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jeudi 28 novembre 2013

5 conclusions scientifiques sur le cannabis dont les médias grand public ne parlent pas

JEUDI 28 NOVEMBRE 2013




Les médias grand public et gouvernementaux ont la coutume de mettre en avant des études relatives aux prétendus dangers du cannabis sur la santé, et ignorent les diverses preuves scientifiques qui démontrent le contraire, écrit AlterNet.org. Alors que des études avançant les dangers potentiels du cannabis sont encouragées par le gouvernement fédéral américain et couvertes massivement par les médias grand public, des conclusions scientifiques concernant les effets de la plante de cannabis passent souvent inaperçues.

Voici cinq exemples récents de découvertes scientifiques que les médias de masse passent sous silence.

1. La consommation de cannabis est associée à un risque de mortalité plus faible chez les patients présentant des troubles psychotiques.

Alors que la fièvre de propagande anti-marihuana à caractère sensationnaliste, plus connue sous le nom deReefer Madness, a véhiculé, pendant des dizaines d’années, l’idée que la consommation de cannabis engendrait des réactions psychotiques et des comportements agressifs chez les utilisateurs, plusieurs études scientifiques soutiennent la thèse opposée. C’est le cas de recherches de l’Université du Maryland School of Medecine aux Etats-Unis et de l’Université Inje en Corée du Sud, qui ont, toutes deux, démonrté que la consommation de cannabis est associée à un risque de mortalité plus faible chez les patients atteints de schizophrénie et de troubles psychotiques apparentés. Dans le Journal of Pyschiatric Research, des chercheurs ont étudié l’impact du cannabis sur la mortalité de 762 sujets souffrant de schizophrénie et de troubles mentaux associés. Ils ont observé une variable de risque de mortalité inférieure chez les consommateurs de cannabis par rapport aux non-consommateurs souffrant de symptômes similaires et soumis à un traitement antipsychotique. Les chercheurs supposent que cette association entre l’usage de marihuana et un risque de mortalité faible se doit peut-être au fait que « cette substance peut comporter des avantages pour la santé ». « Une découverte intéressante que les médias de masse ne se soucient guère de rapporter », précise AlterNet.

2. La promulgation de lois sur l’usage médicale de la marihuana est associée à une quantité inférieure de suicides.

La consommation de cannabis est-elle susceptible de réprimer les pensées suicidaires? Certainement pas,clament les médias grand public. Toutefois, une étude de l’Institute for the Study of Labor de Bonn en Allemagne, publiée en février dernier, a fournila preuve du contraire. Des chercheurs de l’Université d’Etat du Montana, de l’Université du Colorado et de l’Université d’Etat de San Diego ont évalué les taux de suicide avant et après l’application de lois concernant l’usage médical de la marihuana. Ils ont déterminé que le taux de suicide descend dans les Etats appliquant des lois sur l’usage thérapeutique du cannabis tandis qu’il grimpe dans les Etats n’ayant jamais appliqué une telle légalisation. Les chercheurs ont conclu également que « l’usage médical de la marihuana peut conduire à une amélioration du bien-être psychologique de jeunes adultes de sexe masculin, se traduisant par moins de suicides ».

3. Les effets de la fumée de cannabis dans les poumons sont moins problématiques que ceux du tabac.

Les effets de la fumée de cannabis dans les poumons du consommateur ne sont pas aussi nocifs que ceux du tabac. Certains médias ont déclaré le contraire comme Reuters qui affirmait que le risque de cancer provoqué par le cannabis est supérieur à celui de la cigarette. Cette information, selon laquelle la consommation d’un joint de cannabis équivaut à 20 cigarettes de tabac en termes de risque de cancer, avait été largement diffusée et prévoyait notamment une épidémie de cancers du poumon lié au cannabis dans les prochaines années.

Cependant, en janvier dernier, des chercheurs du prestigieux Journal of The American Association (JAMA), ont démontré que l’exposition à des niveaux modérés de fumée de cannabis, même à long terme, n’est pas associée à des effets néfastes sur la fonction pulmonaire. En outre, des scientifiques de l’Université de Californie à San Francisco ont également affirmé que leurs résultats suggéraient que la consommation occasionnelle de marihuana ne pouvait être associée à des conséquences néfastes sur la fonction pulmonaire. Par ailleurs, il n’y a pas non plus de corrélation entre la consommation de marihuana et l’apparition de cancers du poumon, même chez des sujets ayant consommé plus de 20.000 joints durant leur existence, font remarquer les différentes études.

4. L’usage du cannabis est très légèrement associé à une hausse des accidents de la route.

La BBC écrivait, l’année dernière, que les automobilistes consommant du cannabis au volant étaient la cause de deux fois plus d’accidents de circulation. Toutefois, une étude conjointe de l'université d'Aalborg au Danemark et de l'Institute of Transport Economics d’Oslo, a déterminé que les conducteurs sous cannabis engendrent moins d’accidents que ceux ayant consommé des substances telles que les opiacés, les tranquillisants, les antidépresseurs, la cocaïne, les amphétamines, les anxiolytiques ou l’alcool. Les risques d’engendrer un accident de la route sous cannabis sont similaires à ceux engendrés par la consommation d’antihistaminiques ou de pénicilline.

5. La classification du cannabis comme une drogue de classe 1 aux Etats-Unis est un parfait mensonge scientifique.

Au niveau fédéral, aux Etats-Unis, le cannabis est classé comme une substance de classe 1, ce qui signifie qu’il ne possède aucune vertu thérapeutique et qu’il constitue un danger pour la santé tout comme l’héroïne. C’est scientifiquement inexact et intenable, explique AlterNet.org qui précise que cette loi est totalement caduque. Telles sont les conclusions de la FDA, la Food and Drug Administration (« Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ») et d’études menées sur douze ans par le Center for Medicinal Cannabis Research de l’Université de Californie qui ont montré les cannabinoïdes ont des effets positifs dans le traitement des douleurs neuropathiques, de la spasticité relative à la sclérose en plaque, de la migraine et du cancer.

MAIS DANS QUEL PAYS VIT-ON ??? .... CE SONT LES ISRAELIENS QUI COMMANDENT LA JUSTICE FRANÇAISE ???...

France : Amendes pour 12 militants ayant appelé au boycott d’Israël




La justice française a condamné mercredi, en appel, à des amendes de 1.000 euros avec sursis les 12 membres d'un collectif qui avaient appelé au boycott de produits israéliens lors de rassemblements dans un supermarché.

Les prévenus, poursuivis pour "provocation à la discrimination", avaient été relaxés en première instance en décembre 2011, mais le parquet avait fait appel.

Deux actions menées par leur collectif dans un supermarché de la banlieue de Mulhouse (est) étaient en cause, l'une remontant à septembre 2009 et l'autre à mai 2010. Les militants avaient appelé les clients à boycotter les produits israéliens.

Leurs actions s'inscrivaient dans le cadre d'une action internationale appelée BDS (boycott, désinvestissement, sanctions). Ils reprochaient à « Israël » d'exporter des produits issus des colonies juives en Cisjordanie occupée en les faisant passer pour des produits issus de son territoire internationalement reconnu (entité sioniste), avec les mêmes avantages douaniers que les produits israéliens.

Parmi les douze prévenus, certains ayant participé aux deux actions visées ont été condamnés deux fois à l'amende avec sursis de 1.000 euros.

Par ailleurs, les militants ont été condamnés à verser solidairement plusieurs milliers d'euros aux parties civiles, parmi lesquelles la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), l'association Alliance France-Israël et Avocats Sans Frontière au titre des dommages et intérêts pour préjudice moral, en plus des frais de justice.

Plusieurs affaires similaires ont fait l'objet de décisions de justice disparates en France.

En septembre dernier, sept militants ont ainsi été condamnés à Alençon (centre) à des amendes de 500 euros avec sursis pour une action comparable dans un hypermarché en février 2010. Ils ont été reconnus coupables d'"entrave à une activité économique" mais pas de "provocation à la discrimination".

En revanche, quelques semaines auparavant, en août 2013, le tribunal correctionnel de Perpignan avait relaxé trois militants qui avaient appelé au boycott de produits israéliens devant une grande surface de la ville en mai 2010.



http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=142427&cid=19&fromval=1

mardi 26 novembre 2013

Article X de la Déclaration de 1789 des "Déclaration des Droit de l'Homme".

NUL NE DOIT ETRE INQUIÉTÉ POUR SES OPINIONS, MÊME RELIGIEUSES, POURVU QUE LEUR MANIFESTATION NE TROUBLE PAS L'ORDRE PUBLIC ÉTABLI PAR LA LOI.


ETRE "ISLAMOPHOBE" N'EST PAS UN DÉLIT, NE PAS AIMER LES "JUIFS" NON PLUS, NE PAS AIMER LES AUTRES RELIGIONS C'EST PAREIL !... ET CECI N'A RIEN A VOIR AVEC LE RACISME !. N'EN DÉPLAISE A LA "LICRA"  AU CRIF" VOUS AVEZ LE DROIT DE L'ETRE ET DE VOUS EXPRIMER !...


Comment nomme-t-on un pays où l’on confisque la liberté d’expression, où l’on impose une pensée unique, où l’on incite à la délation ? Cela peut-il encore s’appeler une démocratie ? Cela ne ressemble-t-il pas plutôt à une dictature ? Cela n’a-t-il pas un petit air de ressemblance avec ces idéologies de triste mémoire que sont le fascisme ou le communisme ? Cela n’évoque-il pas le roman d’anticipation de Georges Orwell, « 1984 », avec sa Police de la Pensée ?

Ainsi, en France, pays de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, inspiratrice de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, je n’aurais pas le droit d’exprimer librement mon opinion sur l’islam, si cette opinion est défavorable ? Autrement dit, je n’aurais pas le droit d’être islamophobe ?

Quel recul par rapport à l’article X de la Déclaration de 1789, qui portait un grand coup au délit de blasphème :
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.
Etre islamophobe, c’est au sens étymologique « avoir peur de l’islam », autrement dit nourrir un certain nombre de préjugés à l’encontre de la religion islam, et cela a un double nom : l’exercice de l’esprit critique et la liberté d’opinion et de conscience.

NO COMMENT ...

IL EST PLUS NOBLE DE SE DONNER TORT, QUE D'AVOIR LE DERNIER MOT; SURTOUT QUAND ON A RAISON !.(F. NIETZSCHE).

HOLLANDE EST-IL JUIF ?... ET DE QUEL DROIT MET-IL UNE KIPPA ?...LA FRANCE EST LAÏQUE, ALORS ON SE FOU PAS MAL DES "JUIFS, DES MUSULMANS, DES CATHOLIQUES, DES PROTESTANTS" SI HOLLANDE EST JUIF QU'IL RESTENT CHEZ CES "ASSASSINS COLONISATEURS" D’ ISRAÉLIENS !....

MAIS DE QUI SE MOQUE-T-ON ??... LE "HOLLANDE" EST COMME SON POTE "FABIUS", ILS SONT "JUIFS" ??... AH BRAVO POUR L'EXEMPLE !.... 

C'EST VRAIS QUE LA FRANCE EST MAINTENANT ACHETÉE PAR LES JUIFS LES QATARIS, LES CHINOIS ETC...

De passage en Israël, Hollande porte la kippa…

qui est un symbole religieux juif porté surtout par les pratiquants. Vous vous souvenez l’avoir déjà vu mettre une croix, même discrète, notre Président de la République ? Laïcité oblige, la réponse est évidemment non.La kippa,(kɪˈpɑ; hébreu : כִּפָּה ou כִּיפָּה; pluriel: kippot כִּפוֹת ou כִּיפּוֹת), est le terme hébraïque d'une « calotte », également appelée yarmoulke (aˈjɑrməlkə ou ˈjɑːməkədu yiddish : יאַרמולקע ), ou parfois kapele (yiddish : קאפעלע ) portée traditionnellement par les Juifs pratiquants.

De passage en Israël, Hollande porte la kippa...

OUI, C'EST CA BAISSE LA TÊTE "HOLLANDE" .... HONTE SUR TOI !...

La liste des 72 types de terroristes potentiels suivant les documents officiels américains


Attention, les paranoïaques du gouvernement américain considèrent que pour être potentiellement soit un terroriste soit un extrémiste, vous devez appartenir à un groupe prédéfini, et ils ont établi une liste assez conséquente qui du coup, fait que la quasi-intégralité des américains peuvent être considéré comme étant potentiellement dangereux ! Maintenant, si vous souhaitez savoir si vous aussi vous risquez d’être considéré comme étant un danger pour l’Oncle Sam (ou le reste de la planète), référez-vous simplement à la liste en question.
Certains points sont similaires ou se rejoignent, mais chaque lien renvoie vers une trace ou une source attestant de la triste véracité du propos, car c’est bien là le plus triste, c’est la réalité…


Sont considérés comme extrémistes ou potentiellement terroristes :


1.Ceux qui parlent des libertés individuelles

2.Ceux qui militent pour les droits des états

3.Ceux qui veulent faire de ce monde un monde meilleur

4.Les colons qui chercheraient à se débarrasser de la domination britannique

5.Ceux qui souhaiteraient vaincre les communistes

6.Ceux qui croient que «les intérêts de sa propre nation sont distincts des intérêts des autres nations ou à l’intérêt commun de toutes les nations»

7.Toute personne qui détient une «idéologie politique qui considère l’Etat comme inutile, nuisible ou indésirable»

8.Tous ceux qui pourraient être intolérants vis-à-vis d’une autre religion

9.Ceux qui « prennent des mesures pour lutter contre l’exploitation de l’environnement et / ou des animaux »”
10.“Les anti-gays”

11.“Les anti-Immigrant”

12.“Les Anti-musulmans”

13.Le « Patriot Movement”

14.Ceux opposés à l’égalité pour les gays et les lesbiennes

15.Members of the Family Research Council

16.Les membres de l’American Family Association

17.Ceux qui croient que le Mexique, le Canada et les États-Unis «ont secrètement l’intention de fusionner en une seule entité avec l’Union européenne qui sera connue sous le nom de «Union nord-américaine »

18.Les membres de l’American Border Patrol/American Patrol

19.Les membres de la Federation for American Immigration Reform

20.Les membres de la Tennessee Freedom Coalition

21.Les membres de la Christian Action Network

22.Tous ceux opposés au “Nouvel Ordre Mondial”

23.Toute personne impliquée dans une “théorie du complot”

24.Toute personne opposée à l’agenda 21

25.Toute personne se sentant préoccupée par les camps FEMA

26.Toute personne craignant le contrôle des armes à feu ou la confiscation de celles-ci”

27.Les milices

28.Le sovereign citizen movement

29.Ceux qui pensent qu’ils ne devraient pas avoir à payer d’impôts

30.Toute personne se plaignant de partialité

31.Toute personne qui « croit en des conspirations gouvernementales au point d’être de la paranoïa »

32.Toute personne frustrée avec les idéologies dominantes

33.Tous ceux visitant des sites et blogs extrémistes

34. Toute personne ayant un site/blog avec des idées extémistes

35.Toute personne qui « s’occupe des rassemblements pour des causes extrémistes

36.Toute personne affichant un grande intolérance religieuse

37.Toute personne qui «est personnellement lié à un grief »

38. Toute personne ayant soudainement acquis des armes

39.Toute personne organisant des protestations inspirées par une idéologie extrémiste ideology”

40.“Des milices ou milices non-organisées”

41.“Les extrémistes de droite en général”

42.Les citoyens qui ont des « autocollants pour voiture » qui sont patriotes ou anti-ONU

43.Ceux qui se réfèrent à une «Armée de Dieu»

44.Ceux qui sont « farouchement nationalistes (par opposition aux orientations universelles et internationales)

45.Ceux étant anti-mondialisme

46.Ceux qui sont «suspect pour l’autorité fédérale centralisée »

47.Ceux qui sont «respectueux de la liberté individuelle »

48.Ceux qui croient aux théories de la conspiration

49.Ceux qui ont « la conviction que ses objectifs personnels et/ou son «mode de vie» traditionnel est attaqué

50.Ceux qui possèdent «une croyance dans la nécessité de se préparer à une attaque, soit en participant à la préparation et à la formation ou à du survivalisme paramilitaire

51.Ceux qui veulent «imposer des principes ou des lois religieuses strictes sur la société (fondamentalistes)

52.Ceux qui souhaitent intégrer la religion à la sphère politique (au passage, Bush Junior disait que ses décisions étaient guidées par Dieu, donc c’est un terroriste?)

53.Tous ceux ayant pour but de politiser la religion

54.Ceux qui ont « soutenu les mouvements politiques d’autonomie

55.Ceux qui sont contre l’avortement

56.Les“anti-catholiques”

57.Tous les anti-nucléaire

58.Les extrémistes de droite

59.Les vétérans

60.Ceux qui se sentent concernés par l’immigration illégale”

61.Ceux qui croient au droit de porter des armes

62.Toute personne stockant des munitions

63.Les personnes ayant peur des régimes communistes

64.“Les activistes anti-avortement”

65.Ceux qui sont contre l’immigration clandestine

66.Ceux qui parlent de cette saloperie de bordel de du « Nouvel Ordre Mondial » de manière péjorative

67.Ceux ayant une vision négative des Nations Unies

68.Ceux qui sont opposés « à la perception des impôts sur le revenu fédéral

69.Ceux qui ont soutenu les anciens candidats à la présidentielle Ron Paul, Chuck Baldwin et Bob Barr

70.Ceux qui affichent le drapeau de Gadsden (« Ne marchez pas sur moi »)

71.Ceux qui croient aux prophéties de la «fin des temps»

72.Les évangelistes


Liste tirée de l’article 72 Types Of Americans That Are Considered “Potential Terrorists” In Official Government Documents,

La politique du Parti socialiste en général et de François Hollande en particulier trouve ses racines dans le colonialisme du XIXe siècle, dont Jules Ferry fut un héraut et Theodor Herzl un promoteur. Aujourd’hui, les sionistes du parti se sont regroupés à l’initiative de Dominique Strauss-Kahn au sein du discret et puissant Cercle Léon Blum, …dont le président d’honneur, Jean-Marc Ayrault, est devenu Premier ministre de François Hollande.

LUNDI 25 NOVEMBRE 2013
François Hollande, sioniste de toujours.
par Thierry Meyssan
François Hollande s’est fait élire président en cultivant les ambiguïtés. Il suffisait pourtant de relire ses déclarations antérieures pour constater son soutien sans faille à l’État d’Israël. Le changement qu’il avait annoncé à ses électeurs n’a pas eu lieu. Ce fut au contraire la continuité avec son prédécesseur. On ne peut que constater que la France a progressivement abandonné sa politique d’indépendance pour se tenir aux côtés des États-Unis et du dernier État colonial.

Valérie Trierweiler et François Hollande reçus par Shimon Pérès et Benyamin Netanyahu (18 novembre 2013).

Certains commentateurs ont expliqué la position française lors des négociations 5+1 avec l’Iran comme dictée par l’Arabie saoudite, ou encore en faisant référence à la judéité de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. C’est ignorer que la politique française au Proche-Orient a profondément changé en neuf ans.

Tout a commencé, en 2004, avec la rupture entre Jacques Chirac et Bachar el-Assad. Le président syrien avait promis à son homologue français de favoriser Total lors d’un appel d’offres. Mais, lorsque la proposition française parvint au palais, elle était si désavantageuse pour le pays que le président se ravisa. Furieux, Jacques Chirac rompit avec la Syrie et présenta la résolution 1559 au Conseil de sécurité.

Puis, les Français élirent Nicolas Sarkozy sans savoir qu’il avait été partiellement élevé par un des principaux chefs de la CIA, Frank Wisner Jr. Non content d’avoir été fabriqué par les États-Unis, il s’était découvert des origines juives et avait cultivé ses relations israéliennes. Sa politique internationale était dictée par Washington, mais comme à l’époque il n’y avait pas de différence entre celle d’Israël et celle des États-Unis, il apparut seulement comme faisant bloc avec eux.

François Hollande avait été désigné durant 10 ans comme secrétaire général de son parti en raison de sa médiocrité : ne dirigeant aucun courant et n’étant vassal d’aucun leader, il pouvait tenir la maison en maintenant un équilibre entre les prétendants à l’Élysée. Il s’attacha à ne jamais avoir d’opinion personnelle, à rester le plus transparent possible. De sorte que durant sa campagne électorale présidentielle chacun cru avoir affaire à un homme modéré qui saurait s’entourer de personnalités éprouvées. Ses électeurs en sont les premiers meurtris.

La réalité de François Hollande ne se révéla qu’une fois parvenu à l’Élysée. Expert en politique intérieure, il ne connaît pas grand-chose aux relations internationales. Dans ce domaine, ses convictions lui viennent d’illustres personnalités socialistes.

Ainsi, a t-il placé son investiture sous les auspices de Jules Ferry, théoricien de la colonisation. Dans Le Figaro, son ami, le président israélien Shimon Pérès l’a comparé élogieusement à Léon Blum et à Guy Mollet, bien que celui-ci ne soit plus populaire en France. En 1936, le premier avait proposé de doubler le Royaume-Uni en créant l’État d’Israël au Liban, qui était alors sous mandat français. En 1956, le second tenta de s’emparer du Canal de Suez avec l’aide de l’armée israélienne.

Durant ses dix années à la tête du Parti socialiste, François Hollande a limité ses interventions sur le Proche-Orient, dont voici un bref florilège :
• En 2000, alors que le Sud du Liban est occupé, il prépare avec Bertrand Delanoe le voyage du Premier ministre Lionel Jospin en Palestine. Son discours comprend une condamnation du Hezbollah qu’il assimile à un groupe terroriste.
• En 2001, il exige la démission du géopoliticien Pascal Boniface, coupable d’avoir critiqué dans une note interne le soutien aveugle du Parti à Israël.
• En 2004, il écrit au Conseil supérieur de l’Audiovisuel pour remettre en cause l’autorisation d’émettre donnée à Al-Manar. Il ne cessera ses pressions qu’une fois la chaîne de la Résistance censurée.
• En 2005, il est reçu à huis clos par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Selon le compte rendu de la réunion, il aurait apporté son soutien à Ariel Sharon et aurait vivement critiqué la politique arabe gaulliste. Il aurait déclaré : « Il y a une tendance qui remonte à loin, ce que l’on appelle la politique arabe de la France et il n’est pas admissible qu’une administration ait une idéologie. Il y a un problème de recrutement au Quai d’Orsay et à l’ENA et ce recrutement devrait être réorganisé ».
• En 2006, il prend position contre le président Ahmadinejad qui a invité à Téhéran des rabbins et des historiens, dont des négationnistes. Il feint d’ignorer le sens du congrès, qui visait à montrer que les Européens avaient substitué la religion de l’Holocauste à leur culture chrétienne. Et, à contre-sens, il explique que le président iranien entend nier le droit des Israéliens à exister et qu’il s’apprête à poursuivre l’Holocauste.
• Il se mobilise pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit, au motif que celui-ci dispose de la double nationalité française. Peu importe que le jeune homme ait été fait prisonnier alors qu’il servait dans une armée d’occupation en guerre contre l’Autorité palestinienne, également alliée de la France.
• En 2010, il publie avec Bertrand Delanoe et Bernard-Henri Lévy, une tribune libre dans Le Monde pour s’opposer au boycott des produits israéliens. Selon lui, le boycott serait une punition collective, infligée aussi aux Israéliens qui œuvrent à la paix avec les Palestiniens. Un raisonnement qu’il n’avait pas tenu lors de la campagne similaire contre l’apartheid en Afrique du Sud.

En définitive, avant le rapprochement franco-saoudien, et même avant d’être président, François Hollande avait déjà exprimé son soutien à l’État colonial israélien. Et il avait déjà condamné l’Axe de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah). La vérité est donc inverse : appliquant l’Accord du Quincy, l’Arabie saoudite s’est rapprochée de la France en raison de sa politique pro-israélienne.

Tout ce que vous consommez au quotidien appartient à seulement 10 groupes

LUNDI 25 NOVEMBRE 2013

Et ces dix groupes sont Coca-Cola, Kraft, Nestlé, Procter&Gamble, Pepsico, Unilever, Mars, Kellogg's, Johnson & Johnson et General Mills.








D'après le site Reddit, dix grands groupes tels que Coca-Cola, Nestlé, Kellogg's ont des participations financières majoritaires ou minoritaires dans plusieurs centaines de marques proposées aux consommateurs dans leurs achats quotidiens.

Toute l'industrie de la consommation se tiendrait-elle par la barbichette ? Selon ce graphique du site Reddit, dix groupes ont en tout cas la main - via des participations financières majoritaires, minoritaires ou de simples accords - sur plusieurs centaines de grandes marques proposant des produits de consommation courante installés dans les rayons des grandes surfaces, grandes franchises mais aussi dans les devantures des épiceries et autres commerces de proximité.
De Coca-Cola à Nestlé en passant par Kellogg's

Ce qui permet de mieux saisir parfois certaines offres de grandes franchises. A titre d'illustration, il apparaît sur ce graphique que Yum Brands détient KFC ainsi que Taco Bell. Or, Yum Brands est un spin-off du groupe Pepsi, ce qui explique qu'il n'y ait pas de Coca-Cola proposé à la vente dans ces deux grandes franchises.

Un graphique surprenant qui permet de prendre un peu de recul et d'y voir un peu plus clair en ce qui concerne les liaisons et participations croisées entre tous les acteurs de l'industrie de la consommation. Et surtout de voir qui est vraiment aux manettes.

ENCORE UN "BON SOCIALO" QUI PENSE AUX PAUVRES !.... A AL GUILLOTINE !....

Après Noël, Michel Sapin va virer des chômeurs en masse


 
Notre lecteur Meziane nous a écrit: « Comment Monsieur Sapin compte faire baisser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année? En partie grâce à ce cadeau fait aux entreprises sur les contrats aidés. En effet la prise en charge de l’Etat passe de 70-80% à 90%, lire ici Initiatives.tv. De plus, ma compagne, qui est conseillère au sein de Pôle Emploi, a eu une réunion hier et le mot d’ordre était « Plus de sévérité! » Comprendre bien sûr : « Ayez la radiation facile ». Voila comment on baisse par miracle le nombre de chômeur en France.
De nombreux lecteurs m’ont fait part de cet article Reuters dans les Echos et Le Figaro, annonçant encore des licenciements massifs. « Un article qui montre que vous avez raison car on a battu un record de défaillances d’entreprises. Vous avez dit que cela va être la saignée, eh bien c’est le cas, lire ici « pas d’embellie pour les faillites d’entreprises« …
Pire: selon le Figaro, le gouvernement (via Mr Montebourg) a même prévu que la France VA VIVRE 450 GROS PLANS DE LICENCIEMENTS EN 2014… !!!! Hello ??? Ils le savent, mais ne font rien. Ces politiques sont en train de devenir des criminels. Ce n’est plus une crise économique, c’est un génocide.
Source: www.jovanovic.com

    LA LIBERTÉ VU PAR CETTE "IGNARE" D'ANCIEN MINISTRE DE LA DÉFENSE... A LA GUILLOTINE TOUS CES GENS ET LES TROUPES AVEC ! Troupe secrète de l'UE d'intervention contre les peuples

    Qu'est-ce qui se cache derrière Eurogendfor et son droit d'occupation ?
    Ce corps de police a été créé à l'initia­tive de l'ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l'avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours à nouveau dans les villes françaises.


    A propos d'armées secrètes ou de troupes d'intervention policière secrètes. Elles existent depuis longtemps dans l'UE, mais peu de gens le savent.
    La troupe policière de l'UE existe depuis longtemps - et elle dispose de larges pouvoirs ! Actuellement, c'est une « troupe d'intervention spéciale » forte de 3000 hommes ( !) sous le sigle difficile à prononcer « Eurogend­for » (European Gendarmerie Force/troupes de police européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l'UE !
    Le grand problème est le suivant : Eurogend­for va à l'avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté natio­nale des Etats-membres de l'UE ! Un « conseil de guerre », qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l'UEparticipant à l'Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l'intervention dans un Etat-membre de l'UE - voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l'UE dans le « document constitutif » dé­nommé Accord de Velsen (NL).



    Cela représente pour les observateurs un droit d'occupation par l'UE.
    Car, si une intervention à l'intérieur d'un pays « ami », membre de l'UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d'Eurogendfor, jouissent de l'immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné. En fait, il s'agit d'un droit d'occupation par l'UE. Mais il y a pire : l'Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu'ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l'ordre et le calme dans la zone d'intervention concernée en collaboration étroite avec l'armée ( !). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.
    Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. A l'avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L'Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires.




    Notons que ce n'est que grâce au Traité de Lisbonne - qui n'est rien d'autre que l'ancienne « Constitution européenne » controversée sous un nouveau titre - qu'une telle situation incroyable à pu être instaurée. Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel su­prême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l'avenir le droit d'être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d'un entretien privé : « On s'amusera bien au sein de l'Eurogendfor quand à l'avenir l'état d'urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale. »

    Source : Vertraulicher Schweizer Brief du 23/1/10

    (Traduction Horizons et débats)

    Il est probable que l’Algérie soit le prochain pays sur la liste. Il ne fait aucun doute que ce pays approche de la guerre.

    MARDI 26 NOVEMBRE 2013

    L’Algérie attend sa mort. Combattre avec énergie




    La Syrie a trouvé une solution malgré les nombreux morts entre soldats gouvernementaux et rebelles - presque 300 en une semaine et 170 en seulement deux jours – grâce un accord soutenu par les russes sur la destruction des armes chimiques qui devrait se déroulaient en mer, dans les eaux internationales. La Syrie était le blocage principal pour l’OTAN et l’UE dans la perspective de la création d’un gazoduc intercontinental.
    Celui-ci est construit en deux étapes :
    -La première déjà effectuée relie désormais l’Egypte, la Libye, la Tunisie pour remonter par voie sous-marine vers l’Europe et l’Italie. Le Printemps arabe est « étrangement » bien tombé. Grâce à l’appui des islamistes, les travaux ont fort avancé. Plus que le pouvoir offert par l’Occident, ils auront leur part. Notons que les islamistes ont pris la tête des pays suivants en une semaine: Libye, Tunisie, et Egypte. Cependant, ce dernier pays a vu le peuple et l’armée renverser les Frères Musulmans. Les Etats-Unis, via leur allié préféré dans le coin, la Turquie, tentent néanmoins de reprendre le contrôle de la situation.
    -La deuxième phase devrait prochainement relier la Tunisie à l’Algérie pour remonter vers l’Espagne et nourrir ainsi l’ouest de l’Europe en gaz.
    L’utilité du gazoduc est crucial, il permettra à l’Union Européenne de ne plus dépendre du géant russe Gazprom. Ce qui signifie que, grâce à lui, l’Europe acquiert une certaine indépendance énergétique, et par la même, obtient quelques économies non négligeables en temps de crise, une crise que vous me direz inventée pour la seule raison qu’elle n’existe que dans le portefeuille des peuples.
    De cette nouvelle source énergétique, évidemment, vous n’en verrez quoi que ce soit sur vos factures, le but n’étant pas de réduire celles-ci mais d’augmenter les richesses du privé et des politiciens corrompus jusqu’à la moelle.
    Nonobstant l’accord syrien sur les armes chimiques, la guerre se poursuit, l’UE continue à verser des sommes astronomiques aux grands pays totalitaires du Proche et Moyen Orient en échange d’hommes dans ce conflit. L’Arabie Saoudite ou le Qatar peuvent être cités en exemple.
    Pourquoi la Syrie est-elle si importante dans le projet de ce gazoduc américano-européen ?
    Parce qu’il prend pour origine la Syrie, sans elle, aucun gazoduc ne se peut ni donc aucune indépendance énergétique.
    Pourquoi continuer à guerroyer tandis qu’un accord a été trouvé ?
    Parce que la signature de cet accord n’a pour but que d’attendrir l’occident et l’Asie sur ce qui est une véritable tragédie humaine. Il fallait un « semblant d’accord » face aux images. Mais l’objectif reste inchangé pour l’Europe, virer Bachar al-Assad, et dévier ses richesses ; et le même pour Moscou, ne pas se laisser faire et asseoir sa domination gazière sur le vieux continent.
    Les menaces d’une intervention militaire ont certainement permis d’éviter le pire, ce qu’aucun parti ne souhaitait, mais révèle l’immensité des tensions entre russes et américains. Il faut dire que l’enjeu va de pair avec l’importance des menaces : navires de guerre, soldats déployés en Jordanie et en Turquie par l’UE et les USA, et navires et menaces ukrainiennes, entre autres, brandit par la Russie.
    La signature, vous l’aurez compris, nettoie l’opinion publique, pourtant, la Syrie tombée dans l’oubli médiatique connaît un nombre record de morts dont les chiffres peinent à percer. Le combat pour la Syrie est toujours en cours.
    L’Algérie, prochaine cible
    Si cela ne marche pas d‘un côté, on passe de l’autre. Ainsi, il est probable que l’Algérie soit le prochain pays sur la liste. Il ne fait aucun doute que ce pays approche de la guerre. Leur Président Bouteflika décédé, les USA et l’UE préparent en secret la guerre civile. Un gouvernement de transition a même déjà été créé en France il y a de cela trois ans. Le pays est par ailleurs encerclé par l’OTAN. Un commandement avancé des USA a été construit à la frontière avec la Libye, des GI ont pris place en 2013 à la fois dans le sud de l’Espagne et dans le sud de l’Italie. Les pions positionnés, il ne reste qu’à attendre… Mais pas trop longtemps, cela coûte cher.
    Le gazoduc en question est la SOURCE des évènements dans le nord-Afrique et en Syrie.
    La France, qui espère ne pas se laisser prendre la « nouvelle merveille » qui est le gazoduc, a pris ses marques au Mali. C’est évidemment pas demain que les soldats français quitteront ce territoire islamisé par la France elle-même, car c’est bien le Qatar qui a importé ces islamistes au Mali, en les payant pour déstabiliser la contrée et permettre l’envoi d’hommes tricolores.
    Les USA au nord, les français au sud, l’Algérie est sur la sellette.
    USA, Europe, Arabie, Qatar sont de faux amis, s’ils font la route ensemble grâce à l’OTAN d’un côté, grâce à la main d’œuvre et l’argent de l’autre, chacun voudra sa paie, reste à savoir comment se fera le partage.
    En politique, rien n’est hasard, tout est stratégie, la manipulation des masses pour patrie.
    Joseph Kirchner pour WikiStrike.

    "Si vous lisez ceci, c'est que vous êtes la résistance"

    dimanche 24 novembre 2013

    BIENTÔT UN AGRICULTEUR QUI SÈMERA CES PROPRES SEMENCES SERA ASSIMILE A UN "TERRORISTE". ON SAIT TRÈS BIEN QUI EST DERRIÈRE TOUS CA, N'EST-CE PAS "MONSANTO"

    Agriculteurs et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la clandestinité ?


     

    Les paysans qui ressèment leur récolte seront-ils considérés comme des trafiquants ? Oui, ont répondu les sénateurs en adoptant le 20 novembre à l’unanimité un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon. S’émanciper des droits de propriété détenus par les grandes firmes semencières sera désormais un délit. La loi prévoit aussi de nouveaux moyens de répression contre paysans et jardiniers clandestins. Pour les promoteurs de la loi, il s’agit simplement de « protéger les entreprises ».
    Semer sa propre récolte. Un acte des plus banal perpétué depuis les prémisses de l’agriculture. Un acte désormais considéré comme criminel, au même titre que l’impression de fausses monnaies, la vente de médicaments illicites à partir de molécules copiées, ou la reproduction de sacs ou de montres de grandes marques. En 2014, la chasse aux contrefaçons pourrait s’étendre jusque dans les potagers, les champs et les fermes. Le 20 novembre, les sénateurs ont voté à l’unanimité – y compris les écologistes – une proposition de loi destinée à renforcer la lutte contre la contrefaçon. Celle-ci représente « près de 10 % du commerce international » et grève les recettes fiscales de la France de plus de six milliards d’euros chaque année. Or, la répression de la contrefaçon prévoit d’être étendu à l’ensemble des branches de la propriété intellectuelle. Parmi elles, les « obtentions végétales ». Un terme qui recouvre les semences de ferme, ces graines issues de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, que l’agriculteur sème, récolte et, de fait, multiplie.
    La contrefaçon est « souvent le produit de l’exploitation d’être humains et du travail illicite » pointe le projet le loi, et « participe au financement de nombreuses organisations mafieuses et terroristes ». « Les agriculteurs qui utiliseraient des semences de ferme sur leur propre exploitation [sont assimilés] de manière tout à fait abusive, à des criminels en réseau », s’insurge la Coordination rurale. « L’acte millénaire de sélectionner et de ressemer une partie de sa récolte sera considéré comme une contrefaçon, c’est à dire sera mis sur le même plan que la reproduction frauduleuse d’un objet ou d’une monnaie », renchérit le collectif Semons la biodiversité [1] qui avait interpellé les sénateurs dans une lettre ouverte. Graines de soja, de maïs, de tomates, de céréales ou de patates pourront ainsi être considérées comme des copies illégales !
    Plusieurs groupes parlementaires [2] avaient pourtant demandé que soit insérée la précision suivante : « La production à la ferme par un agriculteur de ses semences pour les besoins de son exploitation agricole ne constitue pas une contrefaçon et ce, quelle que soit l’origine de ses semences. » Au final, seuls vingt sénateurs ont voté pour l’amendement porté par le groupe communiste, suite à la promesse du député socialiste Michel Delebarre, rapporteur du projet de loi, d’un nouveau débat.« Ce débat aura lieu dans le cadre de la loi d’avenir agricole en janvier prochain, a-t-il assuré. Il n’y a pas de risques avec ce projet. » Une lecture attentive du texte révèle pourtant le contraire.
    L’État au service des entreprises privées
    Cette loi vient renforcer un arsenal juridique qui protège les entreprises commercialisant des semences. Depuis 2011, une loi (analysée ici) autorise la reproduction à la ferme de seulement 21 variétés de semences, en échange du paiement d’une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic)... Pour toutes autres variétés, la reproduction est donc interdite, au prétexte de ne pas violer le droit de propriété intellectuelle détenue par l’entreprise ! « La loi de 2011 demande à tous les agriculteurs qui font des semences de ferme de s’enregistrer auprès de l’administration, explique Guy Kastler du Réseau semences paysannes, contacté par Basta !. Aujourd’hui, les entreprises ne poursuivent pas les agriculteurs qui n’ont pas payé cette redevance car elles n’en ont pas les moyens. Cela leur coûterait trop cher d’apporter la preuve de la contrefaçon. » Jusqu’à maintenant, les agriculteurs continuaient donc de reproduire leurs semences à la ferme, sans risquer d’être poursuivi [3].
    « La nouveauté, c’est que ce projet de loi demande à l’administration d’aider l’entreprise à lutter contre les contrefaçons et de transmettre toutes les informations dont elle dispose », poursuit Guy Kastler. Les services de l’État mettront donc à disposition des entreprises une liste d’agriculteurs qui sont présumés contrefacteurs. Sur simple demande de l’entreprise détenant un droit de propriété intellectuelle sur une variété, les services des douanes pourront saisir les semences « contrefaites », ou la récolte qui en est issue. Un agriculteur ayant cultivé une variété pour laquelle les semences de ferme sont interdites pourra voir sa récolte détruite... « Ou confisquée jusqu’à ce qu’il paye des royalties (redevances, ndlr) s’il s’agit d’une espèce dérogatoire », précise Guy Kastler. Et d’ajouter que « si l’Etat n’applique pas la loi en faisant payer l’agriculteur, il pourra être poursuivi par l’entreprise », comme Basta ! l’avait déjà souligné dans cette enquête.
    Des douaniers infiltrés en zone rurale ?
    Pire, l’agriculteur ne devra pas seulement disposer de factures pour ses semences, mais aussi pour ses animaux reproducteurs et ses préparations naturelles. Quid du paysan-boulanger qui élabore son propre levain pour faire son pain, ou du fromager qui utilise son propre ferment ? Avec ce projet de loi, les douaniers pourront se présenter comme des acheteurs de semences de ferme en vue de prouver la contrefaçon. Ils pourront utiliser deux techniques, « l’infiltration » (article 9) et « les coups d’achat » (article 10), décrites dans la proposition de loi :



    « Jusqu’à maintenant, l’entraide et la confiance sont des fondements du tissu social du monde rural », rappelle Guy Kastler. Mais avec ces dispositions, toute personnes demandant d’échanger des semences sera susceptible d’être un agent de la lutte contre les contrefaçons. De quoi générer un climat de méfiance généralisé... Pourtant, selon la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), il existe déjà « un arsenal juridique (...) permettant aux détenteurs des certificats d’obtentions végétales de faire respecter leur droit. Il en est pour preuve l’ensemble des contrôles réalisés sur le terrain très régulièrement chez les agriculteurs et chez les prestataires de service par les organismes habilités dans le but de contrôler le respect de la législation sur les semences. » En mai dernier,Basta ! relatait la visite d’un agent de la répression des fraudes sur un marché en Ariège, où les petits maraîchers se sont vus notifier une amende potentielle de 450 euros pour diffusion de « légumes clandestins »...
    Généralisation des OGM ?
    « C’est cette menace constante de poursuite en contrefaçon qui a conduit les agriculteurs américains à cultiver en moins de dix ans plus de 90 % de leurs champs de soja et de maïs avec des OGM brevetés et qui a condamné à la faillite ceux qui ont voulu résister », alertent plusieurs personnalités dans le journal Le Monde. Aujourd’hui, 75 % du marché mondial de semences est contrôlé par seulement… dix multinationales ! Mais pour le sénateur socialiste Richard Yung, à l’origine de la proposition de loi sur la contrefaçon, il s’agit de « protéger nos entreprises ». Richard Yung a fait toute sa carrière dans le monde de la propriété intellectuelle et des brevets, de l’Institut national de la propriété industrielle à l’Office européen des brevets, à Munich. « Le risque, c’est que vous développiez une nouvelle plante, et qu’elle soit reproduite sans que l’on vous paye », explique-t-il, cité par Reporterre.
    Que les semenciers ne soient pas payés n’est pourtant pas d’actualité. Le montant des exportations de semences et plants, hors Hexagone, représente près de 1,5 milliard d’euros en 2012-2013, soit une hausse de 15 % par rapport à l’exercice précédent. « Cette performance représente l’équivalent de 20 Airbus A320 », se félicite ainsi le Groupement national interprofessionel des semences. Celui-ci reproche aux agriculteurs qui reproduisent leurs semences à la ferme de ne pas participer au financement de la recherche. Le caractère de telle variété plus résistante aux climats secs, ou de telle autre moins vulnérable aux insectes est-elle pour autant la propriété des grandes firmes semencières ? « Il est le résultat de 10 000 ans de sélection paysanne, anonyme et publique », estime Jacques Caplat de l’association Agir pour l’environnement. Le sélectionneur professionnel serait donc tout aussi redevable en s’appropriant un travail engagé par les paysans depuis des millénaires. Mais lui ne commet pas de délit de contrefaçon.
    Paroles, paroles, paroles...
    Le sort du premier maillon de la chaine alimentaire se joue désormais dans les arènes politiques. En 2007 déjà, une nouvelle loi sur la contrefaçon avait fait de la semence produite à la ferme une contrefaçon. A l’époque, le groupe socialiste avait initialement soutenu, avec des élus communistes, écologistes et centristes, un amendement qui excluait de la loi les semences de ferme [4]. Ils avaient retiré leur amendement à la suite de la promesse [5] du ministre de l’époque, Hervé Novelli, de reconnaître le droit des agriculteurs de produire leurs semences et de ne pas le considérer comme une contrefaçon dans une future loi. Or, la loi de 2011 a maintenu le caractère délictueux des semences de ferme... Et ce sont aujourd’hui les socialistes qui le promettent à leur tour...
    Une bataille législative s’amorce, alors même que le gouvernement a estimé que le texte devait être voté en « procédure accélérée ». Le projet de loi sur les contrefaçons devrait être discuté à l’Assemblée nationale en février 2014. Face à l’arsenal législatif déployé pour interdire aux paysans d’exercer leur métier, unecampagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers a été lancée. Après les sénateurs, les députés se contenteront-ils aussi de se comporter en simple chambre d’enregistrement des desiderata des lobbys industriels ? Et de considérer nombre d’agriculteurs comme des voleurs ?
    Sophie Chapelle
    (@Sophie_Chapelle)
    Photo : CC Daniel Jolivet
    http://www.bastamag.net/article3548.html
    Notes
    [1] Ce collectif regroupe 22 associations et syndicat, et promeut le respect absolu du droit des agriculteurs de réutiliser et échanger leurs semences.
    [2] Les groupes écologiste, CRC (communiste républicain citoyen), Nouveau-Centre, UMP, RDSE (Rassemblement démocratique et social européen).
    [3] A l’exception du blé tendre pour lequel le décret est déjà appliqué.
    [4] L’amendement défendu était le suivant : « Ne constitue pas une contrefaçon la reproduction par un agriculteur de semences de ferme pour les besoins de son exploitation agricole, et ce quelle que soit l’origine de ces semences. »
    [5] Lire la retranscription des débats du 17 octobre 2007.

    jeudi 14 novembre 2013

    IL FAUT TOUS LES PASSER PAR "LA GUILLOTINE" ET ENCORE C'EST TROP PEU !....

    MERCREDI 13 NOVEMBRE 2013

    Syrie : il y a plus de 1000 djihadistes aux passeports occidentaux !


    L’instrumentalisation à des fins politiques, des jeunes Occidentaux, risque de tourner en eau de boudin pour ceux qui les ont façonné en présentant le président syrien Bachar al-Assad comme un diable. Le problème c’est que ces derniers n’ont pas choisi de se rendre en Syrie pour combattre auprès de l’armée syrienne libre (ASL) mais d’Al-Qaïda. Ils viennent de France, de Belgique, de Hollande, d’Angleterre, du Canada ou des Rtats-Unis.
    Après un rapport de Kronos (think thank indépendant traitant de sécurité), les errances stratégiques des Etats-Unis sont mises à nue. Le pays de Barack Obama s’inquiètent maintenant du devenir de tous ces djihadistes qui ont le "bon passeport" et qui pourraient engager leur prochain djihad en Occident. Par la voix de Mike Rogers, membre de la Chambre des représentants (Congrès) du Michigan, Président du Comité de renseignement de la Chambre, vétéran de l’armée et ancien agent du FBI, "l’Occident court un grand danger désormais".
    "… Ils ont des passeports, de bons passeports leur permettant de voyager à travers l’Europe et d’arriver aux États-Unis."
    "Ce que nous voyons à ce jour, c’est ce taux très élevé d’insurgés étrangers en Syrie, fait jamais vu en Irak ou en Afghanistan".
    Pour Michael McCaul, membre de la Chambre des représentants du Texas, il faut tirer la sonnette d’alarme. Il critique ce soutien abscons de l’administration américaine à ces djhadistes. Pour lui, les services de renseignement sont très inquiets. Selon es déclarations, en parlant des djihadistes en Syrie:
    «Ils sont des acteurs très dangereux, ils tuent les chrétiens, ils sont très nocifs et leur but n’est pas le renversement d’Assad. Ils sont djihadistes qui tuent des chrétiens et une alliance avec notre administration est une traîtrise."
    "Ces djihadistes ont montré une propension à souffler derrière de nous, à nous poignarder dans le dos. Si nous les armons et formons là-bas, ils seront l’une des plus grandes menaces pour notre sécurité."
    Dans la foulée, les services américains de sécurité sont de plus en plus vigilants. Hier, ils ont arrêté un homme, Basit Javed Sheikh (photo), accusé de sympathie avec le Front al-Nusra. Originaire du Pakistan, sur sa page Facebook, il a posté des vidéos et des commentaires en soutien aux djihgadistes en Syrie. Depuis le mois d’août dernier, Basit Javed Sheikh était suivi par un agent du FBI qui avait créé une page Facebook de promotion de l’extrémisme islamique et noué des relations étroites avec Basit Javed Sheikh. S’il est reconnu coupable, l’homme pourrait être condamné à 15 ans de prison maximum et à une amende de 250.000 dollars.
    Photo: Basit Javed Sheikh

    Hollande: le rideau se baisse

    JEUDI 14 NOVEMBRE 2013

    BREAKING NEWS: Hollande n'est plus qu'à 15% d'opinions favorables ! L'armée prête à agir !



    SONDAGE - Jusqu'où tomberont-ils? Au terme d'un nouveau mois de polémiques en tous genres, la cote de popularité du couple exécutif enregistre une nouvelle chute spectaculaire dans notre baromètre YouGov-Le HuffPost-Itélé de novembre.
    Dans cette enquête réalisée auprès de 950 Français entre le 8 et 12 novembre, en pleine commémoration chaotique de l'armistice du 11 novembre, François Hollande perd 6 points et atteint le niveau inégalé de 15% d'opinions favorables et 76% d'avis défavorables. Jean-Marc Ayrault ne s'en sort guère mieux. Déjà à la peine en octobre, le premier ministre perd 4 points et rejoint le chef de l'Etat à 15% d'avis favorables contre 74% d'avis défavorables.
    "Cette chute s’explique en particulier par la désaffection des sympathisants socialistes et écologistes, puisque le Président 
    passe de 58% de jugements favorables à 44%. C'est la plus importante observée depuis 12 mois dans le baromètre YouGov Le Huffington Post I>télé", relève Suzanne Ter-Minassian, responsable de la recherche politique et sociale chez YouGov.
    Affaire Léonarda, ras-le-bol fiscal, crise des bonnets rouges bretons... La succession de polémiques et bras de fer en tous genres plombent une nouvelle fois l'image du président de la République et de son chef de gouvernement, alimentant les appels au remaniement, voire à la dissolution de l'Assemblée nationale.
    Et pour les autres? Qui suit le même chemin et qui relève la tête dans notre palmarès des personnalités politiques? Notre sélection suivie des tops et des flops du mois de novembre.
    TAUBIRA SE RELÈVE. Attaquée par l'extrême droite sur sa couleur de peau, soutenue par la plus grande partie de la classe politique, la ministre de la Justice a également marqué des points dans l'opinion le mois dernier. Elle progresse de 7 points, progression qui ne contrebalance pas l'image très négative de Christiane Taubira dans l'électorat UMP et FN.
    MARINE LE PEN À LA PEINE. En hausse continue dans notre palmarès, la présidente du Front National paie très cher le dérapage d'une de ses candidates aux municipales, qui avait posté devant une caméra de télévision une photo de Christiane Taubira la comparant à un singe. Ce procès en racisme tombe d'autant plus mal que l'ancienne candidate à la présidentielle venait de lancer une campagne de presse pour que l'on cesse d'assimiler son parti à l'extrême droite. Marine Le Pen chute de 9 points en novembre.
    VALLS NE BOIT PAS LA TASSE. Contrairement au couple exécutif, les polémiques n'atteignent toujours pas la cote du très populaire ministre de l'Intérieur. Malgré les soubresauts de l'affaire Léonarda, Manuel Valls truste toujours la première place de notre palmarès et gagne en outre 4 points de popularité.
    LE FOLL DANS LA FOLLE SPIRALE BRETONNE. En première ligne dans la crise des bonnets rouges en Bretagne, où il a multiplié les annonces pour calmer la grogne fiscale, le ministre de l'Agriculture a perdu des plumes à la fin du mois d'octobre. Il chute de 6 points dans l'opinion.

    L'armée se positionne
     

    Nous avons désiré publié un papier en fin de semaine dernière, comme vous avez pu le remarquer, le site n'a pas fonctionné. La raison: Garde à vue (GAV pour les intimes). Le mail reçu a été intercepté, et la jolie police (sans crédit) a débarqué pour arrêter le responsable du site. ADN pris, ordinateur pris... il a été relâché mais avec un voyage devant le juge dont la date n'est pas encore précisée.
    Dans notre billet, un haut fonctionnaire de l'armée nous précisait que celle-ci est sur le poinr d'agir, dans l'attente de prochaines décisions gouvernementales. Sans crédit (elle aussi), sans réaction au mécontement populaire, elle se dit prête à renverser le pouvoir avant les Législatives.
    "Notre mission est de défendre la Patrie, à l'extérieur, comme à l'intérieur. L'armée n'existe que par le peuple pour le peuple. Nous ne le laisserons se faire piétiner. Ce pourquoi, la quasi-totalité des défendeurs de la liberté que compose nos régiments se tient prêt à agir dans les 6 mois."
    Si F. Hollande n'a même plus l'armée...

    mercredi 13 novembre 2013

    Ecotaxe un coût colossal qui cache quelque chose: les portiques écotaxe sont des espions

    Les portiques écotaxe vous surveillent de près

     

    Anodins, pour vous, automobilistes, motards? Ne conduisant pas des camions de plus de 3.5 tonnes, vous vous dites que ces énormes portiques d'aluminium, bardés de caméras et de capteurs, et reliés par internet à des serveurs stockant toutes les données, ne vous concernent pas plus que ça? Grosse erreur. les portiques écotaxe fliquent la population
    Un discours officiel bien huilé

    Officiellement, ces beaux portiques sont censés enregistrer le passage des poids lourds, pour pouvoir ensuite calculer leur parcours, et les taxer en fonction du nombre de kilomètres parcourus. Une taxe de l'ordre de 13 centimes par kilomètre.

    Franchement, pas vraiment une prouesse technologique, les transpondeurs sont au point depuis des décennies, coûtent aujourd'hui très peu chers, la technologie de lecture automatisée des plaques est également perfectionnée, et de manière générale l'informatique associée au traitement de toutes ces données ne coûte plus grand chose. Alors pourquoi un tel budget pour ce projet écotaxe en apparence si simple?

    Alors qu'il n'avait pas encore reculé face à la colère en Bretagne, le gouvernement Ayrault annonçait le coût d'une annulation du projet : près d'un milliard d'euros!
    Et ce n'est pas tout : alors que les bretons font tomber ou brûler les portiques, le coût de ces engins est révélé : environ 1 million d'euros la pièce...
    Un million pour une grosse poutre en alu portée par deux poteaux, une vingtaine de caméras, quelques capteurs pour les transpondeurs des camions, un serveur et une connexion adsl... Bizarre.

    les portiques écotaxe vous surveillent de près

    Les portiques écotaxe enregistrent tout ce qu'ils voient

    En fait, les portiques écotaxe font plus que simplement calculer le kilométrage des poids lourds. Ils enregistrent tout ce qu'ils voient, et ils voient presque tout : en particulier les plaques d'immatriculation. Ainsi, ce système permet de savoir qui et quand est passé sous tel ou tel portique. Une surveillance généralisée, un véritable flicage.
    Ce système de surveillance explique le coût phénoménal. Il est également un coin de plus dans la porte qui défend votre liberté.
    Qui a ou aura accès à ces données? Quand on voit le degré de pénétration de nos données par les services de surveillance américains, on peut être sûr que ces données privées ne seront pas privées pour tout le monde.

    On peut facilement imaginer, que dans quelques années, la grande majorité des données personnelles, des opinions, des habitudes, des faits et gestes de la majorité de la population seront connus et suivis dans leur ensemble par la surveillance de leur comportements sur internet, de leurs liens sociaux, de leurs déplacements, de leurs achats. Une sorte de métaconnaissance ou métasurveillance qui sera une arme redoutable pour qui voudra assoir son autorité sur le peuple ou le priver de ses libertés. Ces portiques écotaxe sont un des éléments permettant le développement de cette métasurveillance. Il apparait important, après les révélations sur la surveillance de la NSA et de ses contreparties européennes, que le gouvernement annonce clairement les possibilités techniques de ces portiques et s'emploie à les réduire à leur objectif désigné (écotaxe) en utilisant la loi pour interdire la collecte et le stockage des autres informations et ainsi protéger nos libertés.



    http://www.controleradar.org/portique-ecotaxe-surveillance

    CE QU'IL SE PASSE EN FRANCE !... C'EST DE LA DICTATURE !....L'autocratie ne peut tolérer l'expression populaire surtout lorsqu'elle dénonce l'injustice du système, économique, social, ou politique dans son ensemble, qui l'accable. Première et immédiate réponse : la répression. Ne pas comprendre, ne pas écouter, ne pas dialoguer : cogner !

    MERCREDI 13 NOVEMBRE 2013

    Corruption économique - Eco-Taxe : Bonnets Rouges et Bonnets d'Âne...



    « Nous marchons vers un monde inconnu sans boussole et sans pilote, il n'y a qu'une chose qui soit certaine, c'est que tout finira par un naufrage. » 
    ~ Talleyrand (1)

    Révolte en Bretagne
    La mise en application d'une nouvelle « taxe » provoque la colère d'une région entière. Mettant en lumière l'incurie de nos gouvernements et l'irresponsabilité de nos « élus », censés représenter et défendre les intérêts de notre "collectivité". Votée à l'unanimité de tous les partis politiques, sous le précédent gouvernement. 


    © Teddijo
    « Collectivité » ? Oui, car on n'ose plus employer les termes de « peuple » ou « nation » pour ne pas être accusé de « populisme », de « souverainisme », voire de se retrouver peinturluré en « rouge-brun », par le terrorisme inquisitorial des fanatiques, radicaux imbéciles, dévots illuminés, ou mercenaires, de la « mondialisation »... 

    Soulèvement rappelant les lointaines Jacqueries de l'Ancien Régime par son rejet de l'injustice fiscale induisant la paupérisation croissante de ceux qui vivent non pas de spéculations ou de rentes de situation, aristocratiques, politiciennes ou mafieuses, mais de leur simple labeur. Sur fond de corruption et de gabegie d'un Etat en pleine régression, déliquescence.

    Injustice fiscale et paupérisation

    Taxe, s'appliquant aux transporteurs routiers mais payée « in fine » par leurs clients contraints d'expédier leurs productions ou fabrications locales vers des marchés éloignés. Tel qu'il est stipulé dans l'article 7 de la « Loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports » examinée par le Sénat, dans son rapport n° 334 du 5 février 2013 (2) :
    « Cette taxe sera répercutée par les transporteurs sur les bénéficiaires de la circulation des marchandises. »

    Retenons le terme, au passage : « Bénéficiaires »...

    Pudiquement intitulée « éco-taxe » au motif d'avantager, pour des raisons de protection de l'environnement, les transports moins polluants : ferroviaires, fluviaux, etc. Elle incarne à la perfection les dérives et distorsions du système fiscal qui ronge le pays par sa violence à l'encontre des plus précaires. Les Bretons en ont explosé de désespoir et de rage, ressortant les « bonnets rouges » de leur grande révolte de 1675 sous Louis XIV, pressurant alors le pays pour financer sa guerre en Hollande. Evidemment, férocement réprimée par la soldatesque du Roi Soleil...

    Conséquence directe de la cupidité de l'oligarchie au pouvoir, méritant d'être coiffés de « bonnets d'âne » pour leur analphabétisme des conditions réelles du pays. De « la France d'en bas », comme disait un de nos marquis enrubanné de privilèges jusqu'à ses talonnettes...

    Les rouages de l'injustice et de sa violence démontrent l'abyssal fossé entre une « démocratie vertueuse » que le système de désinformation nous vend dans les JT, en France comme dans les autres pays européens, et la réalité d'une « autocratie » exercée par la nomenklatura. Consternés, les observateurs les plus neutres n'ont pu que constater le broyage du bon sens et de la légitimité citoyenne, par le cynisme de la classe politique en cheville avec des intérêts privés (3) :

    i) Répression

    L'autocratie ne peut tolérer l'expression populaire surtout lorsqu'elle dénonce l'injustice du système, économique, social, ou politique dans son ensemble, qui l'accable. Première et immédiate réponse : la répression. Ne pas comprendre, ne pas écouter, ne pas dialoguer : cogner !

    Ce qu'on a vu en Grèce, en Espagne ou ailleurs, pour nous limiter à l'Europe, est plus que révélateur de la détermination des castes au pouvoir. La France n'y échappe pas. Les Bretons, diabolisés par les médias de la propagande, ont vu ainsi débouler des centaines de CRS. Dans un sauvage déferlement de violence, avec des blessés graves parmi les manifestants armés de leur seule détresse, dont un a eu la main arrachée le 21 octobre dernier.

    ii) Domination des lobbies

    Région enclavée, la Bretagne souffre de son éloignement des grands marchés de consommation français et européens. De plus, ses productions sont soumises à un dumping implacable des producteurs hollandais, danois et surtout allemands, notamment dans la « filière » porc et poulet.

    Obligeant à un nivellement par le bas, dans un premier effet, sous forme d'affaissement de la qualité. Au point d'en arriver, sous la pression de la grande distribution, à la « non qualité », dont on a vu les souterraines ramifications lors de l'affaire des « lasagnes à la viande de cheval ». Puis, dans un effet collatéral, provoquant la disparition progressive des entreprises familiales incapables de lutter contre les groupes européens de l'agro-industrie employant une main d'œuvre, venant de pays « émergents », dans un contexte proche du servage moyenâgeux.

    L'éco-taxe pénalise les éleveurs, mais aussi les producteurs de primeurs qui vont voir leurs produits plus taxés à 300 km de Rungis que ceux parcourant des milliers de kilomètres, arrivant par avion à Roissy, ou par bateau transitant via les ports d'Anvers, Rotterdam ou Amsterdam et les réseaux autoroutiers européens.

    En effet, sous la pression des lobbies, l'écotaxe ne sera pas payée sur les portions d'autoroutes privatisées. Encore mieux, et suprême raffinement : la taxe n'est pas proportionnelle au kilométrage parcouru, pénalisant ainsi les petits trajets. Astuces servant sur un plateau d'argent des « bonus » mirobolants aux transports à longue distance et, en conséquence, aux grandes sociétés du transport international...

    Mais aussi, tout aussi habilement, aux sociétés d'autoroute. Comme le reconnaît « naïvement », ou avec un cynique fatalisme, le Sénat dans son rapport (4) :
    « [Cette taxe] entraînera un report de trafic vers le réseau concédé (autoroutes) générant une augmentation des recettes des péages comprises entre 250 et 400 millions d'euros. [...] Lors de son audition par la commission du développement durable et en réponse à une question de votre rapporteur, Frédéric Cuvilier, ministre délégué chargé des transports, a indiqué que « les concessionnaires d'autoroutes bénéficieront, je le crains, d'un effet d'aubaine »... »

    On comprend mieux pourquoi le chef de file du consortium (70 % des parts) d'Ecomouv', gestionnaire désigné de l'éco-taxe, soit le géant européen des autoroutes, de nationalité italienne : « Autostrade per l'Italia »... (5)

    Ah !... Cette tendresse infinie de nos parlementaires pour les lobbies et multinationales...

    iii) Abandon de souveraineté

    Ces concessions répétées, multiformes, dépouillent l'Etat, autrement dit notre « Bien Collectif », de sa souveraineté et de ses ressources. Gravissime régression, avec l'éco-taxe réapparaît le vieux système féodal de la « ferme des impôts ». (6) Comme sous l'Ancien Régime, où les impôts étaient levés par des particuliers, des « fermiers généraux » (Fouquet en reste l'archétype), cette taxe sera collectée par un consortium privé : Ecomouv'.
    « L'Etat aurait pu faire le choix de recourir à un partenaire privé pour la conception et la maintenance du dispositif de collecte. La particularité du contrat « éco-taxe » réside dans le fait qu'Ecomouv' assure également l'exploitation, c'est-à-dire qu'il a un rôle central dans la collecte de la taxe. »

    C'est en ces termes (7) que le Sénat entérine l'abandon de souveraineté de la France en matière d'impôts, ouvrant la voie à des démantèlements ultérieurs qui vont probablement s'accélérer avec le temps...

    Certains commentateurs, plus ou moins bien intentionnés, rétorquent que la TVA est actuellement collectée par les entreprises. Dans ces conditions, pourquoi ne pas confier l'éco-taxe à un consortium privé ?...

    C'est oublier, ou occulter le fait, que les entreprises collectant la TVA ne retiennent pas 23% de rémunération, pharaonique commission, sur les encaissements reçus, comme s'apprête à le faire Ecomouv'... (8)

    iv) Pillage de la collectivité

    Dans ce même rapport, le Sénat admet que l'éco-taxe, sur une base annuelle, est (9) :
    « ... incontestablement coûteuse à recouvrer puisqu'à peu près 280 millions d'euros sur un total de 1 200 millions, soit environ 23 %, sont consacrés à la rémunération du prestataire privé. »

    Paradoxe, alors que la propagande ultralibérale ne cesse de prêcher la disparition des fonctions de gestion de la Collectivité qu'assure l'Etat dans la braderie des privatisations, sous prétexte que « Le Privé » gère mieux que lui, le Sénat rappelle :
    « A titre de comparaison, ce pourcentage [des coûts de recouvrement] ne dépasse pas 1,2 % pour l'impôt sur le revenu. »

    Qui représente, avec un niveau de complexité vu le nombre de contribuables concernés autrement plus élevé, un montant de 71 903 millions d'euros au titre du Budget 2013...

    On l'oublie, mais l'Etat se montre, bien souvent, largement plus compétitif que Le Privé, lorsqu'on veut bien quitter les fumées de « l'idéologie » pour scruter les « faits »...

    Comment justifier pareilles aberrations ?... Nos parlementaires, loin de s'en offusquer, se portent au secours du prestataire (10)... Tout juste s'ils ne nous feraient pas pleurer sur son misérable sort :
    « Au titre de l'investissement, il a dû engager près de 550 millions d'euros. »

    Et, argument ultime, dans une cascade de formules rhétoriques aussi creuses que stupides :
    « Au total, votre rapporteur estime que, au regard des exigences exposées par l'Etat et par les règles communautaires et des contraintes technologique du système, le coût global du contrat de partenariat, ne semble pas surestimé. »

    Ainsi le Sénat, froidement, délivrant sa bénédiction, couvre les pires atteintes aux intérêts de l'Etat, et de ses citoyens. Dans le contentement de soi, tel un paon déployant son plumage d'incompétence et de crétinisme...

    Les Bretons ont raison, il convient de remettre à plat cette usine à gaz...

    Tout simplement, parce qu'il s'agit d'une « arnaque ».

    Le rendement de cette taxe est quasiment nul par rapport à son coût direct. Et indirect, par ses ravages, comme les Bretons ont le courage de le rappeler. Il ne représente avec une recette de seulement 1 200 millions d'euros annuels que le bénéfice d'une seule de nos banques que les contribuables renflouent à intervalles réguliers. Exemple : le Crédit Agricole affiche un bénéfice de 750 millions pour les 3 premiers trimestres 2013...

    « Arnaque », en premier lieu, au détriment de l'Etat en le spoliant. En second, du citoyen, qui va devoir acquitter une taxe en tant que consommateur. Puisque le citoyen est ravalé, dans notre modèle social actuel, au niveau de simple consommateur sur lequel les prédateurs tondent la laine à longueur d'année...

    Oui. Une « arnaque ». Connaissez-vous un projet d'investissement dans une activité industrielle, agricole ou de services, dont l'investissement est récupéré en moins de deux ans ?

    Le Sénat nous dit que le consortium a investi près de 550 millions d'euros. Et, qu'il va encaisser 280 millions de recettes par an. En deux ans, il aura donc engrangé 560 millions d'euros. Déjà un bonus de 10 millions d'euros au bout de deux ans, après avoir ramassé toutes ses billes. Qui dit mieux ?

    Personne. Parce que cela n'existe que dans la sphère de la spéculation.

    De plus, le contrat signé entre l'Etat et le consortium est fixé pour une durée de 159 mois, soit 13 ans et 3 mois. Ce qui veut dire, qu'après deux ans de récupération de l'investissement initial, le reste va être uniquement du « bénéfice », mis à part de faibles coûts de maintenance et de salaire des employés, la plupart détachés du consortium, « pour une poignée de pois chiches » (200 à Metz et 100 à Paris). Que du « gras » le restant du contrat, pour reprendre le jargon du milieu. Qui dit mieux ?

    Personne. Parce que cela n'existe que dans la sphère de la spéculation.

    Quant au prétexte de l'harmonisation fiscale avec les autres pays de l'Union Européenne... De quoi rire, quand on sait qu'à ce jour aucune normalisation fiscale n'a vu l'esquisse d'une perspective, que ce soit dans le domaine de l'impôt sur les sociétés, sur le revenu, sur les successions, etc.

    Il y aurait, à présent, formation d'une commission d'enquête devant le scandale de pareilles combines au plus haut niveau de l'appareil politique...

    Mais, comme l'objectait un « présentateur-prêcheur » du Capitalisme Sauvage (« A bas l'Etat ! », s'égosille-t-il tous les matins avec ses compères) sur une chaîne TV « spécialisée dans l'économie » :
    « Pourquoi enquêter sur la passation de ce marché entre l'Etat et le consortium privé, alors que le Sénat l'a bien spécifié : R.A.S. ?... »

    v) Trahison des « dignitaires écologistes »

    Tout aussi affligeant est de constater la complicité des « dignitaires écologistes », toutes tendances réunies. Habituellement dispersés, atomisés, en une multitude de chapelles, défendant avec acharnement le territoire de leurs paroisses les uns à l'encontre des autres. Egos en cartouchière, englués dans des guérillas personnelles. Les voilà, subitement, participant en chœur à la farce de l'éco-taxe...

    Alors qu'ils bénéficient d'accès à des informations, à des moyens d'investigation, que les militants de base de la cause écologique n'ont pas, comment ont-ils pu prêter la main à pareilles manipulations, gabegies et autres embrouilles, au seul bénéfice de multinationales ?...

    Par cette véritable trahison, « dignitaires » et « dirigeants » amplifient deux phénomènes pervers pour la cause de l'écologie et l'avenir de notre pays :

    => C'est instaurer, développer, une perte de crédibilité dans l'opinion. Rien d'étonnant à leurs microscopiques résultats lors d'élections municipales ou nationales. Infligeant un recul de la cause, de la prise de conscience, car trop focalisés sur des mesures de pénalisation. L'écologie doit se développer, avant tout, par des mesures d'incitation, d'aide, d'encouragement, et non pas par des mesures fiscales discriminatoires et pénalisantes, surtout pour l'outil de travail des plus précaires.

    Est alors brandi l'éternel slogan : « pollueur = payeur » !... Evidemment, les entreprises aux comportements irresponsables sont à sanctionner ; celles qui font travailler leur personnel dans des conditions dangereuses, polluent rivages, rivières, nappes phréatiques, et autre dégâts.

    Encore faut-il être cohérent.

    Avant d'en arriver à l'éco-taxe pour diminuer le gaz carbonique et protéger nos poumons, qu'en est-il des 60 000 français qui meurent chaque année de tabagisme, non compris les multiples pathologies cancéreuses liées son fléau ?... Le tout à la charge de la collectivité, notamment de la Sécurité Sociale ?... La peau d'un français vaut-elle moins que celle d'un bébé phoque ou d'un gorille, ou l'essieu d'un camion ?...

    - Quelles actions sont engagés par les « dignitaires écologistes » pour forcer les cigarettiers à retirer des cigarettes les produits chimiques destinés à entretenir l'addiction, par exemple ?...

    - Quelles actions sont engagées par les dignitaires écologistes pour faire payer le « polluer-tueur » (600 000 personnes tous les 10 ans), en l'occurrence : un taux d'imposition de 75 % des bénéfices reversés à la Sécurité Sociale, autre exemple ?...

    Mais, hypocrite silence face à cette colossale calamité ...

    => Tout aussi pervers, par cette complicité, les privilégiés de l'évasion ou de l'exemption fiscale (multinationales, sociétés du CAC 40 [les recettes de l'impôt sur les sociétésreprésentent environ le 1/3 de celles de la TVA, et seulement 2/3 de celui sur les revenus], grandes fortunes) qui ne paient pas les impôts qu'ils devraient, exultent, en profitent. Ce sont des milliards, chaque année, qui échappent aux recettes de l'Etat, spoliant notre pays, notre collectivité.

    S'abritant derrière ce « ras le bol fiscal » des catégories sociales accablées d'impôts et de charges, auxquels s'ajoutent des taux bancaires usuraires (PME-PMI, artisans commerçants, petits producteurs agricoles, professions libérales, auto-employeurs, etc.), les grands profiteurs des « niches » et de l'ingénierie fiscales manipulent ce mécontentement, dans l'impudence, pour réclamer une « pause fiscale ». Eux, qui ne paient pas d'impôts en rapport avec leurs revenus et leurs richesses !...

    Par l'application stupide de l'éco-taxe, les « dignitaires écologistes », une fois encore, se rendent solidaires de la cupidité et de la voracité des prédateurs.

    Des recettes fiscales dans un pays aussi riche que la France, au 5° rang dans le monde par son PIB, peuvent se trouver ailleurs que dans la pénalisation des plus précaires et des consommateurs pris en otage. Comme en témoigne la progression de la richesse personnelle des 500 plus grandes « fortunes professionnelles » (non compris le patrimoine personnel) en 2012 : + 25 %...
    « Le montant total de la fortune professionnelle des 500 plus riches s'élève à 330 milliards d'euros, une hausse de + 25 % par rapport à 2012. Ce groupe, qui représente un cent-millième de la population française, détient environ 10 % du patrimoine financier total du pays. Mais les inégalités sont fortes entre les super riches : les 10 premiers concentrent 40 % de la fortune des 500 plus riches...
    Visiblement, ni la crise ni la politique fiscale n'entament la progression des grandes fortunes. » (11)

    Ces « dignitaires écologistes », sont-ils crétins ou malhonnêtes ?... Ou, les deux à la fois ?...

    Pathétique théâtre de marionnettes...

    Pour m'oxygéner, je vais de ce pas m'acheter un bonnet rouge.