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samedi 20 décembre 2014

Valls poursuivi pour ses propos sur les Roms : le tribunal se dit incompétent



Cet hypocrite qui soutient les juifs avant les français, espagnol pseudo français va encore passé au travers de la justice. Honte à lui et à la France.




Les propos tenus par Manuel Valls sur les Roms lors de l'évacuation d'un camp à Lille (Nord) sont des faits accomplis «dans l'exercice de ses fonctions ministérielles» estime le tribunal correctionnel de Paris. Ils relèvent donc de la Cour de justice de la République.


19 Déc. 2014, 16h25 | MAJ : 19 Déc. 2014, 17h06




Le tribunal correctionnel de Paris s'est déclaré incompétent pour juger le Premier ministre Manuel Valls.
Sur le même sujet


VIDEO. Roms : deux fois plus d'expulsions de leurs camps en 2013


VIDEO. Roms : le Mrap déposera mardi sa plainte contre Manuel Valls



L'association la Voix des Rroms poursuivait Valls pour provocation à la haine raciale en raison de propos tenus en mars et septembre 2013, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur au sein dugouvernement Ayrault.

«Les Roms ont vocation à rester en Roumanie ou à y retourner», avait alors déclaré Valls. Le ministre de l'Intérieur avait également soutenu qu'ils avaient «des modes de vie extrêmement différents des nôtres qui, évidemment, sont en confrontation». Ces propos avaient suscité une vive polémique.

Vendredi dans sa décision, le tribunal a jugé que Valls n'avait «pas émis une opinion comme homme politique dans le cadre d'un débat d'intérêt général, mais qu'il avait été invité par des journalistes à s'exprimer en sa qualité de ministre de l'Intérieur sur un sujet en lien direct avec la conduite de l'Etat». Retenant ainsi, comme l'avait fait le parquet à l'audience, l'argument du conseil de Manuel Valls, Me Georges Holleaux, le tribunal de Paris estime que dès lors, «les faits qui lui sont reprochés ont bien été accomplis dans l'exercice de ses fonctions ministérielles». Ils relèvent donc de la Cour de justice de la République (CJR).

«Culture de l'impunité chez les délinquants ministériels» dénonce un avocat

Les juges ont d'ailleurs mentionné la décision rendue le 19 décembre 2013 par la CJR, qui avait classé sans suite une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) relative à certains des propos qu'avait repris La Voix des Rroms dans sa citation devant le tribunal correctionnel. La CJR avait alors considéré, dans sa décision, que Manuel Valls avait été appelé à s'exprimer «à raison de ses fonctions, et à la suite del'évacuation du campement de Roms de la rue Carvin à Lille», dans le Nord.

Au contraire, dans sa citation directe, la Voix des Rroms soutenait que «les interventions médiatiques de M. Valls (...) ne sauraient être considérées comme relevant de l'exercice des fonctions de ministre de l'Intérieur». L'avocat de l'association, Me Henri Braun, avait souligné à l'audience, le 4 décembre, que la CJR n'avait jugé que «quatre affaires en vingt ans», la qualifiant de «machine à rejeter les plaintes des citoyens».

«Il est à craindre que ne se développe une culture de l'impunité chez les délinquants ministériels», a réagi Me Braun après lecture du jugement.


Manifs en Allemagne : les médias n’en parlent pas









Mais de quoi parlons nous ?
Ces manifestations populaires sont l’œuvre d’un mouvement spontané baptisé Pegida, en allemand, une abréviation de « Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes », c’est-à-dire patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident. Initiées en octobre dernier, ces manifestations ne rassemblaient au départ que quelques centaines de personnes, avant de croître très rapidement pour attendre des rassemblements de milliers d’Allemands ces derniers jours dans de nombreuses villes du pays.

Immédiatement assimilées au « retour-nauséabond-des-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire » par les médias français, quand elles ne sont pas minimisées, voire carrément passées sous silence (la désinformation fonctionne à plein régime !), ces manifestations montrent bien que même chez nos voisins européens, la coupe est pleine, et que la folie immigrationniste et mondialiste n’est pas l’apanage de la gauche (Angela Merkel est de droite, membre du parti chrétien-démocrate CDU).

Nous, Français, aurons-nous le courage de manifester aussi massivement et longtemps que nous l’avons fait contre le soi-disant « mariage » gay ?
On peut l’espérer, mais il y a fort à parier que nous ne serons pas aidés et relayés par nos politiques, à quelques exceptions près, et que nombre de ceux qui ont participé, voire organisé et dirigé les défilés bleus et roses, se défileront par lâcheté, par crainte du qu’en-dira-t-on (manifester avec le Bloc identitaire et Riposte laïque, quand même ?), par confort bourgeois et au nom de ces « idées chrétiennes devenues folles », chères à Chesterton et à Zemmour…

Non, décidément, les patriotes français ne pourront compter que sur eux-mêmes pour fédérer, canaliser, et organiser la colère identitaire qui gronde. Le peuple de France n’est pas encore totalement réveillé des vieilles lunes soixante-huitardes, antiracistes, et droit-de-l’hommistes ; la tâche de libérer les consciences est immense et exaltante, mais rien n’est trop dur pour un patriote ! Alors au travail !

vendredi 8 août 2014

Sur Instagram, un sniper israélien se vante d'avoir abattu 13 enfants en une seule journée

LUI SI IL NE MÉRITE PAR LE FOUR JE NE SAIS PAS CE QUE L'ON PEUX LUI FAIRE... ET JE MODÉRE MES PROPOS....

31 Juillet 2014

Que dire que... gros con 

Un « soldat » de l’armée israélienne a posté sur Instagram une photo sous laquelle il explique avoir tué 13 enfants palestiniens en une journée. Vous pouvez observer sur la photo ci-dessus David D. Ovadia, poser avec un fusille à lunette calibre 50.
« @sherri_elkaderi, j’ai tué 13 enfants aujourd’hui et tu es le suivant putains de musulmans allez en enfer salopes »

Ovadia a posté ce commentaire sur le compte d’une palestinienne nommée Sherrii ElKaderj.

L’image a été très vite enregistrée au cas où Ovadia la supprime après avoir réalisé qu’il pourrait être poursuivit en justice pour sescrimes de guerre, qu’il revendique fièrement sur l’Internet. Il est fort probable que les exploits dont il se vante ont été réalisés avec le fusil à lunette présent sur la photo, une arme généralement réservée aux meilleurs snipers d’élite. Dans chaque action menée par Tsahal, Ovadia revendique y participer et faire tout son possible pour tué le maximum d’enfants Gazaouis. La photo postée sur Instagram est un message envoyé pour tenter d’intimider encore plus la population palestinienne.

Peu après , pendant que plusieurs autres informations sur Ovadia étaient découvertes, des hackers faisant partie de Anonymous ont pris contrôle de son compte Instagram et l’ont entièrement supprimé. Pour « des bonnes raisons », une source d’Anonymous a déclaré qu’ils ont également hacké le site du Mossad « en hommage au brave sniper israélien », référence à Ovadia. À 11h30, ils ont fait tombé le site du ministère de la défense israélienne en réponse également aux confessions de Ovadia.

Si vous pensez vous aussi que les crimes commis par Ovadia contreles enfants palestiniens doivent être connus de TOUS, partagez cet article pour en informer le maximum de personnes !

Traduit d’après l’article du site countercurrentnews.com par Astu pour Croah.frTag(s) : #Insolite - étrange et bêtise humaine

TOUS DES LÂCHES, JUSTE BON A LA GUILLOTINE.....La liste des 110 parlementaires opposés à la création d'un Etat palestinien

110 parlementaires français : “nous nous opposons à la reconnaissance unilatérale palestinienne”

28 Juillet 2014

Liste non exhaustive, certains des parlementaires étant faux-cul

Initié par les présidents des groupes d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale et au Sénat, Claude Goasguen (UMP) et Jean-Pierre Plancade (RDSE), le texte réunit des élus de droite, du centre et de gauche.

1. Claude Goasguen, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

2. Jean-Pierre Plancade, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur

3. Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de gauche, sénateur, ancien ministre

4. Patrick Beaudoin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

5. Herve Mariton, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

6. Yvon Collin, Président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen(RDSE), Sénateur

7. Michel Hunault, Nouveau Centre, Député

8. Didier Quentin, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des Affaires européennes, ministre plénipotentiaire, Député-maire

9. Stéphane Demilly, Nouveau Centre, Vice-président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, Député-maire

10. Monique Iborra, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du conseil régional de Midi-Pyrénées, Députée

11. Jean-Marie Le Guen, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,adjoint au maire de Paris, Député

12. Sylvie Desmarescaux, non affiliée, sénatrice-maire

13. Jean Lasalle, Vice-président du Modem, Député

14. Raymond Couderc, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

15. Jean-Marie Bockel, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur, ancien ministre

16. Serge Blisko, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

17. Emile Blessig, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

18. Paul Giaccobi, Apparenté groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, secrétaire de l’Assemblée nationale, Député

19. Eric Raoult, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre20)

20. Madec Roger, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire

21. Jacques Remiller, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

22. Jean-Pierre Leleux, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

23. Faucaunier Alain, Membre du groupe socialiste, Sénateur-Maire

24. Herbillon, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député-maire

25. Yves Dauges, Membre du groupe socialiste, sénateur

26. Marie-Louise Fort, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

27. Yvan Lachaud, Président du groupe Nouveau Centre, à l’Assemblée Nationale, Député

28. Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, Vice-président de la commission des affaires sociales,Député

29. Étienne Mourrut, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

30. George Paul-Langevin, Vice-présidente du Groupe socialiste, radical, citoyen et diversgauche, Députée

31. Jacques Gautier, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

32. Philippe Gosselin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

33. Nicole Bricq, membre du groupe socialiste, Vice-présidente de la commission des finances, sénatrice

34. Philippe Vitel, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de ladéfense nationale et des forces armées, Député

35. Jean-Claude Frécon, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire

36. Joëlle Garriaud-Maylam, Union pour un Mouvement Populaire, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Vice-présidente de la commission sur la dimension civile de la sécurité au sein de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, sénatrice

37. Daniel Mach, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

38. Jean-François Mancel Union pour un Mouvement Populaire, Député

39. Valéry Boyer, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

40. Michel Voisin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, Vice-président de la commission de la défense nationale et des forces armées, Député

41. Paul Jeanneteau, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

42. Mélot Colette, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, sénatrice

43. Simon Sutour, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la commission des Affaires européennes, sénateur

44. Arlette Grosskost, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

45. Rudy Salles, Vice-président du Nouveau Centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député

46. Anne Grommerch, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

47. Herve Maurey, Union centriste, sénateur-maire

48. Bernard Debré, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

49. Isabelle Vasseur, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

50. Jean-François Humbert, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

51. Dominique Tian, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

52. Françoise Branget, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

53. Éric Straumann, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

54. Richard Dell’Agnola, Union pour un Mouvement Populaire, Député

55. Marcel Bonnot, Union pour un Mouvement Populaire, Député

56. Jacques Grosperrin, Union pour un Mouvement Populaire, Député

57. Gilbert Barbier, Rassemblement Démocratique et Social Européen, Vice-président de lacommission des affaires sociales, sénateur

58. Laurent Béteille, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

59. Serge Lagauche, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la culture, de l’éducationet de la communication, sénateur

60. Bernadette Dupont, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

61. Olivier Dassault, Union pour un Mouvement Populaire, Député

62. Armand Jung, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

63. Pierre-Christophe Baguet, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

64. Jacques Kossowski, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

65. Geneviève Lévy, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

66. Brigitte Baragès, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

67. Françoise Hostalier, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

68. Marc Bernier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

69. Michel Sordi, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

70. André Schneider, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Député

71. Lionnel Luca, Union pour un Mouvement Populaire, Co-président de la Droite populaire Député

72. Roland Blum, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Député

73. Bruno Gilles, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

74. Richard Mallié, Union pour un Mouvement Populaire, Questeur de l’Assemblée nationale, Député

75. Hoffman-Rispal Danièle, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Députée

76. Jean-Claude Guibal, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire7

77. Colette Giudicelli, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

78. Marie-Françoise Pérol-Dumont, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Présidente du conseil général de Haute-Vienne, Députée

79. Georges Mothron, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Vice-président du conseilgénéral du Val d’Oise, Député-maire

80. Paul Durieu, Union pour un Mouvement Populaire, Député

81. Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif du Nouveau centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député-maire

82. Dino Cinieri, Union pour un Mouvement Populaire, Député

83. Daniel Spagnou, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

84. Francis Grignon, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

85. René Beaumont, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

86. Jean-Marc Lefranc, Union pour un Mouvement Populaire, Député

87. Guy Teissier, Union pour un Mouvement Populaire, Président de la commission de ladéfense et des forces armées, Député-maire

88. Jean-Jacques Urvoas, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député

89. Jean-Marie Sermier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

90. Christiane Demontès, Membre du groupe socialiste, Secrétaire du Sénat, Sénatrice-maire

91. Bernard Deflesselles, Union pour un Mouvement Populaire, Député

92. Christian Kert, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député

93. Jérôme Chartier,Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

94. Claude Gatignol, Union pour un Mouvement Populaire, Député

95. Nicolas Forissier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

96. Jean-Marc Roubaud, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

97. David Habib, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député-maire

98. Henriette Martinez, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente déléguée de la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, Députée

99. Françoise de Panafieu, Union pour un Mouvement Populaire, Conseillère de Paris, Vice- président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ancienne ministre, Députée

100. Michèle Tabarot, Union pour un Mouvement Populaire,Présidente de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Députée-maire

101. Jean René Lecerf , Union pour un Mouvement Populaire,Vice-Président de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, Vice-Président du conseil général du Nord, sénateur-maire

102. Patrick Bloche, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire du 11ème arrondissement de Paris

103. Jean-Luc Bennahmias, Vice-président du Modem, Député européen

104. Alain Moyne-Bressand, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

105. Christophe-André Frassa, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

106. Valérie Rosso-Debord, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

107. André Vallini, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député-maire

108. Guénhaël Huet, Union pour un Mouvement Populaire, Député

109. François Pupponi , Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,Conseiller de Paris, Député-maire.

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.ep-mir.com/spip.php ?article6455

Le plan de la domination mondial des banquiers révélé par Aaron Russo peu de temps avant sa mort

Un entretien qu'il fait bon écouter

27 Juillet 2014





En 2007, dans une interview d’Alex Jones, il dénonce le CFR, soutient les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001, et critique la guerre contre le terrorisme, ainsi qu'un « plan de domination mondial des banquiers », (les Rockefeller, etc.).

Il y raconte une discussion tenue entre Nicholas Rockefeller et lui-même, onze mois avant les attentats du 11 septembre 2001, expliquant entre autres les propos tenus par Nick Rockefeller : comment « un évènement allait se produire [...] et comment à partir de cet évènement nous (les États-Unis) allions envahir l'Afghanistan, construire des pipelines pour amener le pétrole de la mer Caspienne, que nous allions envahir l'Irak pour prendre le contrôle du pétrole au Moyen-Orient et pouvoir nous implanter là-bas et intégrer cette région dans un nouvel ordre mondial et qu'ensuite nous irions nous occuper le Venezuela ainsi que de l'Iran. Je me rappelle qu'il me disait qu'on verrait des soldats fouiller des grottes à la recherche des responsables, en Afghanistan, au Pakistan et dans toutes ces régions-là. Il y aurait alors une guerre contre le terrorisme où il n'y aurait pas de véritable ennemi. Tout cela ne serait qu'une mystification. Ce serait une façon pour le gouvernement de contrôler les Américains ».
Nick Rockefeller lui aurait aussi affirmé que ses projets pour l'avenir étaient de réduire la population mondiale de moitié et de remplacer la monnaie de papier par des puces sous-cutanées où seraient stockées toutes les informations personnelles de la personne. Tout ceci étant une manière détournée de contrôler ce que Nicholas Rockefeller a désigné comme les « serfs », les « esclaves », en parlant de la population mondiale.

Il évoque aussi l'émancipation des femmes comme étant une duperie. Ce mouvement n'aurait pour finalité rien d'autre que de doubler le nombre de contribuables et de demandeurs d'emploi, mais aussi de réduire l'influence familiale sur chaque enfant, qui finira, par la présence restreinte des parents, par s'attacher plutôt à l'État, de façon indirecte.

Il meurt six mois plus tard d'un cancer de la vessie, après six ans de lutte contre la maladie.

Du jamais vu en France, les CRS rejoignent les manifestants pour Gaza

Les CRS rejoignent les manifestants pour Gaza

7 Août 2014



La photo du jour


La dictature mondiale se fissure de toutes parts, y compris en ×France.

Trop c’est trop. Depuis un peu plus d’un an, on leur a tout demandé, avec un seul mot d’ordre : « réprime et ferme-là ». Le mariage pour tous, les quenelleurs, les interdictions des spectacles de Dieudonné habillées à la hâte de procédures légales, couvertures de falses flags devant des synagogues et maintenant couverture d’un génocide.

Oui, trop c’est trop. Les forces de l’ordre françaises n’en peuvent visiblement plus de se voir transformer peu à peu en organisations similaires aux sections d’assaut hitlériennes ou aux forces de la Savak du Shah d’Iran pour la protection d’une dictature commandée de l’extérieure.

Il était à prévoir que les forces de l’ordre réagissent un jour ou l’autre. C’est fait. Ce n’est peut-être qu’un petit début, mais le geste est plein de signification, et le gouvernement piloté de l’étranger ferait mieux d’en tenir compte.

L’Histoire de France regorge d’exemples de ce genre, et l’on sait comme cela se termine dans ces cas-là. A moins de n’utiliser que des agents étrangers, il y a des limites à la répression contre la justice et les libertés.

Les mensonges éhontés passent de plus en plus difficilement, d’autant plus difficilement que tout le monde a conscience d’être pris pour un imbécile ; et l’on ne peut pas demander à un collaborateur méprisé de la sorte de faire correctement son travail.
souurce: Réseau international
Tag(s) : #Social - Société

Révélations de Snowden : comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL

Snowden qui voit son autorisation de rester en territoire russe prolongée fait encore parler de lui.

8 Août 2014




Glenn Greenwald l’avait dit : « Snowden fera d’autres révélations importantes à propos d’Israël. » Et c’est ce qui s’est passé. Le journaliste britannique qui a déclenché le scandale des écoutes illégales mises en place par la National Security Agency (l’affaire dénommée le ‘Datagate’) revient à la charge sur son site The Intercept. Les tout derniersdocuments top-secret examinés par Greenwald parmi les quelque 1,7 million de fichiers fournis par l’ex-agent de la CIA [et fondateur du site Wikileaks] Edward Snowden, éclairent d’un jour nouveau l’agression israélienne contre les Palestiniens de Gaza, une nouvelle fois d’actualité. Ils mettent notamment en évidence l’implication directe des USA et de leurs principaux alliés. Au cours des dix dernières années – selon ces documents – la NSA a fortement augmenté son soutien, financier, en armes et en informations, à son homologue israélienne, l’unité 8.200 (aussi appelée ‘ISNU Sigint’).

La coopération entre les deux agences a débuté en 1968 et a formé la base des relations étroites qui existent actuellement entre les autres agences de renseignement israéliennes et celles américaines, comme la CIA, le Mossad et la division des opérations spéciales.

Des services secrets alliés dans le but de tenir sous contrôle plusieurs objectifs et aussi « les pays d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, du golfe Persique, du Sud-Est asiatique et les Républiques islamiques de l’ex-Union soviétique. » Dans de nombreux cas, la NSA et l’ISNU ont collaboré avec les agences de renseignement britanniques et canadiennes, le GCHQ et le CSEC. On découvre aussi l’aide de certains pays arabes comme la monarchie jordanienne, et le rôle des forces de sécurité de l’ANP dans la fourniture de services d’espionnage essentiels pour identifier et frapper des « objectifs palestiniens. » The Intercept montre également un reçu de paiement daté du 15 avril 2004.

Les agressions répétées contre la population de Gaza – explique Greenwald – ne seraient pas possibles sans le soutien des USA, toujours prompts à satisfaire les requêtes belliqueuses d’Israël, comme cela s’est produit avec les 225 millions de dollars additionnels approuvés pour financer le système de missiles israélien. Une attitude qui tranche avec le présumé rôle de médiateur affiché ostensiblement par les États-Unis dans le conflit israélo-palestinien. Des faits qui affaiblissent d’autant les paroles prononcées par Barack Obama, comme si le président US n’était qu’un simple spectateur face au massacre des enfants de Gaza (« C’est effrayant de voir ce qui se passe là-bas. »)

The Intercept fait observer qu’Obama parle de [la tragédie de] Gaza comme s’il s’agissait d’une calamité naturelle, d’un événement incontrôlable auquel le gouvernement des USA assiste impuissant. D’après les documents diffusés par Snowden, actuellement réfugié en Russie, la CIA et le Mossad ont entrainé Abu Bakr Al-Baghdadi, l’actuel leader de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). L’EIIL, qui prône le retour au « Califat » a initialement été constitué en Égypte pour combattre le gouvernement de Bashar al-Assad. Il a reçu des armes de la part du renseignement US et de celui du Royaume-Uni, et des financements de l’Arabie Saoudite et de la monarchie du Qatar.

Abu Bakr Al-Baghdadi a été prisonnier à Guantanamo de 2004 à 2009. Au cours de cette période, la CIA et le Mossad l’auraient recruté pour fonder un groupe en mesure d’attirer des djihadistes de différents pays vers un endroit précis, et ainsi les tenir loin d’Israël. Pour Snowden, « la seule solution pour protéger l’État juif est de lui créer un ennemi à ses frontières, mais en le dirigeant contre les états islamiques qui s’opposent à sa présence. » Une opération secrète dénommée « Nid de frelons ».

L’étroite collaboration entre les services de renseignement de Washington et ceux de Tel-Aviv n’a pourtant pas empêché l’espionnage réciproque entre les deux grands alliés. C’est ainsi – comme le révèle le journal allemand Der Spiegel – que les services secrets israéliens ont intercepté les conversations du secrétaire d’État américain John Kerry avec les médiateurs arabes et l’Autorité palestinienne, pour avoir les réponses toutes prêtes lors de l’ultime tentative de négociations avec les Palestiniens.

Géraldine Colotti
Il Manifesto

Traduction IlFattoQuotidiano.fr

jeudi 7 août 2014

N'IMPORTE QUOI CES JUIFS... PFFFF ! Selon Israël, l'aide financière de l'Algérie à Ghaza est un acte d'hostilité


Selon Israël, l'aide financière de l'Algérie à Ghaza est un acte d'hostilité

2 Août 2014



Israël s'en prend à l'Algérie

« Le soutien financier de l'Algérie à la bande de Ghaza est une action de soutien à une organisation terroriste » a déclaré, hier, le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev à la chaîne de télévision israélienne, Channel 10.

En effet, réagissant à la décision de l'Algérie de débloquer une aide financière de l'ordre de 25 millions de dollars aux Ghazaouis, qui vivent depuis près d'un mois sous les bombardements sionistes, le responsable israélien a qualifié ce geste d' »un acte hostile contre l'Etat d'Israël ».

L'Algérie a opté pour l'aide financière face aux difficultés pour acheminer des produits et matériels vers la bande de Ghaza en absence de couloir humanitaire conséquence de frappes israélienne qui ne cessent depuis 25 jours et qui ont déjà fait 1.450 morts et 5.300 blessés.



http://www.algerie1.com/actualite/israel-laide-financiere-de-lalgerie-a-ghaza-est-un-acte-dhostilite/Tag(s) : #Economie, #Politique internationale

LA BAISSE DU TAUX DU LIVRET A : UN CADEAU DE 400 MILLIONS A CES VOLEURS ESCOTS DE BANQUIERS..


Un placement misérableLa baisse du taux du Livret A : un cadeau de 400 millions d’euros aux banques


4 Août 2014



Soyons clairs, le Livret A n’est plus depuis longtemps un placement intéressant, il ne rapporte plus rien, et est basé sur un mensonge! En effet, le taux du Livret A s’appuie (normalement) sur l’inflation en France, sur la montée ou la baisse des prix en général, et la baisse du taux du Livret A serait justifiée par la baisse de l’inflation. Vous avez vu les prix baisser vous?

Au contraire, la crise aidant, ils ne font qu’augmenter, quand ce n’est pas le contenu qui est discrètement revu à la baisse pour ne pas que le consommateur constate l’augmentation du prix… En 2012, l’inflation était de 10%, début 2013 Olivier Delamarche expliquait que celle-ci était « très largement » au dessus des 2%, et en 2014, elle est de combien??? Suivant les chiffres « officiels », elle ne serait que de 0,7% en 2014… Suivant les chiffres officiels, ce qui ne change pas grand chose, le taux du Livret A devrait monter et non descendre!

Donc, non seulement le taux baisse par rapport aux prix , mais cela permet également de faire un cadeau aux banques, bienvenue en France, pays de « la bonne finance »…

Le pire est peut-être d’entendre des journalistes conseiller d’autres placements plus avantageux comme les PEL, les plans retraites, etc… IL N’Y A PLUS DE BONS PLACEMENTS si ce n’est dans la « préparation » et les métaux précieux, qu’on se le dise!

Le 1er aout, le taux du livret A va passer de 1,25% à 1%. Soit le taux le plus faible depuis… 1818 ! Une décision liée à la faiblesse de l’inflation, dont le taux du livret est indexé. Rien de politique dans cette décision donc. Sauf que les 63 millions de détenteur du Livret A seront contents d’apprendre que cette baisse est aussi un petit cadeau pour les banques comme l’a expliqué Le Canard enchaîné :

« Cette épargne, qui à l’origine devait servir à financer le logement social, et que gérait presque intégralement la Caisse des dépôts et consignations, échappe de plus en plus à cette dernière : pour complaire aux banques, alléchés par le pactole

, l’Europe leur avait, dès 2008, permis d’en récupérer une bonne part. C’est près de 40% de cette épargne qu’ils captent aujourd’hui », précise l’hebdomadaire.

Résultat ? Avec une baisse de 0,25% du taux de livret A, le montant des intérêts versés par les banques va diminuer. Soit un cadeau de 400 millions d’euros pour les banques. Qui a dit pendant la campagne « mon adversaire, c’est la finance » ?*** Sources
- « Livret Ah ah ah », Le Canard enchaîné n°4891, 23.07.2014
- L. Mauduit, « La rémunération du livret A au plus bas depuis… 1818 ! », Mediapart, 31.07.2014

Source: Politique.net via Blogapares

Lu sur http://lesmoutonsenrages.fr/2014/08/04/la-baisse-du-taux-du-livret-a-un-cadeau-de-400-millions-deuros-pour-les-banques/

mercredi 6 août 2014

DES PSYCHOPATHES : VOICI TOUTES LES CITATIONS DES FONDATEURS DU SIONISME...


4 Août 2014



A vous de juger


Des psychopathes: Voici toutes les citations des fondateurs du sionisme



Le présent document nous a été transmis par notre ami POLINFO. Nous vous transmettons cette compilation de citations tous originaires des fondateurs du sionisme et de l'État sioniste israélien, dont les sources sont par ailleurs indiquées. NDLR

Le vrai visage du sionisme par ses fondateurs

David Ben Gourion : Octobre 1936 :

« Nous ne suggérons pas d'annoncer maintenant notre but final qui va très loin? plus loin encore que les révisionnistes qui s'opposent à la partition. Je ne veux pas abandonner la grande vision, la vision finale qui est une composante organique, spirituelle et idéologique de mes (..) aspirations sionistes, » (David ben Gourion, mémoires, volume III, page 467).

« Les frontières des aspirations sionistes sont l'affaire du peuple juif et aucun facteur externe ne pourra les limiter. » (Ouvrage cité ci-dessus, discours en 1937).

Ben Gourion, lettre à son fils (1936) :

« Un État juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un commencement. Je suis convaincu que l'on ne peut nous empêcher de nous établir dans les autres parties du pays et de la région. »

Ben Gourion, 1938 :

« Les frontières des aspirations sionistes, incluent le Liban-Sud, le sud de la Syrie, la Jordanie d'aujourd'hui, toute la Cisjordanie, et le Sinaï »
(Rapport au Conseil mondial de Poalei Zion (futur Parti Travailliste ) à Tel-Aviv).

Ben Gourion, discours de 1938 :

« Après être devenus une force importante grâce à la création de l'État, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine. L'État ne sera qu'une étape dans la réalisation du sionisme et sa tâche est de préparer le terrain à l'expansion. L'État devra préserver l'ordre non par le prêche mais par les mitrailleuses ».

Joseph Weitz, (1940) chef du Service de colonisation de l'Agence juive :

« Entre nous, il faut qu'il soit clair qu'il n'y a pas place pour les deux peuples dans le pays. Nous n'atteindrons pas notre but s'il y a des Arabes dans ce petit pays. Il n'y a pas d'autre issue que de transférer les Palestiniens d'ici dans les pays avoisinants ? de les transférer tous. Il ne doit pas rester un seul village, une seule tribu ».

Le même Joseph Weitz explicitait ce que signifiait pratiquement « rendre la Palestine « juive » » : « Il y en a qui croient que la population non juive même en pourcentage élevé, à l'intérieur de nos frontières, sera plus facilement surveillée par nous ; et il y en a d'autres qui croient le contraire, c'est à dire qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. (Je) tends à soutenir ce deuxième point de vue et j'ai un argument supplémentaire : la nécessité de renforcer le caractère de l'État qui sera désormais juif ( .. ) avec une minorité non juive limitée à 15 %. J'étais déjà arrivé à cette conclusion fondamentale dès 1940 (et) je l'avais notée dans mon journal ». Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation des terres et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe » (Rapport Koenig - Al Hamishar ( journal israélien ), 7septembre 1976.

1948 : fondation de l'État d'Israël

Ben Gourion, En mai 1948 :

« Nous devrions nous préparer à lancer l'offensive. Notre but c'est d'écraser le Liban, la Cisjordanie et la Syrie. Le point faible c'est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner. Nous y établirons un État chrétien, puis nous écraserons la Légion arabe, éliminerons la Cisjordanie ; la Syrie tombera dans nos mains. Nous bombardons alors et avançons pour prendre Port-Said, Alexandrie et le Sinaï. » (Recommandations devant l'État Major Suprême, Ben Gourion, une biographie, par Michael Ben Zohar, NewYork : Delacorte, 1978).

Question du général Yigal Allon à Ben Gourion :

« Que ferons-nous de la population de Lydda et Ramle ? » (environ 50 000 habitants)
Ben Gourion, selon son biographe, agita la main et dit « Chassez-les ! »
(Juillet 1948- M. Ben Zohar).

Première visite de Ben Gourion à Nazareth :

Ben Gourion regarda autour de lui avec étonnement et dit : « Pourquoi y a-t-il autant d'Arabes, pourquoi ne les avez vous pas chassés ? » (source, opus cité supra M. Ben Zohar )

Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes du Premier ministre israélien David Ben Gourion en 1960. « Nous réduirons la population arabe à une communauté de bûcherons et de serviteurs » (Sabri Jiryis, les arabes en Israël ( the Arabs in israel - New York : Monthly Review Press, 1976 ).

Raphaël Eitan, chef d'état-major des Forces armées israéliennes :

« Nous déclarons ouvertement que les Arabes n'ont aucun droit à s'établir ne serait-ce que sur un centimètre d'Eretz Israël. Vous autres bonnes âmes et modérés devriez savoir que les chambres à gaz dAdolf Hitler seraient pour eux un palais de récréation... La force est la seule chose qu'ils comprennent et qu'ils comprendront jamais. Nous utiliserons la force extrême jusqu'à ce que les Palestiniens viennent à nos pieds en rampant » (Gad Becker, Yediot Aharanot, 13 Avril 1983, New York Times, 14 Avril 1983.)

Le même Eitan précisa :

« Lorsque nous aurons pacifié le pays, tout ce que les Arabes pourront faire ce sera de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille. » (Idem supra).

Heilbrun, président du Comité pour la réélection du général Sholom Lahat, le maire de Tel-Aviv : « Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu'ils se résignent à vivre ici comme des esclaves. »
(Octobre 1983).

Collusion et collaboration sioniste avec le National-socialisme hitlérien

Fédération sioniste d'Allemagne, un mémorandum au parti nazi le 21 juin 1933 :

« Dans la fondation du nouvel État, qui a proclamé le principe de la race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures... notre reconnaissance de la nationalité juive nous permet d'établir des relations claires et sincères avec le peuple allemand et ses réalités nationales et raciales. Précisément parce que nous ne voulons pas sous-estimer ces principes fondamentaux, parce que nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes, et pour le maintien de la pureté du groupe juif.. Les Juifs conscients de leur identité, au nom desquels nous parlons, peuvent trouver place dans la structure de l'État allemand, car ils sont libérés du ressentiment que les Juifs assimilés doivent éprouver ; ... nous croyons en la possibilité de relations loyales entre les Juifs conscients de leur communauté et l'État allemand.
Pour atteindre ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable de collaborer même avec un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs... La réalisation du sionisme n'est gênée que par le ressentiment des Juifs à l'extérieur, contre l'orientation allemande actuelle. La propagande pour le boycott actuellement dirigée contre l'Allemagne est, par essence, non sioniste »
Source : Lucy Dawidowicz, A Holocaust reader, p. 155.

Le Mémorandum ajoutait :

« qu'au cas où les Allemands accepteraient cette coopération les sionistes s'efforceraient de détourner les Juifs, à l'étranger, d'appeler au boycott anti-allemand » Source : Lucy Dawidowicz, The war against Jews (1933 - 1945) Ed. Penguin books,1977, p.231- 232.

Ben Gourion ( premier dirigeant de l'État d'Israël ) le 7 décembre 1938, devant les dirigeants sionistes du « Labour » :

« Si je savais qu'il est possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié d'entre eux en les transportant en Eretz Israël, je choisirai la deuxième solution. Car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants, mais aussi de l'histoire du peuple d'Israël » . Source : Yvon Gelbner, « Zionist policy and the fate of European Jewry », dans Yad Vashem studies. Jerusalem. Vol. XII, P. 199.

La circulaire de la Wilhelmstrasse indique : « les objectifs que s'est donnée cette catégorie (de Juifs qui s'opposent à l'assimilation et qui sont favorables à un regroupement de leurs coreligionnaires au sein d'un foyer national), au premier rang de laquelle se trouvent les sionistes, sont ceux qui s'écartent le moins des buts que poursuit en réalité la politique allemande à l'égard des Juifs »
Source : Lettre circulaire de Bülow-Schwante à toutes les missions diplomatiques du Reich. N° 83, 28 février 1934.

« Il n'y a aucune raison, écrivait Bulow-Schwante au Ministère de l'Intérieur,d'entraver, par des mesures administratives, l'activité sioniste en Allemagne, car le sionisme n'est pas en contradiction avec le programme du national-socialisme dont l'objectif est de faire partir progressivement les Juifs d'Allemagne » Source : Lettre no Z U 83?21. 2818 du 13 avril 1935.

Reinhardt Heydrich, chef des Services de Sécurité S.S :

« Nous devons séparer les Juifs en deux catégories : les sionistes et les partisans de l'assimilation. Les sionistes professent une conception strictement raciale, et, par l'émigration en Palestine, ils aident à bâtir leur propre État juif... nos bons vœux et notre bonne volonté officielle sont avec eux ».
(1935 Das Schwarze Korps, organe officiel de la S.S - ) Source : Hohne. Order of the Death'a Head, p. 333

Circulaire de la Gestapo de Bavière à la police, 28 janvier 1935 :

« les membres de l'organisation sioniste, en raison de leur activité orientée vers l'émigration en Palestine, ne doivent pas être traités avec la même rigueur qui est nécessaire pour les membres des organisations juives allemandes (assimilationistes) » . Source : Kurt Grossmann, Sionistes et non-sionistes sous la loi nazie dans les années 30, Yearbook. Vol. VI, p. 310.

Alfred Rosenberg, principal théoricien nazi, écrit :

« le sionisme doit être vigoureusement soutenu afin qu'un contingent annuel de Juifs allemands soient transportés en Palestine » Source : A. Rosenberg: Die Spur des Juden im Wandel der Zeiten, Munich 1937, p. 153.

Nota : Betar : groupe para-militaire sioniste :

« Le Betar allemand reçut un nouveau nom: Herzlia. Les activités du mouvement en Allemagne devaient obtenir bien sûr l'approbation de la Gestapo; en réalité, Herzlia agissait sous la protection de cette dernière. Un jour, un groupe de SS attaqua un camp d'été du Betar. Le chef du mouvement se plaignit alors auprès de la Gestapo et, quelques jours plus tard, la police secrète annonça que les SS en question avaient été punis. La Gestapo demanda au Betar quelle compensation lui semblait la plus adéquate. Le mouvement demanda que la récente interdiction qui leur avait été faite de porter des chemises brunes soit levée; la requête fut satisfaite » Source : Ben Yeruham, Le Livre de Betar, T. H, p. 350.

« L'organisation sioniste des juifs allemands avait une existence légale jusqu'en 1938, cinq ans après l'avènement d'Hitler... La Jüdische Rundschau (journal des sionistes allemands) parut jusqu'en 1938 » Source : Leibowitz, Israël et Judaïsme. Éd. Desclée de Brouwer, 1993. p. 116

« Le sauvetage des juifs en Europe ne figurait pas en tête de liste des priorités de la classe dirigeante. C'est la fondation de l'état qui était primordiale à leur yeux ». Source : Tom Segev. Le septième million. Éd. Liana Levi, Paris, 1993, p. 539.

Memorandum du Comité de sauvetage de l'agence juive :

« Devons-nous aider tous ceux qui en ont besoin sans tenir compte des caractéristiques de chacun ? Ne devons nous pas donner à cette action un caractère national sioniste et tenter de sauver en priorité ceux qui peuvent être utiles à la Terre d'Israël et au judaïsme ? Je sais qu'il peut sembler cruel de poser la question de cette façon, mais nous devons malheureusement établir clairement que si nous sommes capables de sauver 10 000 personnes parmi les 50 000 personnes qui peuvent contribuer à la construction du pays et à la renaissance nationale ou bien un million de juifs qui deviendront pour nous un fardeau ou au mieux un poids mort, nous devons nous restreindre et sauver les 10 000 qui peuvent être sauvées ? malgré les accusations et les appels du million de laissés pour compte » Source : Memorandum du Comité de sauvetage de l'agence juive. 1943. Cité par Tom Segev. (op. cit)

Itzak Shamir ( futur premier ministre d'Israël ) et Abraham Stern, document remis à l'ambassade d'Allemagne à Ankara ( à cette époque les troupes du Maréchal Rommel était déjà en Égypte ) :

« En matière de conception nous nous identifiions à vous. Pourquoi donc ne pas collaborer l'un avec l'autre ? » Mémorandum de l'agent des services secrets nazis à Damas, Werner Otto Von Hentig, sur les pourparlers avec les émissaires de Stern et de Shamir : « la coopération entre le mouvement de libération d'Israël et le nouvel ordre en Europe sera conforme à l'un des discours du chancelier du IIIe Reich dans lequel Hitler soulignait la nécessité d'utiliser toute combinaison de coalition pour isoler et vaincre l'Angleterre ».

Nota : ces documents se trouvent au Mémorial de l'holocauste (Yad Vachem) à Jérusalem, classés sous le numéro E2M.

Israël Eldad, un des chefs historiques du groupe Stern confirme, dans un article publié dans le quotidien de Tel-Aviv, le Yediot Aharonoth, du 4 février 1983, l'authenticité de ces pourparlers entre son mouvement et les représentants officiels de l'Allemagne nazie.

Extraits :

« Principes de base de l'Organisation militaire nationale (NMO) en Palestine (Irgun Zevaï Leumi) concernant la solution de la question juive en Europe et la participation active du NMO à la guerre aux côtés de l'Allemagne. Il ressort des discours des dirigeants de l'État nationale-socialiste allemand qu'une solution radicale de la question juive implique une évacuation des masses juives de l'Europe. (Judenreines Europa).Cette évacuation des masses juives de l'Europe est la condition première de la solution du problème juif, mais cela n'est possible que par l'installation de ces masses en Palestine, dans un Etat juif, avec ses frontières historiques.Résoudre le problème juif de façon définitive, et libérer le peuple juif, c'est l'objectif de l'activité politique et des longues années de lutte du « mouvement pour la liberté d'Israël » (Lehi) et de son Organisation militaire nationale en Palestine (Irgun Zevaï Leumi).Le NMO, connaissant la position bienveillante du gouvernement du Reich envers l'activité sioniste à l'intérieur de l'Allemagne, et les plans sionistes d'émigration estime que :

1) Il pourrait exister des intérêts communs entre l'instauration, en Europe, d'un ordre nouveau, selon la conception allemande, et les véritables aspirations du peuple juif telles qu'elles sont incarnées par Lehi.

2) La coopération entre l'Allemagne nouvelle et une nation hébraïque rénovée (Vôlkisch Nationalen Hébräertum) serait possible.

3) L'établissement de l'État historique juif sur une base nationale et totalitaire, et lié par un traité au Reich allemand pourrait contribuer à maintenir et à renforcer, dans l'avenir, la position de l'Allemagne au Proche?Orient. A condition que soient reconnues, par le gouvernement allemand, les aspirations nationales du « Mouvement pour la liberté d'Israël »

« (Lehi), l'Organisation militaire nationale (NMO) offre de participer à la guerre aux côtés de l'Allemagne. La coopération du mouvement de libération d'Israël irait dans le sens des récents discours du Chancelier du Reich allemand, dans lesquels Monsieur Hitler soulignait que toute négociation et toute alliance devait contribuer à isoler l'Angleterre et à la battre. D'après sa structure et sa conception du monde, le NMO est étroitement lié avec les mouvements totalitaires européens. »
Source : Le texte original, en allemand, » trouve, en Appendice no 11, dans le livre de David Yisraeli: Le problème palestinien dans la politique allemande, de 1889 à 1945, Bar Ilan University, Ramat Gan, Israël, 1974, p. 315-317.

Les pourparlers ont subi un coup d'arrêt lorsque les troupes alliées ont arrêté en juin 1941, l'émissaire d'Abraham Stern et Itzak Shamir, M. Naftali Loubentchik, au bureau même des services secrets nazis à Damas. D'autres membres du groupe ont poursuivi des contacts jusqu'à l'arrestation, par les autorités britanniques, de M. Itzak Shamir, en décembre 1941, pour « terrorisme et collaboration avec l'ennemi nazi. »

Ben Gourion :

« Beghin appartient incontestablement au type hitlérien. C'est un raciste disposé à détruire tous les Arabes dans son rêve d'unification d'Israël, prêt, pour réaliser ce but sacré, à user de tous les moyens ». Source : E. Haber, Menahem Beghin, the man and the legend Ed. Delle Book. New York, 1979, p. 385.34151-8.



http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/les-visages-du-sionisme/

ISRAËL ACCUSE D'AVOIR TUE DES CIVILS EN PLEINE FUITE.....

5 Août 2014



Les soldats israéliens sont-ils lâchent ?

Israël accusé d'avoir tué des civils en pleine fuite

Human Rights Watch a accusé lundi l'armée israélienne d'avoir tué des civils alors qu'ils fuyaient les bombardements dans un secteur du sud de la bande de Gaza, ce qui constituerait un crime de guerre selon l'ONG basée à New York.

Dans son rapport, HRW cite des Palestiniens ayant réussi à fuir fin juillet des bombardements sur la localité de Khouzaa, près de la ville de Khan Younès.

"Les forces israéliennes à Khouzaa, secteur du sud de la bande deGaza, ont ouvert le feu sur des civils et les ont tués, dans ce qui constitue une claire violation des lois de la guerre, lors de plusieurs incidents entre le 23 et le 25 juillet", affirme l'ONG.

Les "attaques délibérées sur les civils ne participant pas aux combats sont des crimes de guerre", ajoute HRW.

Les civils ont fait face à de "graves dangers" à Khouzaa, où ils ont notamment subi des bombardements répétés, n'ont pas eu accès aux soins médicaux, et ont été la cible d'attaques de l'armée israélienne alors qu'ils tentaient de fuir vers Khan Younès, poursuit le rapport.

Il souligne que si l'armée israélienne avait prévenu les habitants, les appelant à quitter Khouzaa avant le 21 juillet, "le fait que des civils n'aient pas obtempéré ne fait pas d'eux des cibles légitimes d'attaques".

Le fait d'avoir "prévenu les familles (...) ne fait pas d'elles des cibles justes seulement parce qu'elles n'ont pas pu le faire", souligne Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW. "Prendre (les civils) délibérément pour cible est un crime de guerre".

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/detail/1980215/2014/08/04/Israel-accuse-d-avoir-tue-des-civils-en-pleine-fuite.dhtml

POURQUOI ISRAËL MENT :......

5 Août 2014



israël profère ces mensonges à couper le souffle qui caractérisent les régimes despotiques et totalitaires.
Pourquoi Israël ment

Tous les gouvernements mentent, comme le faisait remarquer IF Stone, y compris Israël et le Hamas. Mais Israël profère ces mensonges à couper le souffle qui caractérisent les régimes despotiques et totalitaires. Il ne déforme pas la vérité ; il la retourne. Il brosse régulièrement un tableau destiné au MONDE EXTÉRIEUR qui est diamétralement opposé à la réalité. Et nous tous, journalistes qui avons couvert les territoires occupés connaissons ces narratives israéliennes sorties d'Alice au pays des merveilles, et que nous insérons consciencieusement dans nos articles - chose requise en vertu des règles du journalisme américain, même si nous savons qu'elles sont fausses.

J'ai vu des PETITS GARÇONS appâtés et tués par des soldats israéliens dans leCAMP DE RÉFUGIÉS de Khan Younis à Gaza. Les soldats ont insulté les garçons en arabe par des haut-parleurs de leur jeep blindée. Les garçons, âgés d'environ 10 ans, ont ensuite jeté des pierres sur un véhicule israélien et les soldats ont ouvert le feu, tuant quelques-uns, en blessant plusieurs autres. J'étais présent plus d'une fois lorsque les troupes israéliennes ont tiré et tué des enfants palestiniens de cette façon. Ces incidents, dans le jargon israélien, deviennent des enfants « pris ENTRE DEUX feux ». J'étais dans la BANDE DE GAZA lorsque des avions de combat F-16 ont largué des bombes à fragmentation de 500 kg sur des taudis surpeuplés dans la ville de Gaza. J'ai vu les cadavres des victimes, y compris les enfants. Cela s'est transformé en une « frappe chirurgicale sur une usine de fabrication de bombes ». J'ai regardé Israël démolir des maisons et des immeubles entiers pour créer de larges zones tampons entre les Palestiniens et les troupes israéliennes qui entourent la bande de Gaza. J'ai interrogé les familles démunies et sans-abri, certaines campaient dans des abris de fortune érigés au milieu des décombres. La destruction devient « la démolition des maisons des terroristes ». J'ai foulé les ruines d'écoles - Israël a frappé deux écoles des Nations Unies au cours des six derniers jours, faisant au moins 10 morts dans une école à Rafah le dimanche et au moins 19 dans le camp de réfugiés de Jebaliya mercredi - ainsi que des ruines de cliniques et de mosquées. J'ai entendu Israël prétendre que des roquettes perdues ou des tirs de mortier des Palestiniens avaient provoqué ces décès et d'autres, ou que les points attaqués avaient été utilisés comme des dépôts d'armes ou des sites de lancement. Moi, comme tous les autres journalistes que je connais qui ont travaillé dans la bande de Gaza, je n'ai jamais vu la moindre preuve que le Hamas utilise les civils comme « boucliers humains ».

Il y a une logique perverse dans le recours incessant par Israël au Grand Mensonge - Große Lüge - le mensonge favori des tyrans d'Adolf Hitler et Joseph Staline à Saddam Hussein. Le Grand Mensonge alimente les deux réactions qu'Israël cherche à susciter - LE RACISME parmi ses partisans et la terreur parmi ses victimes.

En brossant le tableau d'une armée qui ne s'attaque jamais à des civils, qui fait tout son possible pour les protéger, le Grand Mensonge dit que les Israéliens sont civilisés et humains, et que leurs adversaires palestiniens sont des monstres inhumains. Le Grand Mensonge sert l'idée que le massacre à Gaza est un choc des civilisations, une guerre entre LA DÉMOCRATIE, la décence et l'honneur d'un côté et la barbarie islamique de l'autre. Et DANS LES rares cas où LES NOUVELLES des atrocités atteignent le grand public, Israël rejette les destructions et les morts sur le Hamas.

George Orwell dans son roman « 1984 » a qualifié cette forme de PROPAGANDEde double-pensée. La double-pensée emploie « la logique contre la logique » et « rejette LA MORALE tout en s'en réclamant ». Le Grand Mensonge n'autorise ni les nuances ni les contradictions qui peuvent empoisonner la conscience. C'est une réponse orchestrée par l'État au dilemme de la dissonance cognitive. Le Grand Mensonge ne connaît pas de zones grises. Le monde est en noir et blanc, le bien et le mal, le juste et l'injuste. Le Grand Mensonge permet aux croyants de se consoler - un confort qu'ils cherchent désespérément dans leur propre supériorité morale au moment même où ils ont abandonné toute morale.

Le Grand Mensonge, comme l'a écrit le père des RELATIONS PUBLIQUESaméricaines, Edward Bernays, n'est limité que par la capacité du propagandiste à comprendre et exploiter les courants sous-jacents de la psychologie individuelle et de masse. Et puisque la plupart des partisans d'Israël n'ont aucun désir de connaître la vérité, une vérité qui les obligerait à examiner leur propre racisme et AUTO-illusion sur la supériorité morale sioniste et occidentale, tels une meute de chiens affamés ils se jettent sur les mensonges offerts par le gouvernement israélien. Le Grand Mensonge trouve toujours un terrain fertile dans ce que Bernays a appelé le « compartiment de l'adhésion dogmatique à l'épreuve de toute logique. » Toute propagande efficace, a écrit Bernays, cible et s'appuie sur ces « habitudes psychologiques » irrationnelles.

C'est le monde que Franz Kafka envisageait, un monde où l'irrationnel devient rationnel. Un monde où, comme Gustave Le Bon l'a relevé dans (son livre) « La psychologie des foules », ceux qui fournissent aux masses les illusions dont elles rêvent deviennent leurs maîtres, et « celui qui tente de détruire leurs illusions est toujours leur victime ». Cette irrationalité explique la violence de la réaction des supporters d'Israël envers ceux qui ont le courage de DIRE LA VÉRITÉ - Uri Avnery, Max Blumenthal, Noam Chomsky, Jonathan Cook, Norman Finkelstein, Amira Hass, Gideon Levy, Ilan Pappé, Henry Siegman et Philip Weiss. Le fait que tant de voix soient juives, et ont donc plus de crédibilité que les non-juifs parmi les pom-pom girls d'Israël, renforce encore le niveau de haine.

Mais le Grand Mensonge est aussi consciemment conçu pour envoyer un message dissuasif aux Palestiniens de Gaza, qui ont perdu UN GRAND NOMBRE de leurs habitations, cliniques, mosquées, et installations d'énergie, d'eau et d'assainissement, ainsi que des écoles et des hôpitaux, et qui ont subi 1650 morts depuis le début de cet assaut, la plupart des des femmes et des enfants, et qui ont vu 400 000 personnes déplacées de leurs foyers. Le Grand Mensonge dit clairement aux Palestiniens qu'Israël continuera à mener une campagne de terreur d'Etat et n'admettra jamais ses atrocités ni ses objectifs. La grande disparité entre ce qu'Israël dit et ce qu'Israël fait dit aux Palestiniens qu'il n'y a pas d'espoir. Israël va faire et dire ce qu'il veut. Le droit international, comme la vérité, seront toujours ignorés. Les Palestiniens comprennent par le Grand Mensonge que les dirigeants israéliens ne reconnaîtront jamais la réalité.

Le site internet des Forces de Défense d'Israël est rempli de propagande. « Le Hamas exploite la sensibilité de l'IDF qui tente de protéger les structures civiles, en particulier les lieux saints, en cachant les centres de commandement, des caches d'armes et l'entrée des tunnels dans les mosquées », peut-on lire sur le site de Tsahal. « Dans le monde du Hamas, les hôpitaux sont des centres de commandement, les ambulances sont des véhicules de transport, et des médecins sont des boucliers humains », insiste le site.

« .. Les officiers [israéliens] sont chargés d'une énorme responsabilité : protéger les civils palestiniens sur le terrain, peu importe les difficultés rencontrées », assure le site à ses visiteurs. Et le site de Tsahal fournit cette citation d'un opérateur de drone identifié comme le lieutenant Or. « J'ai personnellement vu des roquettes tirées sur Israël à partir d'hôpitaux et d'écoles, mais nous ne pouvions pas riposter parce qu'il y avait des civils à proximité. Dans un cas, nous avions repéré une cible, mais nous avons vu qu'il y avait DES ENFANTS à proximité. Nous avons attendu, et quand nous avons vu qu'ils ne partaient pas, nous avons du interrompre la frappe sur une cible importante. »

L'ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis, Ron Dermer, dans un Grand Mensonge individuel, a déclaré le mois dernier lors d'une conférence de Chrétiens Unis pour Israël que l'armée israélienne devrait recevoir le « Prix Nobel de la paix ... un prix Nobel de la paix pour avoir fait preuve d'une retenue inimaginable ».

Le Grand Mensonge détruit toute possibilité d'histoire et donc d'espoir d'un dialogue entre les parties antagonistes qui serait basé sur la vérité et la réalité. Alors que, comme Hannah Arendt l'a souligné, les sophistes anciens et modernes cherchaient à remporter un argument au détriment de la vérité, ceux qui brandissent le Grand Mensonge « veulent une victoire plus durable au détriment de la réalité ». Les anciens sophistes, dit-elle, « ont détruit la dignité de la pensée humaine ». Ceux qui ont recours au Grand Mensonge « détruisent la dignité de l'action humaine ». Le résultat, a mis en garde Arendt, est que « l'histoire elle-même est détruite ainsi que son intelligibilité ». Et lorsque les faits n'importent plus, lorsqu'il n'y a pas d'histoire commune fondée sur la vérité, lorsque les gens croient bêtement à leurs propres mensonges, il ne peut y avoir d'échange d'information utile. Le Grand Mensonge, employé par Israël comme une matraque, réduit tous les problèmes du monde à une expression brutale de violence - ce qui était peut-être son objectif initial. Et quand les gens opprimés ne sont interpellés qu'avec la violence, ils ne répondent que par la violence.

Un député britannique donne un cours d'histoire à un auditeur pro-israélien 5 Août 2014






Un député britannique donne un cours d'histoire à un auditeur pro-israélien

(Vidéo)



Un député britannique donne un cours d'histoire à un auditeur pro-israélien

Cliquer sur le titre pour voir la video.

mercredi 29 janvier 2014

CA FAIT PLAISIR D'ENTENDRE LA VÉRITÉ SUR LES JUIFS !... PAR UN JUIF !... ET NON PAS TOUTES LES CONNERIES QUE NOUS BALANCE LES MEDIAS !...RESPECT "MONSIEUR"

PLEIN DE QUENELLES A CES PARVENUS DE SOCIALO... SURTOUT UNE ENORME A "valls le protecteur des juif"









TENIR DES PROPOS COMME CELA C'EST "INDIGNE D'UN PREMIER MINISTRE" !... C'EST VRAIS QUE C'EST LE POTE DE L'AUTRE "juif" DE "valls"

Affaire Dieudonné : "On l'aura au porte-feuille comme Al Capone" a réagi Jean-Marc AyraultPropos recueillis par JEAN-MICHEL SERVANT09/01/2014, 18 h 09 | Mis à jour le 09/01/2014, 18 h 39

"C'est une affaire compliquée mais le développement de l'antisémitisme est un danger pour notre démocratie. Manuel Valls a eu raison d'intervenir, il fallait marquer le coup."

BIENTÔT 10.000.000 DE CHÔMEURS EN FRANCE !... MAIS A PAR CA TOUT VA BIEN !... MERCI HOLLANDE, TU MANGES BIEN TOI A LA CANTINE !...

MARDI 28 JANVIER 2014

Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p...

Vrais chiffres chômage décembre 2013, 27700 demandeurs d’emploi de plus, malgré 299600 radiations

324 500 demandeurs d'emploi de + en 1 an, soit moyenne de +27 041 par mois.

+ 39,6 % de radiations administratives en 1 seul mois !! + 32,8% sur un an ! du jamais vu.

94 480 offres d'emplois (majoritairement précaires) pour environ 9 500 000 chômeurs et travailleurs précaires et intermittents, y compris les invisibles (détails en bas de page)

Toujours 1 inscrit sur 2 qui ne perçoit aucune indémnité de Pole emploi.

Seuls 2 chômeurs sur 10, sortent des listes pour "reprise d'emploi déclarée".





Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, décembre 2013 :

- Défauts d'Actualisation : 193 300, 41,3 % des sorties des listes.

- Radiations Administratives (les punis) : 60 300, 12,9 % des sorties.

- Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 46 000 et 9,8 % des sorties.

soit 299 600 radiés des listes (64 %) pour autres motifs que :

- Stages parking : 41 800, 8,9 % des sorties.

- Arrêts maladie, maternité etc : 32 300, 6,9 % des sorties.

- Reprises d'emploi déclarées : 94 200, ne représentent que 20,1 % des sorties des listes de pôle emploi.

Demandeurs d'emploi par catégories :

A : 3 303 200 +0,3 % ( + 5,7 % sur 1 an )
B : 645 400 +0,8 % ( + 4,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures
C : 949 500 +0,7% ( + 8,1 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures
D : 281 700 -0,3 % ( + 6,9 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc
E : 384 700 +1,7% ( + 7,8 % sur 1 an ) contrats aidés etc

TOTAL : 5 563 700 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 6,2 % sur 1 an, soit 27 700 chômeurs de + par rapport à Novembre.

TOTAL, dom-tom compris : 5 961 600 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page )

Quelques chiffres qui parlent :


Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 17,3 % sur 1 an


Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 18,1 % sur 1 an

Chômage des 50 ans et +, + 11,6 % sur 1 an

+ d'1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (51,7 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER ...)

Offres d'emploi dispo, dernier chiffre connu : 113 709.



Le + scandaleux,LES INVISIBLES, complètement en dehors des statistiques

Ne sont pas comptés dans ces 5 961 600 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 417 800 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 290 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 872 200 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.

+ 1 000 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'une pension d'invalidité, ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d' accès à emploi adapté.

+ d'1 million de SANS-DROITS, principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d'emploi, qui comme vous le savez n'ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe)

- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 650€ d'allocation chomage, ou 790€ d'allocation adulte handicapé, vous n'aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 621€ par mois, si vous ètes NON SDF.

- des bénéficiaires de pensions de reversions (veufs, veuves) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA, et qui n'ont pas encore l'age pour prendre la retraite ou encore percevoir le minimum vieillesse "ASPA" ( 67 ans) ASPA récupérable sur le patrimoine, au décès.

- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

- on peut également évoquer, des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d'emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voir gratuits)

- on peut évoquer enfin, des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d'emploi en parallèle.


- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable


Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 9,5 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.


mardi 28 janvier 2014

TOUJOURS LES MÊMES QUI FONT LES GUERRES !.... AH, CES AMÉRICAINS... DE VRAIS MEURTRIERS !... ET, ILS VIENNENT NOUS EXPLIQUER "COMMENT VIVRE"... LAISSEZ-NOUS RIRES MESSIEURS !.....

MARDI 28 JANVIER 2014

La guerre secrète des Etats-Unis dans 134 pays







La croissance des Opérations Spéciales

Nick Turse – TomDispatch.com

Ils agissent dans la splendeur verte de la vision nocturne dans le Sud-ouest Asiatique et guettent dans les jungles d’Amérique du Sud. Arrachent[i] des hommes de leur foyer au Maghreb et tirent[ii] contre des militants fortement armés dans la Corne de l’Afrique. Ils sentent l’écume salée quand ils volent au ras des vagues dans le turquoise des Caraïbe et le bleu intense du Pacifique ; Ils mènent à bien des missions dans la chaleur étouffante des déserts du Moyen Orient et dans la Scandinavie glaciale[iii]. L’administration Obama a entrepris une guerre secrète sur toute la planète[iv] dont l’amplitude n’a jusqu’ici jamais été complétement révélée.

A partir du 11 septembre 2001, les Forces d’Opérations Spéciales des USA ont grandi de façon inimaginable tant en effectifs qu’en budget. Le plus révélateur a été, cependant l’augmentation des déploiements des opérations spéciales au niveau global. Cette présence – en ce moment dans presque 70% des nations du monde – fournit de nouvelles preuves de la taille et de l’étendue d’une guerre secrète qui se livre depuis l’Amérique Latine jusqu’aux terres les plus reculées d’Afghanistan, des missions d’entraînement avec leurs alliés Africains jusqu’aux opérations d’espionnage lancées dans le cyberespace.

Comme on l’a constaté, dans les derniers jours de la présidence Bush, les forces d’Opérations Spéciales se déployaient[v] dans 60 pays au total dans le monde. En 2010, ce chiffre s’élevait à 75, selon[vi] Karen DeYoung et Greg Jaffe du Washington Post. En 2011, le porte-parole du Commandement des Opérations Spéciales (SOCOM pour son sigle en anglais), le colonel Tim Nye dit[vii] à TomDispatch que le chiffre total atteindrait 120. Actuellement, ce chiffre est encore plus élevé. En 2013, les forces d’élite des USA se sont déployées dans 134 pays de la planète, selon le commandant Matthew Robert Bockholt, des Relations Publiques de la SOCOM.

Cette augmentation de 123% pendant les années Obama démontre comment, en plus des guerres conventionnelles et de la campagne d’avions sans pilote de la CIA[viii], de la diplomatie publique et de l’espionnage extensif électronique[ix], les USA se sont engagés dans une autre importante et croissante forme de projection de pouvoir au-delà de leurs frontières. En grande mesure, menée dans l’ombre par les troupes d’élite des USA, l’immense majorité de ses missions se déroule loin des regards indiscrets, de ceux scrutateurs des medias et de quelque type de supervision externe, augmentant le possibilité de représailles imprévues et de conséquences catastrophiques.

Une industrie en expansion

Créé formellement en 1987, le Commandement des Opérations Spéciales a grandi rapidement dans l’étape postérieure au 11/S. Nous avons été informés que le SOCOM est en voie d’atteindre 72 000 effectifs en 2014, depuis les 33 000 qu’ils étaient en 2001. Le financement pour le monde a lui aussi augmenté en proportions géométriques au point que le budget de référence pour 2001, 2 300 millions de dollars, atteignait 6 900 millions en 2013 (10 400 millions de dollars si on ajoute le financement supplémentaire). Les déploiements d’effectifs à l’étranger ont explosé eux aussi passant de 4 900 hommes par an en 2011 à 11 500 en 2013.

Lors d’une récente enquête[x], TomDispatch, en consultant des documents du gouvernement d’accès libre et des communiqués de presse, ainsi que des informations de presse, a trouvé les preuves que les forces d’Opérations Spéciales des USA se sont déployées ou se sont impliquées avec des armées de 106 nations du monde entier en 2012-2O13.

De plus, pendant la période de plus d’un mois qu’a duré la préparation de cet article[xi] le SOCOM nous a communiqué des statistiques exactes concernant le nombre total de pays dans lesquels ils avaient déployés des effectifs spéciaux : Bérets Verts et Rangers, SEAL de la Marine ou commandos de la Force Delta. « Nous ne les avons pas sous la main », explique Bockholt de SOCOM, dans une entrevue téléphonique alors que l’article était presque terminé. « Nous devons chercher parmi beaucoup d’autres choses. Et cela demande beaucoup de temps » Quelques heures plus tard, juste avant la publication, il répondait à une question qui lui avait été faite en novembre de l’année précédente. « Les Forces d’Opérations Spéciales se sont déployées dans 134 pays », pendant l’année fiscale de 2013, explique Bockholt dans un email.

Opérations Spéciales Globalisées.

L’année passée, le chef du Commandement des Opérations Spéciales, l’Amiral William McRaven a expliqué sa vision concernant la globalisation des opérations spéciales. Dans une déclaration devant le Comité des Services Armés du Congrès, il dit :

“USSOCOM est en train d’améliorer son réseau global de Forces d’Opérations Spéciales afin d’appuyer nos relations interinstitutionnelles et nos associés internationaux de façon à pouvoir disposer d’une vaste connaissance des menaces et opportunités émergentes. Le réseau rend possible une présence limitée et persistante en des lieux cruciaux et facilite les possibilités d’actuation où c’est nécessaire ou opportun ».

Bien que cette “présence” puisse être limitée, l’étendue et l’influence de ces forces d’Opérations Spéciales est une autre question. Le saut de 12% dans les déploiements – de 120 à 134 – durant le mandat de McRaven reflète son désir de mettre ses bottes sur le terrain de la planète entière. Le SOCOM ne cite pas les nations concernées, alléguant la sensibilité des nations hôtesses et la sécurité des effectifs étasuniens, mais les déploiements que nous connaissons jettent au moins un peu de lumière sur l’étendue totale des missions que l’armée secrète des USA mène dans le monde.

Par exemple, en avril passé et en mai, le personnel des Opérations Spéciales prit part à des exercices d’entraînements à Djibouti, Malawi et dans les Iles Seychelles, dans l’Océan Indien. En juin, les SEAL de la Marine étasunienne se joignirent aux forces irakiennes, jordaniennes, libanaises et autres alliés du Moyen Orient pour réaliser des simulations guerrières asymétriques à Aqaba, Jordanie.

Le mois suivant, les Bérets Vert se rendirent à Trinidad et Tobago pour mettre en marche des petites unités d’armées tactiques avec les forces locales. En Août, les Bérets Verts ont entraînés les marins du Honduras[xii] en techniques d’explosif. En septembre, selon les nouvelles de la presse[xiii] les forces d’Opérations Spéciales des USA se joignirent aux troupes d’élites des 10 pays membres de l’Association des Nations du Sud-Est Asiatique – Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Brunei, Vietnam, Laos, Myanmar (Birmanie) et Cambodge ainsi qu’avec leurs homologues d’Australie, Nouvelle Zélande, Japon, Corée du Sud, Chine, Inde et Russie pour pratiquer des exercices antiterroristes, financés conjointement, qui se sont déroulés dans un centre d’entraînement à Sentul, à l’Ouest de Java.

En octobre, les troupes d’élites des USA ont mené des incursions[xiv]avec des commandos en Lybie et Somalie, séquestrant[xv] un suspect de terrorisme dans la première nation citée alors que les SEAL tuaient au moins un militant dans la seconde avant que la réaction armée ne les expulse[xvi].

En novembre, les troupes d’Opérations Spéciales menèrent à bien des opérations humanitaires aux Philippines pour aider les survivants du typhon Hayan. Le mois suivant, des membres du 352° Groupe d’Opérations Spéciales réalisèrent [xvii] un exercice d’entraînement auquel participèrent 130 pilotes et 6 avions dans une base aérienne en Angleterre, et plusieurs SEAL de la Marine furent blessés alors qu’ils participaient[xviii] à une mission d’évacuation au Soudan du Sud. Les Bérets Verts ont entamé le 1er janvier de cette année une mission de combat conjointe avec des troupes d’élite Afghanes dans le village de Balhozi, province de Kandahar.

Pourtant, ce déploiement dans 134 pays ne paraît pas suffire pour le SOCOM. En novembre 2013, le commandement annonça qu’il cherchait à ’identifier des associés industriels qui pourraient, dans le cadre de l’Initiative du Web Transrégional du SOCOM, « développer potentiellement de nouveaux sites sur Internet adaptés à des publics étrangers ». Cela s’adjoindrait à un réseau global de dix sites, déjà existant sur Internet, dédiés à la propagande dirigée par différents commandements combattants et configurés pour ressembler à des organes de presse légitimes incluant CentralAsiaOnline.com, Sabahi, qui cible la Corne de l’Afrique, un effort dirigé vers le Moyen Orient connu comme Al-Shorfa-com ainsi qu’un un autre pour l’Amérique Latine qui a reçu le nom de Infosurhoy.com

L’essor du SOCOM dans le cyberespace se reflète dans l’effort concerté du commandement pour être toujours plus profondément « dans le circuit ». « J’ai des correspondants dans toutes les agences ici à Washington DC, depuis la CIA, le FBI, à l’Agence de Sécurité Nationale, à l’Agence Géo-spatiale Nationale, à l’« Agence de Renseignement de la Défense », dit l’amiral en chef du SOCOM McRaven pendant une table ronde dans le Centre Wilson de Washington, l’année passée. Quand il s’exprima, à la Bibliothèque Ronald Reagan, en novembre, il signala que le nombre de départements et agences dans lesquels le SOCOM à un ancrage[xix]est de 38.

134 possibilités de représailles.

Bien qu’élu en 2008 par nombre de ceux qui voyaient en lui un candidat anti-guerre[xx], le Président Obama, a démontré qu’il était un commandant en chef résolument belliciste, dont les politiques ont produit de notables exemples de ce que dans le jargon de la CIA on appelle depuis longtemps déjà « retour de flamme » (Blowback)[xxi]. Quoique l’administration Obama ait supervisé le retrait des troupes d’Iraq (négocié[xxii] par son prédécesseur), ainsi qu’une réduction[xxiii] des troupes étasuniennes en Afghanistan (après une importante augmentation de présence militaire[xxiv] dans ce pays), le président a pris la tête d’une augmentation de la présence militaire étasunienne en Afrique[xxv], une redynamisation[xxvi] des efforts[xxvii] en Amérique Latine et a prononcé un discours musclé sur un rééquilibrage, ou pivot en Asie[xxviii] (quoique jusqu’ici peu ait été fait en ce sens)
La Maison Blanche a également supervisé une croissance exponentielle de la guerre des drones des USA. Alors que le président Bush avait lancé 51 attaques de ce type, le président Obama en a ordonné environ 330[xxix], selon une enquête réalisée par le Bureau de Journalisme d’Investigation qui a son siège à Londres. Rien que l’année passée, on en dénombre en Afghanistan, Lybie[xxx], au Pakistan[xxxi], en Somalie[xxxii], et au Yémen[xxxiii]. Les récentes révélations d’Edward Snowden[xxxiv] concernant l’Agence Nationale de Sécurité ont démontré la terrible amplitude et la portée mondiale de la surveillance électronique étasunienne pendant les années Obama. Et au plus profond de l’ombre, les forces d’Opérations Spéciales sont à présent annuellement déployées dans plus du double de nations qu’à la fin du mandat de Bush.

Cependant, au cours des dernières années, les conséquences imprévues des opérations militaires des USA ont aidé à semer le mécontentement et l’indignation, incendiant des régions entières. Plus de 10 ans après le moment « mission accomplie »[xxxv] des USA, sept ans après s’être targué de l’augmentation[xxxvi] des troupes déployées, l’Iraq que les USA abandonnent est en flammes[xxxvii]. Un pays dans lequel il n’y avait aucune présence d’Al Qaeda avant l’invasion étasunienne[xxxviii] et dont le gouvernement s’était opposé[xxxix] aux ennemis des USA à Téhéran, voit à présent son gouvernement central aligné[xl] sur l’Iran et deux de ses villes[xli]battant pavillon d’Al Qaeda.

Une intervention des USA plus récente, pour précipiter le renversement du dictateur libyen Mouammar Kadhafi aida à pousser le Mali voisin, rempart soutenu par les USA contre le terrorisme régional, jusqu’à une spirale descendante, lorsqu’un officier entraîné par les USA effectua un coup d’état qui finalement produit une sanglante attaque terroriste contre une usine de gaz algérienne, déchaînant une espèce de diaspora de terreur[xlii] dans la région.

En ce moment, le Soudan du Sud – une nation qui naquit couvée par les USA, qui l’appuient économiquement[xliii] et militairement[xliv](malgré qu’elle utilise des enfants soldats[xlv]) et qui a été utilisée comme base secrète[xlvi] des Opérations Spéciales s’est vue ‘déchirée par la violence et glisse vers la guerre civile[xlvii].

La Présidence d’Obama a vu les forces tactiques d’élite de l’armée étasunienne de plus en plus utilisées pour atteindre des objectifs stratégiques. Mais avec les missions des forces d’Opérations Spéciales maintenues sous strict secret, les étasuniens ‘n’ont qu’une faible connaissance d’où sont déployées leurs troupes, de ce qu’elles font exactement et des conséquences que cela pourrait entraîner.
Comme le Colonel retraité Andrew Bacevish, professeur d’histoire et de relations internationales à l’Université de Boston, a signalé : l’utilisation de forces d’Opérations Spéciales pendant les années Obama a entraîné une diminution de la responsabilité militaire, a renforcé une “présidence impériale” et a préparé le terrain pour une guerre sans fin. « En résumé », écrivit-il à TomDispatch[xlviii]« remettre la guerre aux mains d’effectifs spéciaux rompt le fil ténu entre guerre et politique, la guerre s’est convertie en guerre pour la guerre ».
Les opérations secrètes, menées par des forces secrètes ont une désagréable tendance à produire des conséquences non désirées, imprévues et complétement désastreuses. Les new-yorkais se souviennent[xlix] bien du résultat final[l] de l’appui clandestin[li][lii]des USA aux militants islamiques, contre l’Union Soviétique en Afghanistan pendant la décennie des 80 : le 11/S. Mais pour étrange que cela paraisse, ceux qui ce jour-là se trouvaient au lieu de la principale attaque, le Pentagone[liii], ne paraissent pas avoir tiré une claire leçon de ce retour de flamme mortel. Jusqu’ici, en Afghanistan et au Pakistan, plus de 12 ans après que les USA ont envahi le premier et près de 10 ans[liv] après qu’ils aient entrepris des attaques secrètes[lv] dans le second, les USA sont toujours aux prises avec les effets collatéraux de la Guerre Froide : par exemple quand les drones de la CIA, lancent des attaques avec des missiles[lvi] contre une organisation (le réseau Haqqani[lvii]) à laquelle dans les années 80, l’Agence fournissait des missiles.[lviii]

Sans une idée claire d’où agissent actuellement les forces clandestines de l’armée et de ce qu’elles y font, les étasuniens ne peuvent anticiper les conséquences et les représailles de nos guerres secrète en expansion alors qu’elles submergent le monde. Mais si l‘histoire nous apprend quelque chose, ces conséquences vont se faire sentir depuis le Sud-Ouest asiatique jusqu’au Maghreb, depuis le Moyen-Orient jusqu’à l’Afrique Centrale et à la fin, il est possible qu’elles se fassent aussi sentir aussi aux USA.

Dans son plan d’action pour le futur, el SOCOM 2020, l’amiral McRaven a essayé de vendre la globalisation des opérations spéciale des USA comme un « moyen de projeter du pouvoir, promouvoir la stabilité et empêcher les conflits » Il est possible que l’année passée le SOCOM se soit dédié à faire tout le contraire dans 134 lieux.



Traducido del inglés para Rebelión por Sinfo Fernández

Traduit de l’espagnol par Anne Wolff depuis

http://www.contrainjerencia.com/index.php/?p=81996

Nick Turse est Rédacteur en chef de Tomdispatch.com et enquêteur pour The Nation Institute. Il est auteur de The Complex: How the Military Invades Our Everyday Lives et d’une histoire des crimes de guerre des USA au Vietnam “Kill Anything That Moves: The Real American War in Vietnam” (les deux livres publiés chez Metropolitant).