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jeudi 31 octobre 2013

Benetton, Goldman Sachs, Thales et SFR, collecteurs d’impôt.DES SOCIÉTÉS PRIVEES COLLECTE L’IMPÔT "ÉCOTAXE" ?.... ET ILS VONT NOUS VOLER COMBIEN CES "ENFOIRÉES ?..."

JEUDI 31 OCTOBRE 2013

SI TOUT LE MONDE FAISAIT "LA FRONDE FISCALE" ON AURAIT GAIN DE CAUSE !...MAIS OU SONT LES FRANÇAIS ?... OU SONT ILS CEUX QUI "GUEULENT" TOUT LE TEMPS ?... IL FAUDRAIT PEUT ÊTRE QUE L'ON FASSE UNE BELLE RÉVOLTE ET QUE L'ON VIRE CES "INCAPABLES"...

Les dessous de l’écotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l’impôt français


 

En reportant l’entrée en vigueur de l’écotaxe pour les poids lourds, le gouvernement Ayrault vient une nouvelle fois de capituler face à des intérêts privés. Mais derrière cette taxe écologique se cache une autre question, qui n’a jamais été soumise au débat public : c’est la première fois que la collecte de l’impôt est confiée à des entreprises privées. Un consortium emmené par Benetton, Goldman Sachs, Thalès et SFR empochera 20% des recettes de la taxe pour assurer son recouvrement. Du jamais vu ! Enquête.Après six ans de reports et d’atermoiements, l’écotaxe poids lourds est devenue un sujet explosif. Et le gouvernement n’en finit plus de s’empêtrer dans des reculades qui le décrédibilisent. Les critiques se focalisent sur le coût de la taxe pour les transporteurs et les agriculteurs. Pourtant, l’essentiel est ailleurs : pour la première fois, la collecte d’un impôt est confiée à des entreprises privées. L’État a fait le choix de déléguer le recouvrement de l’écotaxe à un prestataire, par le biais d’un contrat de partenariat public-privé. Le produit de la perception de la taxe, estimée à 1 200 millions d’euros par an, sera reversé à l’administration des douanes. Une première en matière de fiscalité ! Un système choisi sous Sarkozy et mis en œuvre par un gouvernement socialiste et écologiste... L’écotaxe « s’appuie sur un mode de recouvrement entièrement nouveau et automatisé. A bien des égards, c’est une taxe du XXIe siècle ! », s’enthousiasme la sénatrice UMP Marie-Hélène Des Esgaulx, dans un rapport remis à la Commission des finances en février dernier.
« Un retour à la Ferme Générale de l’Ancien Régime ! », dénonçait la CGT, lorsque le gouvernement Fillon a validé cette option, peu après le Grenelle de l’environnement. Cette externalisation entraine un surcoût pour le contribuable.« L’écotaxe est incontestablement coûteuse », admet Marie-Hélène Des Esgaulx. Sur un total de 1,2 milliard d’euros collectés, environ 280 millions d’euros sont consacrés à la rémunération du prestataire privé qui assure le recouvrement. Soit 23 % [1] ! C’est la taxe la plus coûteuse jamais mise en place ! « A titre de comparaison, ce pourcentage ne dépasse pas 1,2 % pour l’impôt sur le revenu », poursuit le rapport. « Le recouvrement d’un impôt coûte souvent moins de 1% du montant de celui-ci, confirme Philippe Bock, secrétaire général du syndicat Solidaires Douanes. « Pour les services des douanes, la masse salariale coûte un milliard d’euros, pour des rentrées fiscales de 67 milliards d’euros. Le coût de recouvrement de l’écotaxe est complètement prohibitif ! » Cette taxe poids lourds,« c’est service public minimum et profits maximum », résume le syndicat.
Benetton, Goldman Sachs, Thales et SFR, collecteurs d’impôt
« Le coût global du contrat de partenariat, bien qu’élevé, ne semble pas surestimé », conclut Marie-Hélène Des Esgaulx devant la commission des Finances. Il est de toute façon bien tard pour s’en apercevoir. Le contrat de partenariat a été signé en octobre 2011, pour une durée de 13 ans et 3 mois. L’État se trouve lié jusqu’en 2025, sans qu’aucune étude n’ait été menée sur l’opportunité de confier cette mission au secteur privé. « Les Douanes n’étaient pas capables de faire un tel montage technique », tranche le député UMP Hervé Mariton. Au terme du contrat, l’ensemble du dispositif doit être remis à l’État.
Qui va toucher ces 280 millions par an (desquels sont déduits 50 millions de TVA) pour mettre en œuvre le dispositif de recouvrement ? Un consortium d’entreprises baptisé Ecomouv’, mené par le groupe italien Autostrade. Celui-ci est une filiale d’Atlantia, la société qui gère la plupart des autoroutes italiennes. Elle est détenue (à 48 %) par le fonds d’investissement Sintonia, propriété de la famille Benetton [2]. La banque états-unienne Goldman Sachs est entrée au capital de ce fonds en 2008. Autostrade, qui détient 70 % d’Ecomouv’, s’est allié avec les groupes français Thales, SNCF, SFR et Steria, une entreprise qui vend des services informatiques aux entreprises. Visiblement, personne ne s’est demandé comment la SNCF appréhendera d’éventuels conflits d’intérêt, alors que les 3 300 camions de sa filiale Geodis, spécialisée dans le transport de marchandises, seront concernés par l’écotaxe. Rappelons également que l’objectif initial de l’écotaxe est de développer des transports plus écologiques, notamment le fret ferroviaire, sur lequel la SNCF a quelques intérêts financiers.
Les rentrées fiscales passeront-elles par les paradis fiscaux ?
Ecomouv’ prévoit des recettes de près de 2,8 milliards d’euros pour les 11,5 années d’exploitation du dispositif. Les véhicules de plus de 3,5 tonnes – environ 600 000 immatriculés en France et 200 000 étrangers – devront s’enregistrer auprès d’Ecomouv’, notamment via des sociétés de télépéages habilitées : Axxes, DKV, Eurotoll, Ressa, Telepass et Total. Les poids lourds devront se doter d’un boîtier, type GPS, qui permettra de retracer leur parcours sur les 15 000 km de tronçons routiers concernés par la taxe. Des portiques installés sur ces routes serviront uniquement à contrôler que les camions sont bien dotés de boîtiers. Les sociétés de télépéage collecteront une partie des taxes, versées sous forme d’abonnement [3]. En contrepartie, elles seront rémunérées par Ecomouv’ à hauteur de 60 millions d’euros par an. Les transporteurs pourront, s’ils le souhaitent, s’acquitter de la taxe directement auprès d’Ecomouv’.
« Nous osons tout de même espérer que le cahier des charges a formellement interdit à Ecomouv’ de disposer comme il l’entend des sommes avancées par les redevables, sous peine de voir celles-ci reversées aux actionnaires, ou bien servir à quelque spéculation ou encore transférées dans quelque paradis fiscal »,s’interroge Solidaires. Que le collecteur d’impôts joue en bourse les sommes collectées serait en effet une nouveauté ! Le syndicat s’inquiète également des usages possibles des données recueillies sur les transporteurs et leurs pratiques.
« Pour le prestataire privé, c’est gagnant-gagnant, résume Philippe Bock, de Solidaires Douanes. Mais pour l’État, c’est un fiasco sur le plan fiscal et sur le plan environnemental. L’objectif écologique a été complètement perdu en route. L’écotaxe devait promouvoir les circuits courts, en taxant les transports, et comme les autoroutes sont exonérées, cela incite les camions à se reporter vers les grands axes routiers ! » Un travers pointé dans le rapport de la sénatrice Marie-Hélène Des Esgaulx : avec l’écotaxe, le ministère des Transports s’attend à une augmentation de 15 à 20 % du trafic poids lourds sur les autoroutes. Une recette supplémentaire estimée à 400 millions d’euros par an pour les sociétés gérant les autoroutes, principalement Vinci et la Sanef !
Ecotaxe : quels profits pour le privé, quelles recettes pour l’État ?
C’est ce type de partenariat public-privé qu’a choisi l’Allemagne pour son écotaxe poids lourds. Celle-ci permet de collecter près de 4,4 milliards d’euros par an, autoroutes comprises. Toll Collect, le consortium qui gère le dispositif, regroupe Deutsche Telekom, le constructeur automobile Daimler et Cofiroute, filiale du groupe français Vinci. Il est rémunéré à hauteur de 600 millions d’euros par an pour la mise en place des installations et le recouvrement de la taxe. L’affaire semble juteuse, puisque Toll Collect annonce un bénéfice net de 80 millions d’euros en 2012 [4]. Un peu moins évident pour l’État allemand, qui, depuis 2004, lui réclame 3,3 milliards d’euros de dommages-intérêts pour manque à gagner, du fait de nombreux retards subis par le projet, et 1,7 milliard de pénalités pour non-respect du contrat initial. Un contentieux qui dure depuis huit ans. A ce tarif, autant gérer soi-même la collecte.
En Slovaquie, c’est également un consortium privé, SkyToll, qui a signé un contrat d’exploitation pour 13 ans. Ce consortium, détenu à 10% par le concessionnaire d’autoroutes français Sanef, dirigé par Alain Minc, a gagné l’appel d’offres en 2007. Il avait pourtant fait l’offre la plus élevée… Douze recours [5] et deux enquêtes de la commission européenne plus tard, le dispositif mis en place est loin d’avoir fait ses preuves. La taxe a rapporté 141 millions d’euros en 2010. Sur lesquels Sky Toll ponctionne 110 millions d’euros ! Résultat : l’État slovaque a touché à peine le quart de la somme collectée [6]. « Les coûts de fonctionnement par rapport au rendement de la taxe seront nettement inférieurs en France à ce qu’ils sont en Slovaquie », explique le député UMP Hervé Mariton, auteur d’un rapport à l’Assemblée nationale sur le sujet en 2011. Voilà qui est rassurant. Difficile d’avoir beaucoup de recul : seuls six pays européens ont mis en place un système de taxe similaire [7].
Contentieux et présomption de corruption
Le service des douanes sera chargé de gérer les contentieux et les recouvrements forcés, mais aussi d’assurer le contrôle du dispositif. « Quel accès aurons-nous au système informatique ?, interroge Philippe Bock. Il sera impossible pour nous d’avoir une vue globale du système. » Les risques de défaillance sont grands. La France se prépare-t-elle à des désillusions ? Car la bataille entre sociétés privées pour le marché de l’écotaxe est rude. L’appel d’offre a déjà été marqué par plusieurs contentieux. En janvier 2011, la Sanef – qui a perdu l’appel d’offre – dépose un recours devant le tribunal administratif de Pontoise afin d’empêcher la signature du contrat. Motif : l’État a été conseillé durant la procédure par la société RAPP, qui a travaillé pour la société Autostrade sur la mise en place d’une taxe poids lourds en Autriche. L’indépendance de ce conseil est donc contestée. La procédure a été annulée par le juge administratif, mais validée par le Conseil d’État.
La Sanef a également saisi le service central de la prévention de la corruption du ministère de la Justice pour « faits relevant du délit de favoritisme, de trafic d’influence et d’incitation à la corruption ». Selon ses dirigeants, la société « a été approchée » et « on lui aurait fait comprendre que le résultat de l’appel d’offre serait fonction de ce qu’elle pourrait accepter de "faire" ou de qui elle pourrait "gratifier" ». L’affaire a été transmise au Parquet de Paris, puis de Nanterre. Qu’importe. Le contrat entre l’État et Ecomouv’ est signé en octobre 2011, sous le gouvernement Fillon. Commence alors un « délai contractuel » de 21 mois au terme duquel le dispositif devra être prêt et la collecte lancée. Jean-Marc Ayrault profitera-t-il du nouveau report annoncé le 28 octobre pour renégocier les modalités de collecte de l’écotaxe ? Pieds et poings liés au partenariat public-privé, le nouveau gouvernement dispose d’une faible marge de manœuvre.
Déjà un demi-milliard de perdu
Le lancement de la taxe, prévue en juillet 2013, est repoussé une première fois en octobre, puis en janvier 2014. Chaque report signifie une perte de recettes pour l’État. Un préjudice évalué à 90 millions d’euros par mois, selon L’Officiel des Transporteurs. Soit un manque à gagner de plus de 500 millions d’euros rien qu’en 2013. Le nouveau report sine die laisse présager une accumulation des pertes. Selon Ecomouv, entre 800 millions et un milliard d’euros d’investissements ont déjà été engagés. Un montant que devra rembourser le gouvernement en cas d’annulation du projet, estime le consortium. Celui-ci n’obtiendra sans doute pas les 800 millions d’euros prévus en cas d’annulation du contrat – puisque celui-ci est seulement suspendu – mais il pourrait demander des indemnités de plusieurs dizaines de millions d’euros.
Des agents des douanes chargés de superviser les contrôles ont déjà été mutés au centre de Metz, où travailleront 130 agents au sein du service taxe poids lourds. Plusieurs centaines de personnes ont été recrutées par Ecomouv’ pour son centre d’appel et de traitement des factures, également basé à Metz. Autant de personnes qui risquent de se retrouver en chômage technique si la situation ne se débloque pas.
La Bretagne, quasi exemptée d’écotaxe
Reste que les opposants à l’écotaxe – Medef et FNSEA de Bretagne en tête – semblent avoir fait plier le gouvernement. Ce qui agace profondément les associations écologistes. Seule une partie du réseau routier est concernée par l’écotaxe [8]. Et la Bretagne en est grandement exemptée en raison de son caractère « péninsulaire », avec un taux de réduction de 50%, rappellent le Réseau action climat et la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) dans un communiqué. La contribution des transporteurs bretons est évaluée à 42 millions d’euros par an, alors que la région devrait recevoir annuellement 135 millions d’euros pour l’amélioration de ses infrastructures de transport [9], expliquent les associations. De cela, FNSEA et Medef locaux n’en ont cure.
Derrière les arbitrages sur l’écotaxe et la capitulation permanente du gouvernement, une interrogation plus grave subsiste : l’État français a-t-il encore les moyens et l’autorité nécessaires pour assurer la collecte des impôts, sans céder à des intérêts privés ? En matière de fiscalité devraient primer la cohérence et l’intérêt général, et non la sous-traitance au plus offrant d’une fonction régalienne déjà bien mise à mal.
Agnès Rousseaux
(@AgnesRousseaux)
Photo : CC Liquid Oh
Source: BM

LA VÉRITABLE QUESTION (QPC) EST : "QUAND VA-T-ON LES RENVOYER CHEZ EUX ? " ... SINON, IL RESTE "LE TIRE AUX PIGEONS" POUR L'ENTRAINEMENT !... MDR !...NOUS "FRANÇAIS" ON EN VEUX PAS DE CES GENS LA ! VOILE OU PAS !...... UN POINT C'EST TOUT !... A QUAND LA RÉVOLUTION ?...

SI EUX SE FOUTENT PAS MAL DE NOS LOIS, ET BIEN NOUS EN S'EN CONTRE- FOU DE LEUR RELIGION !... UN PARTOUT LA BALLE AU CENTRE !... MDR

Vers une QPC visant la loi sur le voile intégral.

Le Conseil constitutionnel pourrait prochainement être amené à se prononcer sur la loi de 2010 interdisant le port du voile intégral. La Cour européenne des droits de l’homme est elle aussi saisie.






( FRED DUFOUR / AFP )
Femme musulmane portant le voile intégral, Montreuil, France, 2010.
La loi sur le voile intégral de nouveau contestée
Le procès de la femme portant la Burqa qui avait fait l’objet d’un contrôle de police mouvementé à Trappes (Yvelines) en juillet, a rouvert, mercredi 30 octobre, le débat contre la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public. Une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par Me Philippe Bataille, l’avocat de la jeune femme, sera examinée le 11 décembre.
Le tribunal correctionnel de Versailles a décidé de renvoyer le procès pour permettre au ministère public de prendre des réquisitions sur cette demande de question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée dès l’ouverture de l’audience
DES DIFFICULTÉS D’APPLICATION
Le conseil constitutionnel avait rendu un avis favorable sur le texte de loi avant sa promulgation, le 11 octobre 2010, après trois ans de débats passionnés. Mais pour Me Bataille, le problème est que « la loi n’a pas été soumise à l’épreuve des faits ». L’avocat a souligné « des difficultés d’application » dans certains quartiers et le fait que plusieurs circulaires ont été successivement publiées.
Sur le fond, l’avocat estime que les Sages ne se sont pas prononcés sur la question de savoir si elle portait atteinte aux principes fondamentaux tels que « la liberté de culte, la liberté d’aller et venir, la dignité humaine… » 
Le 11 décembre, le tribunal dira s’il renvoie ou non la QPC à la Cour de cassation, qui décidera de la transmettre au Conseil constitutionnel. Dans cette hypothèse, le procès de Cassandra serait de nouveau renvoyé.
LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME SAISIE
Sans attendre cette échéance, la question de la validité de la loi sur le voile intégral va de nouveau se poser. En effet, fin novembre, la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) examinera la requête d’une jeune musulmane française contre la loi de 2010. De manière exceptionnelle la CEDH a décidé le 30 mai dernier de confier cette affaire à son instance suprême, la Grande Chambre, composée de 17 juges.
La requérante invoque plusieurs articles de la Convention européenne des droits de l’homme, dont la « liberté d’expression », le « droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion », celui au « respect de la vie privée et familiale », et « l’interdiction de la discrimination ». 
BERNARD GORCE
La loi sur le voile intégral de nouveau contestée

TOUTES LES NATIONS ONT DES ARMES CHIMIQUES !... ON LE SAVAIT !.... MAIS LES ESSAIS PRES DE PARIS!... C'EST UN SCANDALE !....

EXCLUSIF. QUAND LA FRANCE TESTAIT DES ARMES CHIMIQUES PRÈS DE PARIS

Publié le 30-10-2013 à 14h50 - Mis à jour à 15h28
Par Le Nouvel Observateur
Des ingénieurs de l'armement ont mis au point et produit des agents toxiques pour doter notre pays d'un arsenal meurtrier. Pour la première fois, un des hommes clés parle. Par Marie-France Etchegoin et Vincent Jauvert.

 
Sous couverts de travaux de protection (ici des gendarmes en tenue contre des attaques chimiques), les ingénieurs du centre du Bouchet produisaient des agents toxiques militarisés. (Jack Guez-AFP)Cet ingénieur militaire a été tenu au secret-défense pendant des décennies. Il parle ici pour la première fois. Ce qu’il sait n’est connu que d’une poignée d’initiés. Durant près d’un demi-siècle, il a été au cœur d’un chapitre noir de l’histoire de France : les essais d’armes chimiques menés près de Paris, tout au long de la Ve République, jusqu’à une période très récente. Désormais à la retraite, Daniel Froment, 72 ans, a accepté de rencontrer plusieurs fois "le Nouvel Observateur" chez lui, en région parisienne.
Pendant des heures, ce chimiste longiligne, non dénué d’un certain humour, a raconté la vie au centre d’études du Bouchet, un établissement militaire secret situé dans l’Essonne, dans lequel il a travaillé de 1965 à 2006 et dont personne avant lui n’a jamais rien dit.
Le but : doter la France d'un arsenal chimique
Il décrit d’un ton égal les essais qu’il a menés sur des animaux, y compris dans les années 1990, et les effets terribles des différents produits qu’il a fabriqués au fil des années, à l’abri des regards. Officiellement, il travaillait à la protection des soldats. En réalité, il mettait au point des agents toxiques militarisés. Le but  jamais avoué : pouvoir doter la France, en quelques mois, d’un vaste arsenal chimique.
Brisant des décennies de non-dits, il parle aussi, dans le long entretien publié dans le "Nouvel Observateur", des accords secrets qui ont lié la France aux Etats-Unis dans le domaine de la recherche militaire chimique, permettant à l'armée américaine de réaliser des tests en France, à Mourmelon, dans les années 80. Il dit ce qu’il sait des fameuses armes de destruction massive qui ont "justifié" l’invasion de l’Irak en 2003 et ce qu’il connaît de l’assaut meurtrier au gaz toxique dans un théâtre à Moscou l’année précédente. Enfin, il raconte ses diverses missions confidentielles à l’étranger, en Yougoslavie comme en Libye. [...]

Ecotaxe : le portique de Pont-de-Buis démonté pour être mis à l'abri !....

IL FAUT Y METTRE LE FEU A CES PORTIQUES, LES FAIRE SAUTER !.....CE N'EST PAS UN GOUVERNEMENT FANTÔME QUI COMMANDE !... EN PLUS, CELUI-CI NE REPRÉSENTE MÊME PLUS LES FRANÇAIS !... ALORS DEHORS LES IMPOSTEURS DE "SOCIALO" POURRIS !.... A LA GUILLOTINE !...

Publié le 31-10-2013 à 07h15 - Mis à jour à 07h37
Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Menacé lors de la dernière manifestation des opposants à l'écotaxe, le portique était devenu le symbole de la grogne.



 

Le portique écotaxe de Pont-de-Buis dans le Finistère, le 27 octobre 2013. (PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Vincent MOUCHEL)
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Le portique écotaxe de Pont-de-Buis dans le Finistère, autour duquel s'est déroulée la manifestation de samedi dernier des opposants à l'écotaxe, va être démonté pour être mis à l'abri, a-t-on appris mercredi 30 octobre auprès du préfet du Finistère, confirmant une information du quotidien "Le Télégramme".
"Il s'agit d'une décision de la société Ecomouv'", gestionnaire du portique, a expliqué le préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine. "Il s'agit d'une sage décision puisque ce portique était devenu un lieu d'affrontement et un symbole vécu par certains comme provoquant", a-t-il dit.
Ce portique, après la décision mardi du Premier ministre Jean-Marc Ayrault de suspendre l'application de l'écotaxe, "n'aura pas d'utilité pendant un temps indéterminé" et "il est de bon ton de le mettre à l'abri des déprédations", a poursuivi le préfet du Finistère. Ce démontage interviendra "le plus vite possible", a-t-il ajouté.
Samedi après-midi un millier de manifestants ont tenté de faire tomber ce portique, le dernier des trois installés dans le Finistère encore en état de fonctionner - un a été démonté, l'autre saboté -, et ils se sont heurtés violemment aux forces de l'ordre qui le protégeaient. Un homme a eu une main arrachée. Les opposants à l'écotaxe, qui demandent sa suppression, doivent à nouveau manifester, cette fois à Quimper, samedi prochain.

ET CA COULE ... GLOU...GLOU !...


Sondage : Hollande et Ayrault encore un peu plus bas

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Par Carl Meeus
Publié le 31/10/2013 à 06:00



BAROMÈTRE POLITIQUE - Selon le dernier baromètre TNS Sofres - Le Figaro Magazine, François Hollande est le président le plus impopulaire au bout de dix-huit mois de mandat. Jean-Marc Ayrault flirte avec les plus bas d'Alain Juppé en 1996...
Depuis la rentrée, le président de la République et le premier ministre n'arrivent pas à enrayer la chute. François Hollande est le président le plus impopulaire au bout de dix-huit mois de mandat. Quant à Jean-Marc Ayrault, il rejoint Alain Juppé, qui n'était qu'à 23% en novembre 1996, quelques mois avant la dissolution. Si cette hypothèse semble aujourd'hui écartée il ne reste au Président qu'une arme politique pour tenter de retrouver un peu d'oxygène: le changement de premier ministre.
Un simple remaniement ne servirait à rien. Seule carte en main: Manuel Valls. Contrairement à ce qu'auraient pu penser ses adversaires dans son camp, l'affaire Leonarda n'a pas fait perdre des soutiens au ministre de l'Intérieur sur sa gauche: +7 chez les sympathisants socialistes. Hollande se retrouve face à une situation qu'il déteste: il a peu de choix. Conserver Ayrault le contraint à l'attentisme. Nommer Valls le place en situation de faiblesse. Sans avoir l'assurance d'en profiter. Quand Mitterrand remplace Mauroy par Fabius en juillet 1984, sa cote de popularité ne remonte véritablement qu'à partir de novembre 1985. Mais quand, en juillet 2005, Chirac nomme Villepin plutôt que Sarkozy à la place de Raffarin, sa cote de popularité continue de baisser! Mais dans les deux cas, cette initiative politique a fait bouger les lignes. La question aujourd'hui est de savoir quand François Hollande décidera de le faire.

NO COMMENT


Sommes-nous à la veille de 1789 ?

Entretien avec Patrice Gueniffey, historien spécialiste de la Révolution française et de l'Empire. Pour lui, la fronde fiscale actuelle présente certaines similitudes avec l'état de l'opinion à la fin du règne de Louis XVI.

mardi 29 octobre 2013

CHOUETTE !... BIENTÔT LA RÉVOLUTION !... ON VA POUVOIR FAIRE DES CARTONS SUR TOUS CES "CONS" QUI NOUS GOUVERNENT !... MDR !

Impôts : la rébellion s'organise

AUX ARMES CITOYENS ..........


Par Véronique Grousset
Publié le 25/10/2013 à 17:49

Trop d'impôt tue l'impôt. Le Medef agite un carton jaune. Certains petits patrons refusent de payer. Le travail au noir et l'évasion fiscale explosent. Tous les voyants sont au rouge, et les préfets s'inquiètent…

Personne n'a oublié l'aventure éclair des «Pigeons», il y a tout juste un an. Lancé en une nuit à partir d'un forum de discussions sur Facebook, ce mouvement de jeunes créateurs d'entreprises, révulsés à l'idée d'être surtaxés jusqu'à 75% au moment de la revente de leurs parts, avait réussi à obtenir que le gouvernement revienne (partiellement) sur ses projets.

PIRE QUE LE "TITANIC" LE CAPITAINE NE TIENT PLUS LA BARRE !....HOLLANDE COULE, COULE ... COULE....

François Hollande, le naufrage


Par Carl Meeus
Mis à jour le 25/10/2013 à 15:13
Publié le 25/10/2013 à 15:10



Samedi 19 octobre. François Hollande juste avant son intervention télévisée. Il pensait clore l'affaire Leonarda. Ses propos vont provoquer une tempête. Crédits photo : ERIC DESSONS/SIPA
Absence d'autorité, division de la majorité, popularité en berne, le président de la République affronte une crise majeure. Pire, aux yeux des Français, Manuel Valls ferait un meilleur candidat que lui en 2017.
Source Le Figaro Magazine
L'avenir politique de François Hollande s'est-il joué ce week-end? Si l'échéance présidentielle n'aura pas lieu avant avril 2017, certains à gauche, de plus en plus nombreux, se demandent si le président de la République pourra à nouveau faire gagner son camp dans moins de quatre ans! Popularité en berne, autorité défaillante sur son propre camp, ­colère grandissante des Français contre la politique du gouvernement, en moins de deux ans, le chef de l'Etat a dilapidé son capital confiance. Un record depuis 1981! En 2011, la primaire socialiste l'avait propulsé en leader de la gauche. En 2013, les Français estiment qu'un autre que lui défendrait mieux les couleurs socialistes à la présidentielle de 2017! C'est en tout cas ce que montre le sondage Harris Interactive pour Le Figaro Magazine et LCP-AN: 33% des Français souhaitent que Manuel Valls soit le candidat du PS à la présidentielle, loin ­devant François Hollande (9%). Les sympathisants PS ne font pas encore la bascule, qui placent toujours le ­Président en tête (37%) mais mettent son ministre de l'Intérieur en deuxième position (24%).
Mais le pire est peut-être le pronostic des Français sur cette élection: 80% d'entre eux estiment que François Hollande ne gagnerait pas face à un candidat de droite. Seul Manuel Valls pourrait avoir une chance de l'emporter (54%). Et si, pour la première fois depuis 1974, un Président sortant n'était pas en situation de se représenter pour un second mandat? «L'idée d'un plan B germe car on touche le fond avec Hollande», balance un élu socialiste.
Comment en est-il arrivé là? Comment a-t-il pu être ­possible que le premier secrétaire du PS,Harlem Désir, se permette de corriger le Président deux heures après son intervention en demandant que tous les enfants expulsés de la famille Dibrani reviennent en France, et pas seulement Leonarda? Comment François Hollande a-t-il pu se mettre dans la situation où une sénatrice socialiste, battue à la primaire de Marseille, laisse des militants et sympathisants socialistes siffler son nom et celui de Jean-Marc ­Ayrault? Comme le disait Talleyrand, «je crains plus une armée de cent moutons commandée par un lion qu'une armée de cent lions commandée par un mouton.»

Hollande n'a plus de prise sur sa majorité au Parlement

Car au-delà de l'absence de résultats économiques, qui explique la défiance d'une partie des Français, le principal grief est celui de l'absence d'autorité du chef de l'Etat. «Les Français ont du mal à percevoir ce qu'il veut, d'où cette critique récurrente de l'absence d'autorité», concède un ministre. Mais l'affaire Leonarda a montré que le mal était peut-être plus profond. François Hollande n'a plus de prises sur sa majorité, au sein de laquelle les opposants doivent hurler plus fort contre lui, puisque même ses soutiens lancent des reproches virulents. Et il craint par-dessus tout les manifestations lycéennes qui ont démarré avant les vacances de la Toussaint et pourraient reprendre dès la rentrée, sachant qu'au départ, elles ne concernaient pas que Leonarda, mais surtout un lycéen parisien, Khatchik.
Aujourd'hui, les critiques se concentrent sur la communication défaillante de l'Elysée et sur l'absence de conseillers politiques suffisamment indépendants pour tenir tête au Président. «Mais vous connaissez un conseiller politique que Hollande écouterait et qui aurait l'autorité politique pour s'imposer?», demande un de ses proches. Samedi dernier, une partie de ses conseillers ont tenté de le dissuader de s'exprimer devant les médias immédiatement après la publication du rapport de l'Inspection générale de l'administration, qui estimait qu'aucune faute n'avait été commise dans l'expulsion de la famille Leonarda. En vain.
«C'est le principal défaut de Hollande, estime un de ses visiteurs réguliers. Il ne vit que dans la conscience de la dépêche AFP, il a toujours fonctionné comme ça. Sur cette affaire, il sent bien les choses, mais il est pressé d'en finir car il est sur des sujets qu'il n'aime pas. Ce n'est pas sa fibre, son histoire. Lui, il se passionne pour l'économie, la fiscalité, le code général des impôts.»
«Les leçons de Jacques Pilhan n'ont pas été apprises», se lamente un ami du Président! Ce conseiller en communication, qui a géré toute la stratégie de François Mitterrand, théorisait la rareté de la parole présidentielle mais préconisait surtout au chef de l'Etat, dans ce genre d'affaires, de prendre du temps, de ne pas réagir à chaud dans la précipitation. Attendre le bon moment pour réagir et, tel Jupiter, faire parler la foudre pour clore une séquence et passer à une autre. Il y a une autre leçon de Pilhan que Hollande aurait dû méditer: «Plus on est haut dans l'opinion, plus celle-ci interprète favorablement ce que vous dites. Quand on dit la même chose et qu'on est en bas, les gens estiment que ce que vous dites est nul.» Or, aujourd'hui, François Hollande est le Président le plus impopulaire au bout de dix-huit mois de mandat!
Inaudible par les Français, il devrait laisser son Premier ministre ou ses ministres monter au front pour le protéger. Mais voilà, dans l'affaire Leonarda, Jean-Marc ­Ayrault et Manuel Valls, son ministre de l'Intérieur, ­s'affrontaient. Laisser parler l'un, c'était reconnaître la défaite de l'autre. Du coup, samedi, à l'issue de la réunion secrète avec Ayrault, Valls et le ministre de l'Education,Vincent Peillon, François Hollande a décidé de parler.
«Valls soutient Hollande comme la corde soutient un pendu»
Seulement, dès le lendemain, Manuel Valls donnait un entretien au Journal du Dimanche et, le lundi matin, il était sur Europe1! Certes, il défendait en apparence la ligne adoptée à l'Elysée. Mais les proches du Président ont aussi une autre lecture des propos du ministre de l'Intérieur: «Quand il se félicite que le Président ait été généreux, en réalité il se moque de lui, décrypte un ami du Président. Valls soutient Hollande comme la corde soutient un pendu. En réalité, il se soutient lui-même.»
L'extrême faiblesse politique du Président ouvre des perspectives. Populaire, Manuel Valls trace son chemin vers la présidentielle. Chez les socialistes, tout le monde a remarqué les signes qui ne trompent pas de cette préparation. «Il défend son administration coûte que coûte pour éviter une bavure et protéger son image», se désole un élu socialiste. Pire, selon certains, il laisserait le Président s'enferrer dans de mauvais choix pour mieux apparaître comme une solution alternative. Dès ­samedi après-midi, le ministre de l'Intérieur expliquait autour de lui que la position défendue par Hollande de proposer à Leonarda de revenir seule était «intenable».
Pas dupe des manœuvres de son ministre, le Président ne veut pas lui offrir la possibilité de partir et de se poser en ­recours. S'il ménage Manuel Valls, ce n'est pas uniquement en raison de la forte popularité de patron de la Place Beauvau, mais aussi pour l'empêcher de trouver une occasion de claquer la porte et de construire une alternative crédible.
Le Président va devoir réorganiser l'Elysée et le gouvernement
Paradoxalement, la situation de Manuel Valls, aussi confortable soit-elle, n'est pas si simple. Il a le choix entre être Rocard ou devenir Sarkozy! Le premier a toujours déclaré qu'il serait candidat à la présidentielle, en 1981 et 1988, jusqu'à ce que François Mitterrand se déclare et que, du coup, Rocard se range derrière lui. Finalement, il n'a jamais été candidat! A l'inverse, Nicolas Sarkozy a été jusqu'au bout de la rupture avec Jacques Chirac. Malgré les manœuvres de l'ex-Président pour l'affaiblir ou propulser d'autres prétendants possibles, comme Dominique de Villepin.
«Qui est le maître du calendrier?», interroge un élu pour montrer que François Hollande garde encore quelques cartes en main. Outre une embellie sur le front économique, qui lui ­redonnerait un peu d'oxygène, le chef de l'Etat devoir se ­réorganiser. Au gouvernement comme à l'Elysée. Plusieurs fois, ses ministres lui ont demandé de tenir des réunions ­politiques à l'Elysée, comme le faisaient ses prédécesseurs, ne serait-ce que pour gérer les éléments de langage, voire simplement tenir au courant les barons des décisions prises.
En 2010, l'institut BVA avait testé les Français pour savoir qui de Fillon ou Sarkozy ils préféreraient comme candidat à la présidentielle de 2012. En septembre, les Français comme les sympathisants UMP mettaient le Premier ministre devant le chef de l'Etat. Mais Fillon n'a pas osé défier Sarkozy. Valls osera-t-il défier Hollande?

AINSI FON, FON, FON !..., LES PETITES MARIONNETTES DU GOUVERNEMENT !... MDR !... ON SE CROIRAIT CHEZ GUIGNOL !... HONTE A TOUS CES "RIGOLOS" !...

ALLEZ !... ON PEUT MAINTENANT DÉMONTER LES PORTIQUES !.. FOUTEZ-Y LE FEU !...

Transport : Jean-Marc Ayrault suspend l'écotaxe sur tout le territoireAFP

29/10/2013, 12 h 00 | Mis à jour le 29/10/2013, 13 h 24



 
Cette Ecotaxe doit être payée pour tous les camions français ou étrangers de plus de 3,5 tonnes, roulant sur certaines routes hors autoroutes payantes. (AFP - PHILIPPE HUGUEN)Jean-Marc Ayrault a confirmé mardi la suspension sur l'ensemble du territoire de l'écotaxe pour laisser le temps au dialogue sur ce sujet qui suscite de fortes oppositions en Bretagne. 
Le Premier ministre a réuni mardi matin les ministres concernés et des élus bretons pour tenter de sortir de la crise. Il confirme la suspension sur l'ensemble du territoire de l'écotaxe pour laisser le temps au dialogue sur ce sujet qui suscite de fortes oppositions en Bretagne. Cette taxe poids lourds, prévue par la précédente majorité, doit être "corrigée", a indiqué le Premier ministre, ajoutant que "pour y parvenir, il n'y a qu'un moyen, c'est le dialogue".
Ecotaxe encore reportée
Le Télégramme évoquait déjà ce matin ce nouveau report, une piste sur la table depuis plusieurs jours. Mais défaire le contrat avec la société chargée de sa collecte coûterait un milliard d'euros dont 800 millions immédiatement, selon le ministère des Transports.
A leur arrivée à Paris, les élus bretons ont clairement plaidé pour un nouveau report de cette taxe, pas pour des aménagements. "On attend un moratoire" a déclaré à son arrivée le sénateur PS des Côtes-d'Armor, Ronan Kerdraon. Thierry Benoit, député UDI d'Ille-et-Vilaine, demande lui "une suspension immédiate" de cette taxe.
"Soit des solutions techniques peuvent être mises en oeuvre dans un délai rapide, et on peut entrevoir la poursuite de la mise en oeuvre de l'écotaxe, soit des solutions satisfaisantes ne peuvent être aujourd'hui mises en place et à ce moment-là, il faut penser à un report durable", a ajouté le sénateur PS du Finistère, François Marc.
L'écotaxe a déjà été reportée à deux reprises
Elle devait initialement s'appliquer dès le 20 juillet 2013. Mais son entrée en vigueur a été reportée au 1er octobre, puis une seconde fois, au 1er janvier 2014.
Cette taxe, qui cristallise une bonne part de la colère bretonne, est une mesure du Grenelle de l'environnement mis en place à l'initiative deNicolas Sarkozy. Elle doit être payée pour tous les camions français ou étrangers de plus de 3,5 tonnes, roulant sur certaines routes (hors autoroutes payantes). Censée rapporter plus d'un milliard d'euros par an, elle vise à inciter les entreprises à utiliser, pour le transport de marchandises, des modes moins polluants.
Mais après les récentes reculades sur la taxation de l'excédent brut d'exploitation (EBE) ou sur les Plans épargne logement (PEL) et Plans d'épargne en actions (PEA), le gouvernement peut difficilement renoncer à cette mesure attendue par son partenaire écologiste...
Jean-François Copé : "La seule solution, c'est de reporter sine die cette écotaxe"
A droite, l'écotaxe constitue a contrario un nouveau cheval de bataille contre un gouvernement et un chef de l'État très affaiblis dans les sondages et dont la politique fiscale est contestée par une majorité de Français. "La seule solution, c'est de reporter sine die cette écotaxe", a affirmé mardi le président de l'UMP, Jean-François Copé.
"L'écotaxe a été votée par la droite" mais "elle n'était pas en application, c'était un autre contexte. La gauche, depuis 18 mois, a annulé la défiscalisation des heures supplémentaires, toute notre politique pénale ! (...) L'héritage a bon dos. Il y a urgence absolue à décider son report", a-t-il insisté.
Marine Le Pen préconise l'abandon

Marine Le Pen, la présidente du FN, a préconisé, elle, l'abandon pur et simple de cette taxe, "mauvaise dans sa conception et ses conséquences", tout en dénonçant le coût de la clause de sortie signée pendant le quinquennat Sarkozy.

Du côté des professionnels, les appels à son report, voire sa suppression ne faiblissent pas. Mardi, les fédérations patronales de transporteurs routiers ont demandé son report dénonçant un "calendrier contraint d'un dispositif complexe, inachevé, et qui ne prend pas en compte le temps de préparation nécessaire auxentreprises".

IL SEMBLERAIT QU'EN FRANCE ON AI OUBLIER "TCHERNOBYL ET FUKUSHIMA " !... A QUAND LA SUPER CATASTROPHE EN FRANCE AVEC NOS "SUPER APPRENTIS ATOMISTS" ?

Tricastin : après la fuite de tritium, Next-up met la pression

HELENE AMIRAUX
29/10/2013, 14 h 42 | Mis à jour le 29/10/2013, 16 h 30



3 réactions

La centrale du Tricastin est au centre de la polémique. (MiKAEL ANISSET)
L'organisation anti-nucléaire Next-up annonce qu'une requête de référé va être déposée aujourd'hui auprès du tribunal de grande instance de Valence. Le but : faire pression sur l'autorité de sûreté nucléaire.
Depuis plusieurs mois, la centrale nucléaire de Tricastin (commune de Saint-Paul-Trois Châteaux), exploitée par EDF et dont les anti-nucléaires et Europe-Ecologie les Verts demandent la fermeture, est à nouveau au centre de la polémique. En raison d’une fuite de tritium (isotope radioactif de l’hydrogène), repérée depuis le 8 juillet 2013, à l’intérieur de l’enceinte géothermique de la centrale, au droit des réacteurs 2 et 3 dans le canal du Rhône Donzère-Mondragon, repérée depuis le 8 juillet. Fuite confirmée le 12 septembre dernier par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) mais dont l’origine reste inconnue.
L'ASN avait fixé ses règles
Dans sa décision, l'ASN, le gendarme du nucléaire avait alors demandé à EDF "de mettre en place dans les meilleurs délais une surveillance renforcée des eaux souterraines et superficielles à l’intérieur et à l’extérieur de l’enceinte géotechnique de la centrale", et dans un délai de 15 jours à compter de la notification de transmettre une "modélisation de la propagation du tritium". Enfin dans un délai d’une semaine de fournir "la liste des équipements identifiés comme pouvant être à l’origine de la présence anormale de tritium".
Recours en référé
Ne voyant toujours rien venir de l’exploitant comme l’exige la loi relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire, et après une mise en demeure (par une sommation interpellative du 17 octobre 2013) exigeant par voie d’huissier que l’ASN informe la population, l’organisation anti-nucléaire Next-up drômoise, a décidé de frapper plus fort. Forte d’analyses d’eau révélant la présence de tritium non naturel dans la nappe phréatique du Tricastin, Next up annonce qu'une "requête de référé va être déposée aujourd’hui auprès du tribunal de grande instance de Valence afin d’obtenir du juge un référé pour contraindre l’ASN à apporter une réponse à la sommation", explique son président Serge Sargentini. Le 7 novembre prochain, aura lieu un vaste exercice national de crise nucléaire sera organisée au Tricastin. 

SORTEZ LES FUSILS CAMARADES GRECS ET TIRER SUR LES GOUVERNANTS QUI VOUS OPPRIMES !... IL FAUT TOUS LES ÉLIMINER CES DICTATEURS !... NOUS NE VOULONS PAS DE CETTE EUROPE!... NOUS ON VEUT LA LIBERTÉ !.... EN FRANCE, NOUS "LA VOIX DE LA LIBERTÉ" NOUS SOMMES PRÊT A LA DÉSOBÉISSANCE CIVIQUE EUROPÉENNE !....

MARDI 29 OCTOBRE 2013

MAIS C'EST CE QU'ON APPELLE DU "TOTALITARISME" , DE LA "DICTATURE" !...IL FAUT S'OCTROYER LE DROIT D' INGÉRENCE   DANS CE PAYS ET PASSER A LA GUILLOTINE TOUT CEUX QUI ON VOTE, PROPOSE, APPLIQUE OU FONT APPLIQUER CETTE LOIS !... CITOYENNES ET CITOYENS GREC NOUS SOMMES AVEC VOUS EN CAS DE RÉBELLION !....

Nouvelle loi en Grèce: les opposants à l'UE risquent désormais deux ans de prison !


 
Un triste sort attend désormais les citoyens grecs qui ne sont pas d'accord avec les structures, les institutions, les représentants, les mesures ou les instruments de l’Union européenne.Depuis le jeudi 24 Octobre, le Code pénal hellène a introduit l'article 458, qui est une mesure relative à la "violation du droit communautaire", dans lequel il est prévu un emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux ans pour les citoyens qui agissent contre les structures européennes, mais aussi, pour ceux qui protestent ou expriment un désaccord comme l’opposition aux sanctions. Deux ans de prisons aussi pour ceux qui vont à l’encontre des gouvernements et des représentants de l'UE.
Vous l‘aurez compris, toute personne qui entrave la politique de l'UE risque la prison ! 
Après les 2 millions d’euros dépensés par le Parlement européen pour bloquer les blogs, sites web et autres affiches eurosceptiques, aujourd’hui, en Grèce, pour pouvoir s’exprimer librement, il faut ne pas avoir peur de passer derrière les barreaux.
La liberté d’expression est donc morte, et avec… la démocratie, puisque avec cet article, c'est l'ensemble des grecs qui est visé, et pas seulement les opposants politiques.
C’est confirmé, l’UE est une dictature…
Aux citoyens des autres pays d’Europe, préparez-vous, parce que l’Union Européenne n’existe pas pour vous, elle vous combat, dans un unique but financier.
Alexander Doyle pour WikiStrike
http://aggiornare1.altervista.org/2013/10/28/reato-penale-di-opinione-anti-ue-in-grecia/#

MAIS DE QUI CE MOQUE T'ON ?... MAINTENANT CE SONT LES "ÉTRANGERS ÉMIGRES EN SITUATION IRREGULIERE QUI COMMANDENT ?" ... ON EN VEUX PAS NOUS DE CES GENS, UN POINT C'EST OUT !... ET PEU IMPORTE LES LOIS EN VIGUEUR, QU'ELLES SOIENT FRANÇAISE, EUROPEENNE OU MONDIALE, C'EST LE PEUPLE QUI COMMANDE ET LE PEUPLE DIT " N O N !.... SINON, A LA GUILLOTINE !... NA !... LOL

La famille de Leonarda va déposer un recours pour revenir en France

Publié le 28.10.2013, 21h01 | Mise à jour : 29.10.2013, 00h38



Resat Dibrani et sa fille Leonarda le 20 octobre 2013 à Mitrovica (Kosovo). | AFP/Armend Nihami
L'avocate de la famille de Leonarda Dibrani a indiqué lundi qu'elle allait déposer un recours devant le tribunal administratif de Besançon (Doubs), pour demander l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcée par le préfet du Doubs le 19 juin 2013 à l'encontre de la famille de la collégienne rom. Le recours devait être déposé avant minuit. 
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La famille, qui avait fait une demande d'aide juridictionnelle pour engager ce recours, a été renvoyée début octobre au Kosovo, pays de naissance du père de famille, avant l'expiration du délai légal. Le jour de l'expulsion, le 9 octobre,la police était allée chercher leur fille de 15 ans, Leonarda, à la descente d'un bus scolaire alors qu'elle participait à une sortie avec sa classe, créant une tempête politique et une vague deprotestation chez les lycéens. 

LORSQUE CES "IDIOTS" DE LYCÉENS AURONT VINGTS ANS ET QU'ILS N'AURONS PAS DE BOULOT, PAS D'APPARTEMENT, QUE PAPA ET MAMAN NE POURRONS PLUS LES AIDER ET QU'IL VERRONT CES "SANGSUES" D’ ÉTRANGERS AVOIR PLUS DE DROIT QU'EUX, ALORS, ET ALORS SEULEMENT ILS CHANGERONT D'ATTITUDE !... 

«Le recours met en avant que les enfants de la famille Dibrani ont fait des progrès importants depuis leur arrivée en France, il y a presque cinq ans. Ils sont bien plus scolarisés en Francequ'ils ne l'étaient en Italie», a déclaré Me Bertin, avocate au barreau de Besançon. «Le parcours de vie des enfants a été marqué par une grande instabilité, alors que leur séjour en France leur a apporté stabilité et scolarisation», estime cette spécialiste du droit des étrangers. 
Le rapport de l'Inspection générale de l'administration (IGA) sur les modalités d'éloignement de Leonarda Dibrani pointait toutefois «des absences répétées des enfants(de la famille Dibrani, NDLR) au sein des écoles et collèges» qu'ils fréquentaient.
LES ABSENCE S'ETAIT SANS DOUTE POUR MENDIER DANS LES RUES !
RESF : «Tous les recours n'avaient pas été épuisés»
Les parents de la famille Dibrani et leurs sept enfants, dont quatre sont en âge d'être scolarisés, sont arrivés irrégulièrement en France le 26 janvier 2009, après avoir vécu plusieurs années en Italie. Leurs demandes d'obtention du droit d'asile ou de régularisation au titre de la circulaire Valls du 28 novembre 2012 ont toutes été rejetées.«Contrairement à ce que dit l'IGA, tous les recours n'ont pas été épuisés», souligne Fabrice Riceputi, membre de Réseau éducation sans frontières (RESF). 
«Malheureusement l'OQTF a été exécutée, donc il y a peu d'espoir de voir l'OQTF annulée par le tribunal administratif», a-t-il ajouté. Selon lui, le dépôt du recours est «symboliquement extrêmement important» et représenterait en cas de succès un «camouflet» pour le gouvernement.
L'avocate s'inspire d'une décision de 2009 
Pour motiver son recours, Me Bertin entend notamment s'appuyer sur une décision de la cour administrative d'appel de Versailles du 20 mars 2009, qui a régularisé un homme originaire de Bosnie-Herzégovine car la situation de ses deux enfants était meilleure en France qu'ailleurs auparavant. 
La cour d'appel avait alors estimé que ces enfants avaient été privés avant leur arrivée en France «de la stabilité nécessaire à leur épanouissement et à leur éducation», et que le refus de titre de séjour avait «gravement» compromis «les efforts qu'ils ont fourni en vue de rattraper leur retard scolaire».
VIDEO. «C’est possible que la famille revienne», selon l'avocate des Dibrani
CES AVOCATS "VÉREUX" FERAIENT N'IMPORTE QUOI POUR SE FAIRE "MOUSSER". ELLE N'A QU'A LES PRENDRE CHEZ ELLE, ELLE SERA HEUREUSE !....

VIDEO. Leonarda : «Ce qui m'arrive est un cauchemar»

MAIS NOUS EN S'EN FOU DE SON "SOIS-DISANT CAUCHEMAR" ET NOUS ALORS, NOS CAUCHEMARS PASSENT APRES LES "ROMS" ?....


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