la commission des lois : « D’habitude, il y a toujours du débat, de la confrontation ou, au moins, quelques questions. Là, rien, aucune réaction… . »
Ne dites plus « perquisitions » mais « visites domiciliaires »

Le désintérêt est d’autant plus gênant que l’enjeu est conséquent : le projet de loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » ne vise rien de moins qu’à remplacer l’état d’urgence installé en France au lendemain des attentats du 13 novembre 2015. Après une sixième et dernière prolongation cet été, ce régime doit être levé au 1er novembre, sans pour autant disparaître du paysage : plusieurs de ces dispositions sont directement reprises dans le texte qui lui succède.

C’est le cas des assignations à résidence ou des perquisitions, maintenues moyennant un petit changement de nom. Il faudra désormais parler respectivement de « mesures individuelles de contrôle et de surveillance » et de « visites domiciliaires » (sic) : « Mis à part quelques petites modifications d’application à la marge, ce sont exactement les mêmes mesures, décrivant les mêmes logiques, décrypte Laurence Blisson, magistrate et secrétaire générale du Syndicat de la magistrature. On les maquille simplement d’une novlangue pour faire croire à une distinction entre l’état d’urgence et l’actuel projet de loi. »

« Abandon des principes qui devaient garantir les individus contre l’arbitraire »


Ce faisant, le projet de loi pérennise donc dans le droit commun un régime d’exception, qui étend considérablement les pouvoirs de l’exécutif, au détriment du judiciaire. « C’est la remise en cause d’un principe fondamental à tout État de droit : la séparation et l’équilibre des pouvoirs, rappelle Kartik Raj, juriste et chercheur pour l’ONG Human Rights Watch (HRW). C’est d’autant plus inquiétant qu’on touche là directement aux libertés individuelles. »



Arié Alimi, lui, n’hésite pas à parler d’un texte « césariste », où les pouvoirs sont de plus en plus concentrés entre quelques mains : « Lorsqu’une démocratie transfère trop de pouvoirs à la police administrative, on appelle cela une dictature du commissaire. Avec de telles dispositions, on peut sans exagération parler d’État policier ». Même son de cloche du côté de la juriste Mireille Delmas-Marty, qui voit la menace d’un « despotisme doux » dans cette « dynamique sécuritaire marquée par l’abandon des principes qui devaient garantir les individus contre l’arbitraire » 
Un État policier qui s’étend bien au-delà de la lutte antiterroriste

Comme depuis les débuts de l’état d’urgence, ce choix est officiellement motivé par le besoin de renforcer les dispositifs de lutte contre le terrorisme. Un discours resté inchangé avec l’arrivée du nouvel exécutif : « Le risque auquel on est confrontés aujourd’hui et le niveau élevé de menaces justifient parfaitement que l’on prenne un certain nombre de mesures législatives pour lutter contre le terrorisme » se défendait ainsi le Premier ministre Édouard Philippe, cet été, dans une interview accordée au magazine Society. Une obsession qui est toutefois loin d’être aussi légitime qu’on veut bien la présenter : « La France est déjà dotée d’un arsenal législatif très puissant en la matière, l’un des plus robustes d’Europe. Il ne s’agit pas de nier le problème que représente le terrorisme, mais d’expliquer qu’on n’y fait pas face en empilant à chaque fois une loi supplémentaire… », analyse pour Bastamag Bénédicte Jeannerod, directrice de HRW France 



Manifestation contre l’état d’urgence permanent, le 1er juillet à Paris / © Serge d’Ignazio

Pis, depuis deux ans, l’état d’urgence a eu pour conséquence d’engendrer toute une série d’abus, outrepassant nettement le cadre présumé de la lutte contre le terrorisme. « Des militants écologistes ont été assignés à résidence lors de la COP 21 ; des interdictions de séjour ont été prononcées à l’encontre de militants participant au mouvement « Nuit Debout » et des interdictions et restrictions de manifester ont été imposées aux organisations syndicales dans le contexte de l’opposition à la loi d’août 2016 relative à la réforme du code du travail » : l’observation émane de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), qui dresse la liste de ces « dérives […] constatées récemment dans le cadre de l’état d’urgence » dans un avis public dénonçant « une dangereuse banalisation des mesures de l’état d’urgence ».


Une manifestation interdite tous les trois jours

De son côté, Amnesty International avait publié au printemps un important rapport comptabilisant les différentes entraves, notamment politiques, faites au prétexte de l’état d’urgence : 639 mesures d’interdictions individuelles de manifester ont été prises en 18 mois – dont 574 dans le cadre des manifestations contre la loi travail et 21 dans le cadre de manifestations liées à la COP 21 – ainsi que 155 manifestations interdites, soit une tous les trois jours.

De pareils dévoiements sont-ils à craindre avec l’adoption de ce nouveau projet de loi ? « On ne peut pas préjuger de l’intention, mais on constate qu’on avait le même discours sur le seul ‘’objectif terroriste’’ avec la loi de renseignement en 2015. Aujourd’hui elle a une utilisation beaucoup plus étendue, preuve que ce genre de dispositif peut ensuite servir à autre chose, et notamment à contrôler les mouvements sociaux. Il faut considérer ce texte à plus long-terme » témoigne Arthur Messaud, pour l’association La Quadrature du Net.
Périmètres « de protection » ou de répression ?

En singeant l’état d’urgence, le texte risque donc de produire les mêmes effets. C’est même une certitude pour Arié Alimi : « Ce que l’on a vu avec l’état d’urgence était une expérimentation de ce qui va se pérenniser ici ». En cause, plusieurs mesures qui inquiètent plus particulièrement les juristes et associations de défense des droits de l’Homme. Parmi elles, l’une des « quatre mesures phares » selon le Gouvernement : les « périmètres de protection » que pourront instaurer les préfets pour « assurer la sécurité d’un lieu ou d’un événement soumis à un risque d’actes de terrorisme à raison de sa nature ou de l’ampleur de sa fréquentation », tel que le stipule l’article 1er du projet.

« On pouvait difficilement faire plus vague, note Florian Borg. Ça signifie que le seul nombre peut engendrer l’activation du dit ‘’risque terroriste’’ : cela peut devenir très facilement un outil pour enfreindre le droit de manifester… ». Concrètement, palpations, inspections des bagages et fouilles des véhicules – autant de pouvoirs jusque-là soumis à réquisition judiciaire – pourront dès lors être effectuées sur un périmètre, dont l’étendue et la durée sont régies par des critères tout aussi flous, officiellement « adaptées et proportionnées aux nécessités que font apparaître les circonstances » selon le texte.

Bientôt des polices privées sur la voie publique

La nouvelle loi stipule que ces contrôles pourront être assurés par des forces de sécurité privé. « Il faut désormais s’attendre à voir des agents de Securitas gérer les manifestations de la voie publique », fait valoir Laurence Blisson. Une mesure dont l’étude d’impact du projet de loi questionnait même la constitutionnalité [4]… Une chose est sûre, les débats brûlants sur la gestion et l’encadrement des manifestations, depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, ne devraient pas s’éteindre de sitôt. « Les pratiques d’entonnoir et de souricière, les obligations de ranger autocollant ou drapeau risquent de devenir monnaie courante et créer toujours plus de tension, »regrette Florian Borg.

D’autres dispositions nourrissent les préoccupations, telle l’extension massive des contrôles d’identité sur une bonne partie du territoire français. Les « zones frontalières » sont élargies. Auparavant elles ne concernaient que les ports, les aéroports, les gares ferroviaires et routières ainsi qu’une bande de 20 km à partir d’une frontière terrestre. Ce périmètre de 20 km est désormais étendu autour de tous les points de passages de frontières – ports, aéroports, gares – englobant ainsi la plupart des agglomérations françaises, soit 28,6 % du territoire métropolitain, où réside 67 % de la population. La police pourra y mener des contrôles d’identités massifs pendant 12 heures d’affilée (6h jusqu’à présent), en s’affranchissant de tout feu vert judiciaire, du principe constitutionnel de la liberté d’aller et de venir, et du principe européen de libre-circulation.
« Légalisation du contrôle au faciès »

La Cimade a dénoncé l’effacement « des derniers garde-fous juridiques », ouvrant la voie à une forme de « légalisation du contrôle au faciès » [5]. Une accentuation du régime dérogatoire qui pourrait aussi servir d’autres objectifs : « Le caractère exorbitant du dispositif débouche en pratique sur du contrôle discriminatoire et va d’abord servir la politique migratoire, c’est très classique, explique Laurence Blisson. En l’espèce, il pourrait aussi servir à suivre, voire à empêcher les mouvements des militants politiques, puisque chacun est transformé en potentiel suspect ».

Autre mesure dont on parle moins, inscrite la semaine dernière après le passage devant la commission des lois : la possible radiation d’un fonctionnaire, « eu égard à la menace grave qu’il fait peser sur la sécurité publique » (art 4 sexies). « Or, cette fois, étrangement, il n’est pas fait mention du terme « terrorisme » dans la rédaction de cet article… », constate Laurence Blisson. Le concept de « menace grave » étant par définition à géométrie variable, les syndicalistes de la fonction publique auraient-ils, par exemple, du souci à se faire avec le projet de loi ? « Cette disposition incarne tout ce que l’on dénonce sur le fond avec ce texte : accepter un régime dérogatoire aux procédures classiques ainsi que des mesures privatives de liberté sur la base de critères extrêmement flous », poursuit la présidente du Syndicat de la Magistrature.

« Si quelqu’un dérange, il est relativement facile d’invoquer le terrorisme »


A bien des égards, la notion de terrorisme apparaît – quand elle est mentionnée – comme un alibi, tant elle reste insuffisamment définie. Pour mieux y inclure dans son champ d’approche, les mouvements sociaux et les activistes de tout poil ? « Si quelqu’un dérange, il est relativement facile dans ce contexte d’invoquer le terrorisme… », estime ainsi Arthur Messaud. Or le précédent de l’affaire Tarnac rappelle que l’État français peut vite assimiler des mouvements de gauche et écologistes à une forme de terrorisme…

« La Cour de Cassation a tranché en considérant que Tarnac n’était pas du terrorisme, ‘en l’espèce’ précise-t-elle. Le débat est loin d’être clos », alerte Laurence Blisson. L’histoire même du terme « terrorisme » trace des contours politiques incertains, souligne de son côté Arthur Messaud : « C’est un mot qui a longtemps servi à discréditer les mouvements anarchistes en France, puis à combattre des courants politiques anticapitalistes au niveau international. »

mardi 26 septembre 2017

LES MAGOUILLES DU GOUVERNENT SUR  LA CRISE CLIMATIQUE




Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC








Pour faire passer la toxicité du CO2 vis-à-vis du climat l’IPCC a d’abord construit la courbe de réchauffement dite en crosse de hockey, une fabuleuse escroquerie, qui a été ensuite effacée des rapports annuels (Assessment Reports) destinés aux décideurs politiques et aux parasites qui veulent se goinfrer avec toutes les technologies dites « vertes » en passant par les universitaires pas très scrupuleux travaillant peu ou prou sur des sujets ayant une liaison directe ou très indirecte avec le « changement climatique ». Ces climatologues d’opérette, plus motivés par leur idéologie que par la déontologie scientifique de base, ont donc « trafiqué », comme on dirait dans n’importe quel laboratoire de recherche en mal de notoriété, les données existantes et bien réelles pour masquer l’effet du Soleil sur le climat et faire ainsi ressortir artificiellement celui du CO2. C’était le but de la magouille qui après une propagande internationale fantastiquement bien organisée a été imprimée dans les esprits tant des politiciens que du grand public qui de toutes les façons sont perméables à toutes sortes de racontars puisqu’ils n’y comprennent rien du tout.

L’activité du Soleil se manifeste par ce que les spécialistes appellent l’irradiance c’est-à-dire l’énergie sous forme de radiations électromagnétiques, ultra-violet, visible et infra-rouge atteignant la surface de la Terre en provenance du Soleil. Il existe toutes sortes d’indices appelés « proxys » pour recalculer ce flux d’énergie exprimé en watt par mètre-carré durant les années passées et depuis l’arrivée des satellites il est encore plus facile de mesurer cette énergie à une distance du Soleil de une unité astronomique, la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. Cette reconstruction a aussi pu être corrélée au nombre de taches solaires depuis que l’on dispose d’observations fiables et régulières depuis le début du XVIIIe siècle. L’irradiance solaire a ainsi pu être rapprochée de ce nombre de taches solaires et des proxys, que ce soient les cernes de croissance des arbres, l’abondance en carbone-14 et béryllium-10 (pour l’activité magnétique solaire) et oxygène-18 (pour les températures) dans les carottes de glace, les concrétions calcaires ou encore les coraux et les coquilles de mollusques. Bref, le scientifique dispose d’une quantité immense de données toutes disponibles au public.

Il suffit donc pour un scientifique un tant soit peu honnête d’analyser ces données et de constater que le climat est intimement dépendant de l’activité du Soleil et par voie de conséquence de l’irradiance solaire qui varie en gros entre 1364 et 1367 W/m2 à la surface de la Terre dans la zone intertropicale, par temps clair et quand le Soleil est au zénith. Il est intéressant de noter ici que la mission satellitaire SORCE a mesuré l’irradiance solaire dans l’espace à une distance de une unité astronomique du Soleil entre les années 2003 et 2013 et est arrivée à la conclusion qu’au cours d’une année cette grandeur varie entre 1319 et 1407 W/m2 soit un variation de 6,5 % par rapport à la moyenne de 1360 W/m2 pour deux raisons : l’orbite de la Terre est une ellipse et l’axe de rotation de la Terre n’est pas perpendiculaire au plan de son orbite autour du Soleil. Néanmoins une grande partie de cette énergie est captée par les hautes couches de l’atmosphère, en particulier par l’ozone, dans les longueurs d’onde de l’ultra-violet lointain, le rayonnement le plus énergétique provenant du Soleil, puis elle se dissipe
dans l’espace.

lundi 25 septembre 2017


A PAR CA, ON EST PAS MANIPULÉ ?...
ON NOUS PRENDS POUR DES GOSSES !
MAIS DE QUI SE MOQUE T'ON ????


Stratégies de manipulation
(comprendre pour résister)








Faites votre choix, rien ne va plus …


L’art de manipuler efficacement l’opinion publique pour obtenir un contrôle total de la société ne s’apprend pas sur les bancs de l’école, mais seulement dans les hautes sphères d’une oligarchie mondialiste qui a réussi en l’espace de quelques générations à modeler une masse uniforme et docile au sein d’un monde empreint d’absurdité.

Apprendre à décoder leurs stratégies de manipulation pour s’en protéger devient primordial pour qui veut rester lucide et ne pas tomber dans le piège tendu par une poignée de renégats ayant fait allégeance au culte de l’argent et prêts à plonger une civilisation dans le néant intellectuel pour jouir librement du pouvoir absolu.
***


1/La stratégie de la diversion





Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.




Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.




Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »





2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions



Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.





3/ La stratégie du dégradé





Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.




4/ La stratégie du différé





Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent : le passage à l’Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.





5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-age





La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l’Euro (« les jours euro »). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?




Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans.




Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

vendredi 22 septembre 2017

LE DÉBILE ROI "macron" DONNE TOUT AUX PATRONS ET RÉDUIT NOS DROITS. 

A LA GUILLOTINE CE ROI MAUDIT !...


Emmanuel Macron a signé les ordonnances réformant le Code du travail 
voici ce que cela va changer pour vous. 



Cinq ordonnances, 159 pages et 36 mesures : Emmanuel Macron a signé, vendredi 22 septembre, les ordonnances modifiant le Code du travail. Indemnités de licenciement, recours aux CDD, négociations dans les entreprises… Franceinfo vous explique les conséquences des nombreux changements qui entreront en vigueur après la publication des ordonnances au Journal officiel, attendue la semaine prochaine.

Si vous êtes en CDD


• Vous pouvez (peut-être) en enchaîner plus. Aujourd’hui, les contrats à durée déterminée ne peuvent être renouvelés qu’une fois dans un délai n’excédant pas dix-huit mois. Les délais de carence entre deux CDD sont encadrés. Avec les ordonnances, ces différents critères peuvent être fixés directement par les branches professionnelles (métallurgie, secteur bancaire, restauration collective, etc.). Selon le secteur d’activité, vous pouvez donc signer différents CDD à la suite pendant plusieurs années.

• On peut vous proposer un "contrat de chantier". Aujourd'hui, en théorie, le recours aux CDD est très encadré : ils ne peuvent être conclus que pour l'exécution d'une mission précise et temporaire et ne doivent pas représenter une main-d’œuvre pérenne pour l’entreprise. Mais dans certains secteurs, comme le bâtiment, les entreprises peuvent recourir à des "contrats de chantier". Egalement appelés contrats de mission ou de projet, sans date de fin précise, ils sont rompus à l’issue d’un chantier, sans que le salarié bénéficie d’une prime de précarité de 10%. Avec les ordonnances, leur usage est facilité : chaque branche professionnelle peut négocier des accords pour y avoir recours.

Si vous vous faites licencier


• Vos indemnités légales de licenciement augmentent. Les ordonnances prévoient une hausse des indemnités légales de licenciement : elles sont portées à un quart de mois de salaire (25%) par année d'ancienneté, au lieu d'un cinquième aujourd'hui. Toutefois, cette augmentation ne concerne pas les salariés présents dans une entreprise depuis plus dix ans, qui restent à un tiers de mois de salaire par année d’ancienneté, selon un projet de décret repéré par Libération.

• Vous pouvez toujours saisir les prud'hommes, mais dans un délai plus court. Le délai de recours au conseil des prud'hommes est fixé à un an après un licenciement. C'était déjà le cas jusqu'à présent pour les licenciements économiques, mais le délai était de deux ans pour les autres motifs de licenciements.


• Si vous êtes licencié abusivement, vos indemnités sont plafonnées. 

Lorsqu’un salarié estime qu’il a été licencié "sans cause réelle et sérieuse", il peut faire reconnaître ce licenciement abusif aux prud’hommes et obtenir réparation. En cas de faute de l'employeur, le conseil fixait librement l'indemnité que celui-ci devait verser au salarié en fonction de sa situation et de la gravité des faits. Désormais, cette liberté n'existe plus qu'en cas de "harcèlement" ou de "violation d'une liberté fondamentale".

Dans les autres cas, les ordonnances fixent un plancher, une somme minimum, et un plafond. Pour les très petites entreprises (moins de 11 salariés), le plancher est fixé à 15 jours de salaire à partir d’un an d’ancienneté. Pour les autres, il est d’un mois à partir d’un an d’ancienneté et le plancher augmente progressivement. Le plafond des dommages et intérêts est lui fixé à deux mois de salaire à partir d’un an d’ancienneté. Il augmente d’un mois par année, jusqu’à dix ans d'ancienneté, puis d’un demi-mois par an, sans dépasser vingt mois.

Si votre patron veut se séparer de nombreux salariés


• Vous pouvez faire l'objet d'une rupture conventionnelle collective. Aujourd'hui, une rupture conventionnelle, d'un commun accord entre l'employeur et le salarié, équivaut à une démission, mais ouvre le droit à l’assurance-chômage pour le salarié. Il s'agit d'une mesure individuelle. Les départs massifs devaient jusqu'alors se faire dans le cadre d'un plan de départs volontaires (PDV). Ce PDV ouvre des droits spécifiques aux salariés, notamment un suivi renforcé jusqu'au retour à l'emploi, et contraint l'employeur, qui ne peut pas embaucher pendant un an après l'ouverture du plan.

Désormais, par accord majoritaire avec les syndicats, validé par l'administration, les entreprises peuvent conclure des ruptures amiables en nombre, sur le modèle des ruptures individuelles. Le tout, sans que l'employeur n'ait à prouver les difficultés économiques de l'entreprise. L'accord fixe le nombre de départs envisagés, l'indemnité proposée, les conditions à remplir et les critères pour départager les volontaires. Les syndicats redoutent que cette mesure ne cache des plans sociaux déguisés. Par ailleurs, l'employeur n'est plus contraint d'attendre un an avant de réembaucher.

• Salarié d'une multinationale, vous pouvez être licencié plus facilement. 

Pour juger des difficultés économiques d'une multinationale dont la filiale organise un plan social en France, le juge ne prend en compte que le périmètre national, et non international, comme la jurisprudence le fixe. Ce qui peut avoir pour effet de faciliter les licenciements économiques dans les filiales françaises des multinationales. Toutefois, le juge peut sanctionner les cas de fraude (création artificielle de difficultés pour justifier des licenciements).
Si votre patron veut renégocier vos conditions de travail

• Dans une petite entreprise, vous pouvez participer à un référendum.Jusqu'à présent, le référendum d'entreprise ne peut être organisé qu'à l'initiative des représentants des salariés. En l'absence de représentants syndicaux, l'employeur devait jusque-là s'en tenir à l'accord de branche. Avec les ordonnances, dans les entreprises de 20 salariés ou moins sans élus du personnel, l'employeur peut soumettre à référendum un projet d'accord sur les thèmes ouverts à la négociation d'entreprise (durée et organisation du travail, repos et congés, intéressement, épargne salariale, etc.). Une majorité des deux tiers est nécessaire pour le valider.

• Dans une petite entreprise, un élu du personnel non syndiqué peut négocier avec l'employeur. Jusqu'à 49 salariés, l'employeur peut, en l'absence de délégués syndicaux, négocier avec un élu non mandaté par un syndicat. Et un employeur peut organiser un référendum pour valider un accord signé par des syndicats représentant plus de 30% des salariés de l'entreprise, sauf si l'ensemble des organisations signataires s'opposent à la consultation. 

Si votre patron veut baisser votre salaire


• Vous bénéficiez toujours du minimum garanti par la loi. Le salaire est toujours négocié au sein de l'entreprise, avec deux garde-fous : le smic et le salaire minimum conventionnel défini par chaque branche professionnelle. Sur ce point, pas de changement.

• Vos primes peuvent être baissées ou supprimées. La prime d'ancienneté, le 13e mois ou encore la prime de nuit sont négociés au niveau du secteur d'activité. Jusqu'à présent, une entreprise pouvait toujours être mieux-disante, mais elle ne pouvait pas faire moins que l'accord de branche. Désormais, ces questions peuvent faire l'objet d'un accord négocié au niveau de l'entreprise et l'employeur peut réduire ou supprimer certaines primes (ou les augmenter bien entendu).
Si vous voulez faire du télétravail

• Votre droit au travail à distance est élargi. Aujourd’hui, la possibilité de télétravailler est fixée par le contrat de travail ou nécessite un avenant. Ce cadre fixe une régularité (un ou plusieurs jours dans la semaine, le mois, etc.). Désormais, un accord (collectif ou individuel) suffit. Si l’employeur refuse la demande de télétravail de son salarié, il doit justifier ce refus. Et le recours au travail à distance pourra se faire ponctuellement, comme par un exemple lors d’un jour de grève ou lorsqu’un enfant du salarié est malade.

Si vous refusez l’accord collectif de votre entreprise


• Vous pouvez être licencié pour "cause réelle et sérieuse". Aujourd'hui, un salarié peut refuser que son contrat de travail soit modifié par un accord d'entreprise (portant sur les salaires, la mobilité, la réduction du temps de travail, des accords de préservation de l'emploi, etc.). Dans ce cas, il peut être licencié pour ces motifs et avec des conséquences et des droits qui diffèrent (licenciement économique, licenciement pour "motif personnel", licenciement pour "motif spécifique" dit "sui generis").

Les ordonnances prévoient qu'en cas de refus d'un accord lié au "bon fonctionnement de l'entreprise" ou en vue de "développer et préserver l'emploi", le salarié sera licencié pour "une cause réelle et sérieuse". Le salarié a un mois pour se prononcer sur l'accord. S'il est licencié, il peut toucher l'assurance-chômage et bénéficie d'un droit à la formation, mais pas de l'accompagnement prévu pour les licenciés économiques.

MACRON ET PHILIPPE SONT DES MENTEURS !... LA PREUVE !...
REGARDER ET JUGER VOUS MÊME!...

Et surtout partager car ce n'est pas la presse qui vous dira la vérité AU CONTRAIRE !..



Nouvelle baisse des APL en vue. De 60 euros pour les HLM (habitations à loyer modéré).
Au programme, une coupe de 2 milliards qui devraient être compensés. Mais selon les calculs de Osons Causer cette baisse ne le sera pas, ce qui risque de plonger les logements sociaux dans une plus grande précarité encore.


LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE.

devrait être un droit face à ces tortionnaires qui nous gouvernent !...


jeudi 21 septembre 2017

LAFARGE UNE ENTREPRISE POURRIE JUSQU’À LA MOELLE !...

ACCORD AVEC LES TERRORISTES D'EI


En Syrie, Lafarge a versé des centaines de milliers d'euros aux terroristes



Le groupe a accepté de verser une rançon entre 2011 et 2014 à l'EI pour maintenir l'activité et la sécurité de son usine, selon les informations du Monde.


Les dernières révélations sur les agissements de Lafarge en Syrie accablent encore un peu plus le géant des matériaux de construction. Dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte de Bercy en octobre 2016, le groupe a admis en mars dernier avoir «indirectement» financé des groupes armés en Syrie. Les auditions dévoilent les mécanismes qui ont conduit le cimentier - fusionné en 2015 avec le suisse Holcim -à vouloir coûte que coûte maintenir l'activité de son usine en 2013 et 2014, en plein conflit syrien. Face aux enquêteurs,

l'ancien directeur général adjoint opérationnel de Lafarge a notamment reconnu que le groupe s'est plié à une «économie de racket», selon les documents consultés par Le Monde.

La cimenterie en cause est située à Jalabiya, à 150 kilomètres au nord-est d'Alep. Elle avait été achetée en 2007 par le français Lafarge qui a ensuite mené trois ans de travaux pour un montant de 680 millions de dollars. Puis Lafarge a tout fait pour la maintenir en activité jusqu'en septembre 2014.

Pourtant, le 29 juin 2014, l'organisation terroriste Etat islamique (EI) proclame l'instauration du «califat» et prend ainsi le contrôle sur un vaste territoire où se situe notamment l'usine de Lafarge. Mais le cimentier s'entête à vouloir rester en Syrie, quels qu'en soient les coûts. Ce même 29 juin, un cadre de cette usine de Lafarge a, selon Le Monde, «informé par mail ses supérieurs qu'il a pris rendez-vous avec un “responsable de l'Etat islamique” pour négocier la sécurité des employés du site»...

L'aval des autorités françaises

Lafarge avait ainsi employé un intermédiaire pour obtenir de l'EI des laissez-passer pour ses employés aux checkpoints. Cet homme d'affaires - fils de l'ex-ministre de la Défense du président Bachar Al-Assad, ayant fait défection au régime - se voit remettre «entre 80.000 et 100.000 dollars par mois» pour monnayer des laisser-passer avec ces groupes, selon Le Monde. Au total, le cimentier a versé plusieurs centaines de milliers d'euros à divers groupes armés, dont 5 millions de livres syriennes (20.000 euros) par mois à l'EI, indique le quotidien. Bruno Pescheux, PDG de la filiale syrienne de l'entreprise jusqu'en juin 2014, affirme en effet aux enquêteurs avoir vu le nom de Daesh sur des documents internes à l'entreprise et à la question «Avez-vous une idée du montant prévu pour Daesh?», il répond: «De l'ordre de 20.000 dollars par mois.»

Toujours selon Le Monde, le groupe était en relation régulière entre 2011 et 2014 avec les autorités françaises qui avaient donné leur aval pour son maintien en Syrie. Selon Christian Herrault, ancien directeur général adjoint opérationnel du groupe, le Quai d'Orsay aurait même recommandé à Lafarge de «tenir, que ça va se régler. Et il faut voir qu'on ne peut pas faire des allers-retours, on est ancrés et, si on quitte, d'autres viendront à notre place…». Toutefois, les responsables de l'usine n'avaient pas informé les diplomates des rançons payées à l'Etat Islamique, souligne Le Monde.

Pour l'heure, seuls trois responsables ont avoué avoir eu connaissance de ces pratiques «il est tout à fait vraisemblable que d'autres protagonistes aient couvert ces agissements», dont l'ex-PDG du groupe, Bruno Lafont, le «directeur sûreté», Jean-Claude Veillard, et «certains actionnaires», selon les extraits de l'enquête.

La compromission de Lafarge dans le conflit syrien ne l'aura pas épargnée puisque l'organisation djihadiste avait fini par prendre le contrôle du site en septembre 2




DES GÉNÉRAUX EN RETRAITE ACCUSENT L'ETAT DE VOULOIR LES FAIRE TAIRE !



Dans une tribune publiée sur Boulevard Voltaire, onze généraux de 2e section alertent sur le droit de l'expression des militaires menacé par l'exécutif.

Après la démission du chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers et la polémique qui s'en est suivie, les militaires ne sont pas prêts à se taire. Dans une tribune publiée sur Boulevard Voltaire, onze généraux de 2e section fustigent l'exécutif et déclarent que leur liberté d'expression est remise en cause. Pour eux, le cas du général Pierre de Villiers "a mis en évidence le fossé qui s'est progressivement installé entre le politique et le militaire" et a surtout "révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l'expression des militaires". Pourtant l'ancien chef d'état-major des armées n'était pas le premier à se faire traiter de la sorte par les autorités. En effet, les auteurs de la missive citent d'autres exemples.

Des généraux mutés, sanctionnés et arrêtés

La "mutation dans un placard" du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet, après son audition en 2014 par la commission de l'Assemblée nationale. Il avait alors déclaré "que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance".

La sanction du général Vincent Desportes après son interview en 2010 au Monde. Il y avait critiqué la politique menée par les États-Unis, et par voie de conséquence par la France, en Afghanistan. Sans oublier "l'arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d'une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l'islamisation et l'invasion migratoire ?".

Pourquoi le gouvernement veut faire taire les militaires ?


"C'est finalement l'expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd'hui menacée et que le politique tente d'étouffer", fustigent les auteurs. "L'autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l'expression des militaires, et notamment des généraux", notent-ils, estimant que les élus "ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d'alerte qu'elles considèrent comme des critiques de l'action de l'État et qu'elles jugent contraires au devoir de réserve". Ils n'hésitent pas à charger le gouvernement, lequel selon eux, "utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d'ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics". Si l'Etat tient à les faire taire, c'est parce qu'il est gêné par le fait que "le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu'elles font peser sur la nation", pensent-ils.

Pourtant, ces "tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole (...) ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons", indiquent-ils. "Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s'agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable". Selon eux, "se référer en permanence au sacro-saint devoir de réserve n'a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause". "Une véritable révolution des esprits"

"L'expression des généraux (...) est devenue aujourd'hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s'exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d'autres moins qualifiés le font ?", se demandent les généraux, notant au passage que le gouvernement "semble oublier que l'autorisation préalable à l'expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans".

"Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un devoir d'expression au même titre que leur devoir de réserve. Il est, en effet, légitime qu'ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d'expression", concluent les généraux.

mercredi 20 septembre 2017



UN MINISTRE TRICHEUR, MENTEUR !... 
AH ! ELLE EST BELLE NOTRE RÉPUBLIQUE !...

Facile de dire aux autres de changer de  comportement lorsque l'on est nanti !...





Révélations sur des profits embarrassants pour le ministre Nicolas Hulot


Les révélations se multiplient sur les ministres du gouvernement Édouard Philippe. Ainsi, quatre d’entre eux – Richard Ferrand, Sylvie Goulard, François Bayrou et Marielle de Sarnez – ont déjà démissionné après des soupçons dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem et dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne (pour Ferrand). Muriel Pénicaud est également accusée de ne pas avoir respecté des règles de mise en concurrence quand elle était en charge de l’organisme public Business France. C’est désormais au tour de Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, de faire l’objet de révélations.

Une Fondation qui tourne à plein régime. Selon les informations du Canard Enchaîné, la Fondation Nicolas Hulot (rebaptisée "Fondation pour la nature et l’homme" depuis qu’il a passé la main à Audrey Pulvar) a reçu des gros chèques depuis plusieurs années. Ainsi, EDF a versé 460.000 euros à la fondation jusqu’en 2012 – et 100.000 depuis. Un possible conflit d’intérêts pour celui qui va devoir bientôt prendre position sur l’EPR de Flamanville, détenu par EDF…

"C’est la Haute Autorité qui appréciera". Et ce n’est pas fini. "De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration", écrit le Canard Enchaîné. Sauf que dans le champ de compétences du ministre de la Transition écologique, apparaît "l’écologie circulaire" (le recyclage des déchets), un marché brigué par… Veolia. "Tout sera déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, c’est elle qui appréciera s’il y a conflit d’intérêts", répond Nicolas Hulot au journal satirique.

Les jolis bénéfices des produits Ushuaïa. 


Le CV de l'ancien animateur télé a donné quelques suées à l’Elysée avant son entrée au gouvernement. Et pour cause, à côté de sa Fondation, l’actuel ministre de la Transition écologique détient la société Éole Conseil, essentiellement alimentée par des royalties touchées sur les ventes des shampoings, gels douche et autres lunettes estampillés "Ushuaïa". Et le Canard Enchaîné de préciser : "la marque appartient à TF1, mais la chaîne a cédé la licence à une dizaine de grands défenseurs de la nature, tels L’Oréal ou l’opticien Atoll. Hulot, qui a signé un contrat avec TF1, touche une partie des royalties. En 1992, ce deal juteux lui rapportait déjà 113.000 euros".



Des comptes moins transparents depuis 3 ans...
 

"A partir des années 2000, Éole Conseil a dégagé entre 480.000 et 715.000 de chiffre d’affaire par an", révèle encore le Canard Enchaîné. Une véritable machine à cash pour l’écolo qui engloutit le gâteau à lui tout seul. Et pour cause, il est le seul salarié de sa société et possède 99,9% des parts. Des bénéfices auxquels il faut ajouter son salaire annuel, 290.000 euros en 2013. Mais depuis, les chiffres sont beaucoup moins transparents. Les comptes de la société des années 2014 et 2015 ont été déposés sous le régime de la confidentialité.


… et des statuts de la société plutôt gênants. 

Enfin, dernier point embarrassant : les statuts de Éole Conseil qui a pour objet la "création" de livres ou de films, "la promotion de l’image et de la personne de Nicolas Hulot", mais aussi le "conseil en relations publiques et en communication sous toutes ses formes" ou encore "l’organisation et l’animation de conférences". Conseil et conférences qui pourraient alimenter d’éventuels soupçons de conflit d’intérêts, le tout à quelques semaines de la loi sur la moralisation de la vie publique. "Je n’ai jamais donné de conférences rémunérées ni joué les consultants", assure Nicolas Hulot au Canard. "Toutes les recettes d’Éole proviennent des produits Ushuaïa et de droits d’auteur sur les livres".





mardi 19 septembre 2017


Les pensions de retraite seront bien revalorisées au 1er octobre

MAIS DE QUI SE MOQUE T'ON ????

0,26 € par jour même pas le prix d'une demie baguette !!!!

Les migrants ont plus !.




Le gouvernement nous l'a confirmé, les pensions de base vont augmenter de 0,8 % le 1er octobre. Il a été décidé d'appliquer la formule de calcul à la lettre, contrairement à ce qui a été fait pour le Livret A.



Les retraités avaient poussé un ouf de soulagement le 24 août dernier en entendant le Premier ministre déclarer, sur BMFTV-RMC, que les pensions de base seraient revalorisées en octobre, "à hauteur de l'inflation" : 2017 ne sera pas une autre année de "gel". Le taux de hausse ? Ce sera 0,8 %, nous ont répondu les services du ministère de la Santé et des Solidarités, confirmant des informations publiées par Capital.fr et les Echos.

Rappelons que la revalorisation des pensions est désormais programmée chaque année au 1er octobre. En raison de la faiblesse de l'inflation ces dernières années, la dernière hausse significative remonte au 1er avril 2013 - les pensions de base avaient alors grimpé de 1,3 %. Une très légère hausse (0,1 %) était intervenue au 1er octobre 2015, tandis que 2014 et 2016 avaient été marquées par le statut quo.




Cette hausse de 0,8 % équivaudrait, pour un retraité touchant une pension de base de 1000 euros nets par mois, à une hausse de pension nette mensuelle de huit euros. Donc 96 euros par an.  Soit : 0.26 € par jour

Qui décide du niveau de la revalorisation ?

Comment ?



Le niveau de revalorisation dépend, en théorie, de celui de l'inflation. Une nouvelle formule de calcul du taux a été actée fin 2015 : on prend désormais en compte non plus la prévision d'inflation pour l'année en cours, mais le niveau réellement constaté durant les douze mois venant de s'écouler. Mais il en est du niveau de revalorisation des pensions comme du taux du Livret A : une formule existe, mais au final, le gouvernement a le choix de l'appliquer ou non.

Cette fois, le gouvernement a décidé d'appliquer la formule à la lettre. Histoire, probablement, de ne pas se mettre encore davantage à dos les retraités, déjà énervés par la hausse annoncée de la CSG.

Pour les curieux, voici comment est calculé le coefficient ce revalorisation. En application du code de la Sécurité sociale, on doit désormais prendre en compte les indices mensuels des prix à la consommation publiés par l'Insee, d'août de l'année N-1 (2016, ici) à juillet de l'année en cours (2017, donc), qu'on divise par 12, puis par la moyenne des douze indices d'août de l'année N-2 (2015, ici), à juillet de l'année N-1 (2016, donc)... On obtient un coefficient de 1,008, ce qui correspond à un taux de revalorisation de 0,8 %. 


Qui sera concerné par cette hausse ?




Cette hausse du 1er octobre concerne toutes les pensions de base (salariés, agriculteurs, fonctionnaires, commerçants, artisans, libéraux, etc.), sauf celles des avocats, qui sont revalorisées au 1er janvier.

Concrètement, les salariés du privé devront toutefois attendre presque deux mois avant de voir la couleur de cette revalorisation sur leur compte en banque. Rappelons, en effet, que les pensions du régime général sont versées à terme échu, c'est-à-dire après le mois pour lequel elles sont dues. Le paiement aux banques des pensions d'octobre est prévu le 9 novembre, mais selon les établissements financiers, il faudra attendre souvent quelques jours de plus encore pour que la somme soit créditée sur les comptes des intéressés.

Quant à l'Aspa (Allocation de solidarité aux personnes âgées, jadis appelé "minimum vieillesse"), elle n'est pas visée, sa date annuelle de revalorisation étant fixée au 1er avril.


Qui des pensions complémentaires Agirc et Arrco ?



Les pensions complémentaires des salariés du privé ne devraient pas être revalorisées cette année, ou très peu. C'est au 1er novembre qu'est fixée pour eux l'indexation annuelle mais les partenaires sociaux, qui gèrent ces régimes, ont décidé, par mesure d'économies, que celle-ci serait en 2017 d'un point inférieure à l'inflation, sans toutefois pouvoir être négative. Il en sera de même en 2018. 


Emmanuel Macron, un mauvais président pour 56% des Français

François Hollande, pourtant recordman de l'impopularité, au même moment de son mandat présidentiel n'était pas si bas !













Ce taux défavorable est encore plus mauvais que celui de François Hollande, pourtant recordman de l'impopularité, au même moment de son mandat présidentiel.


Plus l'opinion de départ est haute, plus la chute est rude. Cinq mois après le début de son mandat, Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité s'effondrer. Selon un sondage Odoxa, réalisé pour L'Express auprès de 992 personnes issues de tous les bords politiques, 56% des Français pensent désormais qu'il est un mauvais président.

Fin juin, ils étaient pourtant 58% à avoir un jugement favorable contre seulement 41% d'avis négatif. Cependant, l'été a été meurtrier pour le chef de l'État, qui entraîne son Premier ministre Edouard Philippe dans sa chute.

Philippe moins impopulaire à gauche que Macron


S'il a davantage été élu par les sympathisants de gauche, c'est aujourd'hui à droite qu'il est le plus soutenu avec 59% de jugements positifs. Il perd en revanche 21 points du côté de l'électorat de gauche entre juin et septembre, notamment en raison des ordonnance sur la réforme du code du travail et de ses sorties telles que celle sur "les fainéants". 


Diriez-vous qu'Emmanuel Macron est un bon président de la République? Baromètre politique Odoxa pour L'Express


Edouard Philippe suit la même trajectoire, même si sa cote de popularité résiste un peu mieux avec 53% des Français qui estiment qu'il est un mauvais Premier ministre. Depuis juin, le bras droit du chef de l'Etat a perdu 11 points. Étonnement, en dépit de son positionnement politique, il est moins impopulaire parmi les sympathisants de gauche qu'Emmanuel Macron. 




Jean-Luc Mélenchon, principale figure d'opposition

Chez les personnalités politiques, la quasi-totalité voient leur popularité chuter ou, au mieux stagner, pendant l'été. Les baisses les plus importantes se concentrent chez les ministres du gouvernement. Même Nicolas Hulot, qui reste la personnalité politique des Français, enregistre une baisse de 10 points, contre 3 ou 4 pour ses collègues tels que Le Maire, Le Drian ou Castaner. 



Top 10 des personnalités politiques qui suscitent le plus de soutien ou de sympathie..Baromètre politique Odoxa pour L'Express


La chute est aussi douloureuse pour Marine Le Pen, qui perd trois points, et Xavier Bertrand, qui en perd cinq. Grand gagnant de la dégringolade de ses adversaires, Jean-Luc Mélenchon devient la principale figure d'opposition avec 32% de cote d'adhésion. Il devient ainsi la deuxième personnalité politique favorite des Français, plébiscité par 68% de l'électorat de gauche (soit 10 points de plus que Benoît Hamon).

La France Insoumise en bonne voie


Cette nouvelle position de Jean-Luc Mélenchon profite également à son parti, La France Insoumise, qui est, selon les Français interrogés, le parti dont la situation s'est le plus amélioré depuis l'élection présidentielle. Une position qui pourrait s'expliquer par les taux très faibles de ses concurrents puisque 59% des sondés estiment que la situation de La France Insoumise s'est dégradée. 


Pour chacun des partis, diriez-vous que sa situation s'est améliorée ou détériorée depuis l'élection présidentielle?Baromètre politique Odoxa pour L'Express


Pour le Front national, ce taux grimpe à 81%. Pour Les Républicains, qui s'apprête à élire son nouveau président, il atteint 82%. Et le pire taux revient sans surprise au PS avec 92%. 


Pas de majorité au Sénat pour Macron

Si La République en marche (LREM) s'en sort un peu mieux, avec 39% des Français qui estiment que la situation du parti s'est améliorée, la grande majorité des électeurs ne souhaitent pas qu'Emmanuel Macron remporte la majorité lors des élections sénatoriales le 24 septembre prochain.

 


Souhaitez-vous qu'à l'issue de ces élections le parti d'Emmanuel Macron dispose d'une majorité au sénat? Baromètre politique Odoxa pour L'Express


Si seulement 54% des Français disent en avoir entendu parler (dont 35% seulement "vaguement"), deux-tiers d'entre eux (64%) ne souhaitent pas "qu'à l'issue de ces élections le parti d'Emmanuel Macron dispose d'une majorité au sénat". Là dessus, sympathisants de gauche (à 73%) et du FN (à 88%) sont, pour une fois, d'
accord.