Translate

jeudi 29 août 2013

VOUS AVEZ LE DROIT ET L'OBLIGATION DE CROIRE EN VOS IDÉES; DE LES EXPRIMER, D'AIMER OU NON UN PEUPLE, UNE PERSONNE, DES AMIS, DE CROIRE OU NON EN UN DIEU, EN UNE CHOSE, TOUT CELA, SANS AVOIR A ETRE "QUALIFIER" DE RACISTE !.... NUL N'A LE DROIT DE VOUS DICTER VOTRE CONDUITE, VOUS ÊTES MAÎTRE DE VOS PENSÉES ET DE VOS IDÉES !....

Pouvoirs publics: Dissoudre la LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme)



Pétition de Dieudonné Mbala Mbala

La LICRA, Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme, au contraire de lutter contre ces idéologies fascistes qui portent atteinte à la notion même de la Nation, comme à celle d'Humanité, la LICRA, par ses actes est un trouble à l'ordre public perpétuel, perfide, et nocif au possible aux valeurs fondamentales garanties par les lois de la République, le venin despotique que ses dirigeants et membres veulent insuffler dans la veine démocratique, au profit de l'hégémonie esclavagiste américano-sioniste, imposée au peuple au niveau planétaire sous l'intitulé revendiqué "du nouvel ordre mondial", comme jadis Joseph Goebbels et Adolf Hitler, qui après avoir dans un premier temps privé les écrivains et artistes juifs de leur droit à exprimer leurs pensées, les ont privés ensuite, carrément et tout simplement de leur droit de vie.
Et pour ce faire, la LICRA invoque toujours un trouble à l'ordre public qu'en fait, à chaque fois, méthodiquement et à cette fin pernicieuse, elle a elle-même généré.
Pour toutes ces raisons, trouble à l'ordre public incessant et systématique, incitations répétées à la haine, entraves revendiquées au droit constitutionnel des comédiens et artistes d'exercer leur travail, atteintes à la liberté d'expression, et même, dernièrement, incitations à commettre des délits, voire des crimes, nous, citoyens de France de tous horizons, origines, confessions et courants politiques réunis en la présente pétition, nous demandons aux pouvoirs publics d'ordonner la dissolution de la LICRA, association loi 1901, Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme.
Pétition adressée à :

Dissoudre la LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme)


Cordialement,
[Votre nom]

Signatures récentes

Informations : 25 000 signatures récoltées

La "licra" est une officine de propagande ayant pour mission de bloquer toute critique à l'égard d'Israël sous couvert de s'opposer au racisme. Racisme qu'elle distingue de l'antisémitisme qui fait donc partie d'une autre catégorie. Or considérer que l'antisémitisme est à part distincte du racisme c'est introduire la nuance que précisément le sémitisme( il faut entendre judéïté dans ce contexte) est d'une valeur supértieure aux autres races du monde. Nous reconnaissons là le complexe de supériorité à l'égard des goyhim, dont heureusement tous les juifs ne sont pas pourvus.
Toutefois" QUAND MEME!" (comme dirait Valls "éternellement lié à Israël" de son aveux fougueux) cette supériortité constitue le levain doctrinal soutendant la cause sioniste et donc in fine l'invasion de la Palestine, et la spoliation de son peuple.
Quel rapport avec la France me diraient vous? Et bien de manière très concrète, par pression, ils imposent des lois restreignant la liberté d'opinion et d'expression sur tout ce qui touche profondément aux causes de la création de l'Etat d'Israël. Ainsi faire de la recherche historique sur le thème des chambres à gaz est de facto illégal, car chercher , c'est déjà ne pas croire la version officielle. La recherche dans ce domaine est déjà du révisionnisme. Cette loi contrevient à la liberté d'opinion garantie par la Constitution de la 5ème République. Elle est donc inique et anticonstitutionnelle. Elle est par conséquent une atteinte à la République et à l'effectivité de la démocratie. C'est un fait irréfutable.
Les autres racismes pour la Licra ne sont qu'une caution pour ne pas être taxée de communautarisme. J'en veux pour preuve la constituion de son cabinet exclusivement constitué de sémites (juifs, je le précise car le mot sémite peut être entendu de manière plus large) Pas un noir, pas un asiatique pas un maghrébin. Une représentation infidèle aux buts prétendus de son intitulé.
L'influence de cette officine va bien au delà du simple cadre légal et impose une omerta dans tous les médias officiels donc la liberté de la presse est strictement bornée : "pas touche aux intérêts d'Israël". La liberté de la presse (garantie elle aussi par la Constitution) est pourtant une composante essentielle à l'exercice de la démocratie. C'est dire le poids du lobby sioniste sur la France, car pour parvenir à museler tout le système il faut être sacrément bien placé dans la hiérarchie des pouvoirs, et je m'autorise donc à parler d'un 5ème pouvoir.
Il faut libérer la place publique de cette tyranie des consciences qui n'a que trop duré et qui est névralgique à un point que peu se représentent faute d'accés à l'information, justement.

PLUS "IDIOT" QU'UN AMÉRICAINS !!!! .... LA MARINE AMÉRICAINE !... PURÉE JE NE VOUDRAIS PAS ALLER SUR LES OCÉANS AVEC CET "IGNARE" DE CAPITAINE !... MDR

CONVERSATION MARITIME ENTRE AMERICAINS ET ESPAGNOLS....

Ça, c'est ce que j'appelle un grand moment.. si vous avez 5 minutes a perdre, n’hésitez surtout pas a écouter cette petite discussion entre une flotte américaine et un espagnol. regardez jusqu'au bout, vous ne serez pas déçus ;)


AH !... UN BONNE GUERRE MONDIALE CA FERAIT PLAISIR A BEAUCOUP DE GENTS !.....CA NE VOUS RAPPELLE PAS QUELQUE CHOSE NON ?....

Selon certains magnats de la finance, une guerre majeure se prépare …




Selon certains magnats de la finance, une guerre se prépare …
« Des milliers de milliards de dollars de dettes seront restructurés et des millions d’épargnants prudents vont perdre des pourcentages importants de leur pouvoir d’achat réel exactement au pire moment de leur vie. Cette fois-ci encore, ce ne sera pas la fin du monde, mais le tissu social des nations dépensières sera étiré et dans certains cas il se déchirera. Il est triste de constater que bien trop souvent dans l’histoire économique, la guerre a toujours été la conclusion logique de la dynamique du chaos économique. Nous pensons que la guerre est une conséquence inévitable de la situation économique mondiale actuelle », écrit Kyle Bass, un investisseur américain qui parie sur l’effondrement des pays d’Europe, cité par le blog financier américain Zero Hedge.
Dans un email adressé aux adhérents de ses bulletins d’avis boursiers, Larry Edelson, un gourou de la bourse américaine, prophétise lui aussi la guerre. Il y explique qu’il a étudié depuis une trentaine d’années les « cycles de guerre », c’est-à-dire, les cycles qui prédisposent les sociétés à entrer dans le chaos et la haine, qui aboutissent à des guerres civiles et des guerres internationales.
« Je ne suis probablement pas le premier à examiner ces modèles très distinctifs dans l’histoire. Il y en a eu d’autres avant moi, Raymond Wheeler en particulier, qui a publié la chronique qui fait le plus autorité en matière de guerre, et qui couvre une période de 2.600 années de données. Toutefois, très peu de personnes sont disposées à discuter de ce problème de nos jours. Et si je me base sur ce que je vois, les implications pourraient être absolument énormes pour 2013.»
Charles Nenner, un analyste de Goldman Sachs réputé pour la justesse de certaines de ses prévisions, parle quant à lui d’une guerre majeure qui devrait débuter au cours de cette année.
Quant à Jim Rogers, un autre investisseur américain influent, pense aussi qu’il pourrait y avoir une guerre.
« Une poursuite des plans de sauvetage en Europe pourrait aboutir à déclencher une autre guerre mondiale », a-t-il affirmé.
« Ajoutez de la dette, la situation empire, puis c’est l’effondrement. A ce moment-là, tout le monde recherchera un bouc émissaire. Les politiciens accusent les étrangers, et nous revoilà dans la seconde guerre mondiale, ou une guerre mondiale de toute façon » explique-t-il.
Marc Faber, un analyste en investissement suisse, estime qu’une guerre serait plus le fait des Américains. Selon lui, ils pourraient la provoquer pour détourner l’attention sur la mauvaise situation économique du pays. Il croit que le pétrole du Moyen-Orient pourrait fournir le prétexte d’un conflit pour les États-Unis, la Chine, mais aussi la Russie.

Sources : Zero Hedge / Le Journal du Siècle

UNE ÉNORME POLLUTION AUX "BPC" CACHÉE PAR LES AUTORITÉS QUÉBÉCOISES TOUCHE DES ECOLES ET DES GARDERIES !.... MAIS CHUT !... FAUT PAS LE RÉPÉTER !.....

Déversement de BPC à Pointe-Claire - Québec n’a pas donné l’alerte


 

Des experts avaient pourtant mis en lumière des «risques significatifs» pour la santé humaine

Malgré les risques significatifs pour la santé mis en lumière par les autorités compétentes, Québec n’a jamais alerté la population du déversement de milliers de litres de liquides contaminés aux BPC survenu à Pointe-Claire en mars dernier. Cinq mois plus tard, le site appartenant à l’entreprise Les équipements de puissance Reliance n’a toujours pas été décontaminé et des substances toxiques y sont toujours stockées illégalement.
Ce cas de pollution dévoilé mardi par le Journal de Montréal soulève d’ailleurs de nombreuses questions sur la façon dont les autorités gouvernementales ont jusqu’ici géré le dossier.
Un avis envoyé le 12 août dernier à Reliance par le ministère de l’Environnement révèle en effet que Québec sait depuis la fin mars que des BPC sont entreposés sur un site situé à proximité d’une zone résidentielle, et ce, sans aucune surveillance. La Ville de Pointe-Claire a contacté le 27 mars le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) après avoir constaté la « présence d’huile et d’eau contaminée » dans son réseau d’égout. Ces « 800 à 1200 litres » de liquides - qui contenaient des BPC, tristement célèbres depuis la catastrophe de Saint-Basile-le-Grand - provenaient de réservoirs de Reliance.
Selon ce qu’ont constaté des fonctionnaires dépêchés sur place, l’entreprise tentait déjà de contenir le déversement. La firme Environnement Rive-Nord, mandatée pour effectuer les travaux, a finalement ramassé, au fil des semaines, « environ 200 000 litres d’eaux huileuses » contaminées, selon ce qu’on peut lire dans un document du MDDEFP. Au moins cinq conteneurs ont aussi été remplis de sols imbibés de BPC. La majorité des substances récupérées sont toujours sur place.
Mais les travaux effectués à la demande de Reliance n’ont pas empêché la migration de la pollution. De l’huile toxique a coulé jusqu’au lac Saint-Louis. Des substances cancérigènes et réputées très persistantes se sont donc retrouvées dans le Saint-Laurent, et ce, en amont de nombreuses prises d’eau de municipalités de la région de Montréal.
Risques significatifs
Une situation très préoccupante, selon la toxicologue Maryse Bouchard. La spécialiste de l’effet des BPC sur la santé, qui enseigne à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, est catégorique. S’il y a eu un déversement, le mal est probablement fait. « Une fois dans l’environnement, nous n’avons plus le contrôle sur les BPC », a-t-elle expliqué mardi. Ceux-ci sont connus pour leurs effets chroniques. Et les risques d’incendie sont bien réels, selon elle. Dans ce cas, le panache de fumée aurait pu menacer tout un quartier résidentiel comprenant des écoles et des garderies.
Même Luc Rivard, chimiste employé par le MDDEFP, a clairement mis en garde les autorités contre les risques que représentait ce site. Dans un rapport daté du 13 juin, il a ainsi souligné que « ce site a été et demeure susceptible d’être une source de contaminants persistants et toxiques, dont les conséquences sur la qualité de l’environnement et les risques à la santé humaine sont significatifs ». Il a aussi évoqué une « forte contamination en BPC sur le site », ainsi que l’état de « délabrement » des lieux, la « vétusté » des installations et la « dégradation apparente des équipements ». La Direction de la santé publique de Montréal a formulé les mêmes constats. Elle a aussi demandé en juin au ministère de sécuriser les lieux, mais en vain.

Silence de QuébecEn fait, malgré tous les signaux d’alarme, le MDDEFP n’a jamais informé les citoyens du danger auquel ils étaient exposés. La chronologie des événements, relatée dans un document du ministère, démontre pourtant que la situation pose des risques pour la santé humaine et pour l’environnement depuis longtemps.

Ainsi, lors de la deuxième inspection sur le site, le 4 avril, un représentant de Reliance a indiqué aux inspecteurs de Québec que « ces matières sont entreposées sur le site depuis au moins 15 ans ». Qui plus est, « le propriétaire ne tient aucun registre des matières entreposées sur le site ». Cet entreposage est d’ailleurs illégal. L’entreprise s’est vu refuser sa demande dès les années 1980. Frustrée de ce refus, Reliance avait réclamé des dommages et intérêts de plus de 1,7 million à Québec et à Pointe-Claire. La compagnie a perdu devant la Cour supérieure, et a vu sa demande d’appel rejetée en 2002. La principale raison invoquée par la Cour était que l’entreprise n’avait prévu aucun plan d’intervention en cas de sinistre.
À la mi-avril, le MDDEFP a en outre constaté que l’aire d’entreposage du site de Pointe-Claire était « complètement inondée » par des liquides contaminés. Le ministère a alors avisé Reliance que les actions prises « ne sont pas suffisantes » et lui a demandé d’agir. Mais au fil des semaines, puis des mois, l’entreprise n’a jamais fixé le moindre échéancier aux travaux exigés. Ceux-ci comprenaient le blocage de l’accès au site, des travaux de caractérisation de la contamination, mais aussi de nettoyage. Aucun des plans soumis au ministère n’a été conforme aux exigences de Québec. Jusqu’à ce que cette affaire soit publiée par le Journal, il était donc aisé d’accéder au terrain situé boulevard Hymus, à Pointe-Claire. Là, toute personne pouvait avoir accès à des conteneurs pleins de liquides ou de sols contaminés aux BPC.
Le 12 août dernier, le MDDEFP a finalement fait parvenir un « avis préalable à l’ordonnance ». Le ministre Yves-François Blanchet y exige que Reliance sécurise enfin son site, mais aussi qu’elle cesse de recevoir des matières contenant des BPC. Mais surtout, elle doit prendre des mesures pour nettoyer son site et disposer de tout ce qui contiendrait des produits toxiques. Si l’entreprise ne s’y conforme pas, Québec pourrait prendre en charge les travaux et exiger des remboursements, a expliqué mardi le sous-ministre adjoint au MDDEFP, Michel Rousseau. Il n’est également pas exclu que le gouvernement entreprenne des poursuites contre Reliance.
Le gouvernement Marois se défend bien d’avoir voulu cacher quoi que ce soit à la population. « Il n’y a rien eu de caché », a affirmé M. Rousseau, faisant valoir que les interventions du ministère ont été publiées dans le registre d’Urgence environnement. Un court avis ne faisant aucune mention de BPC a effectivement été diffusé le 26 mars. M. Rousseau a en outre souligné que ce n’était pas au ministère d’avertir la population d’un risque pour la santé publique, mais bien à la Direction de la santé publique.
Le ministère ignore pour le moment l’ampleur de la catastrophe et reconnaît que le site pourrait avoir été pollué sur une période de plusieurs années. « Comme il s’agit d’un entreposage illégal, il pourrait y avoir eu de la contamination auparavant », a souligné M. Rousseau.

LE "FÊLE" DE LA CORÉE !...LE DICTATEUR KIM JONG-UN, LE PLUS FÊLE DES FÊLES !... IL FAUT L’ÉLIMINER COÛTE QUE COÛTE !.... C'EST SUR LUI QU'IL FAUT ENVOYER UN MISSILE SCUDE !...

Corée du Nord : Kim Jong-un a fait exécuter son ancienne petite amie


 
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a ordonné, le 20 août dernier, l'exécution de son ancienne petite amie Hyon Song- wol, ainsi que celle d'une douzaine d’artistes de l'Orchestre National d'Unhasu, auquel elle appartenait.
Plusieurs sources chinoises ont rapporté que la chanteuse Hyon Song-wol, ainsi que le chef de l’Orchestre d'Unhasu, Mun Kyong-jin, ont été arrêtées le 17 août pour violation des lois nord-coréennes. Les chanteurs, musiciens et danseurs, tous très connus dans le pays, étaient accusées de s’être filmés entrain d’avoir des relations sexuelles et d'avoir vendu les vidéos. Selon les médias asiatiques, les scènes auraient été mises en vente en Chine.
Kim Jong-un a ordonné, trois jours plus tard, l'exécution publique du groupe pour «pornographie». «Ils ont été exécutés à la mitrailleuse tandis que les principaux membres de l’Orchestre Unhasu, ainsi que les familles des victimes regardaient» a affirmé une source présente dans le pays au quotidien sud-coréen Chosun Ilbo. Cette dernière a par ailleurs précisé que les familles des condamnés semblent avoir été envoyées dans des camps de travail, en vertu d'un principe de culpabilité par association, appliqué en Corée du Nord.
Une victoire pour la femme du dictateur
Plusieurs médias sud-coréens affirment que les victimes comptaient parmi elles des chrétiens qui possédaient chez eux une Bible. «Un 'crime' que vous pouvez payer de votre vie ou par l'emprisonnement dans un goulag en Corée du Nord», précise le site AsiatNews. Kim Jong-un avait rencontré Hyon Song- wol il y a une dizaine d'années, avant que son père, l'ancien dirigeant Kim Jong-il, ne mette fin à leur relation.
Le 8 août dernier, le dictateur avait assisté à un concert de l'orchestre en question, applaudissant la prestation de son ex-petite amie (voir photo ci-dessus). Plusieurs observateurs de la société nord-coréenne relèvent que cette exécution est «une victoire pour la femme du dictateur, qui a également fait partie de cet orchestre par le passé, et veut consolider son influence sur son mari et la succession de son fils». Selon eux, cet événement est un nouveau signe de l'affirmation de son pouvoir par Kim Jong-un : «Kim Jong-un élimine froidement tous ceux qu'il estime défier son autorité (...) cela montre qu'il est déterminé à consolider son leadership».

ET NE DITES PAS QUE CA NE VOUS REGARDES PAS ,....VOTRE VIE PRIVÉE EST ""PRIVÉE"" DONC PERSONNE PAR DÉFINITION N'A LE DROIT DE LA DÉVOILÉE, OU DE S'EN SERVIR POUR QUELLE QUE RAISON QUE CE SOIT ?....

Cette fois, Big Brother vous regarde pour de vraisPascal Riché | Cofondateur



Une des diapositives décrivant le programme Prism

La National Security Agency (NSA), une des principales agences fédérales américaines de renseignement, se permet de fouiller directement dans les données privées gérées par Facebook, Google, Microsoft, Yahoo, PalTalk, AOL, Skype, YouTube et Apple (mais bizarrement pas Twitter), afin d’en tirer des informations. C’est ce que révèlent, documents à l’appui, le Guardian et leWashington Post.

Le programme s’appelle Prism, et permettrait à la NSA d’accéder aux e-mails, documents, photos, vidéos et autres données privées des utilisateurs de ces services internet. Les deux quotidiens produisent les images d’une présentation PowerPoint, classée top secret et datée d’avril 2013, qui vante le programme mis en route il y a six ans et ses résultats.


« Ils peuvent littéralement regarder vos idées se former »

Caméras de surveillance (Marc Nozell/Flickr/CC)

C’est un agent de renseignement qui a décidé de rendre publics ces documents, horrifié de constater à quel point Prism était peu respectueux de la vie privée, rapporte le Washington Post. Ce lanceur d’alerte a expliqué aux journalistes :

« Ils peuvent littéralement regarder vos idées se former au fur et à mesure que vous les tapez sur votre clavier. »




Une des 41 diapos : les données que Prism permet d’exploiter

Les porte-paroles de Google, Facebook et Apple ont tous démenti être au courant de cette affaire : Google affirme ne pas avoir de « porte de derrière » permettant au gouvernement d’accéder aux données privées. Apple jure qu’il ne procure « à aucun gouvernement » un accès direct à ses serveurs...

Le Powerpoint existe pourtant bien, et il décrit de façon précise ce programme. Il est destiné à des analystes du Signals Intelligence Directorate (SID) de la NSA, un important département chargé de la collecte de données.

Selon la présentation, Prism serait devenu la principale source de données brutes de la NSA : un rapport de l’agence sur sept s’appuierait déjà sur les données extraites dans le cadre de ce programme.

MAIS !, QU'EST-CE QUI EST A NOUS ?.... RIEN !.... RIEN NE NOUS APPARTIENS DEPUIS QUE DES "LOBBYS" L'ON DÉCIDER POUR NOUS !..... VIVE LA LIBERTÉ .... pfff !...

Le contenu n'est pas à vous !... Mais ou sont nos droits ?... 

Apple (Voir leurs conditions)
"Vous reconnaissez qu’iTunes vous concède une licence d’utilisation du contenu mis à votre disposition par le biais de l’iBookstore."

Amazon (Voir leurs conditions)
"Sous réserve du respect des présentes conditions d'utilisation et des conditions des services et du paiement de toutes les sommes applicables, Amazon ou ses fournisseurs de contenu vous accordeune licence limitée, non exclusive, non transférable, non sous licenciable à l'accès et à l'utilisation personnelle et non commerciale des services Amazon."
Concernant plus spécifiquement la vente des MP3 sur Amazon (Voir leurs conditions) :
"Toutes les licences qui vous sont accordées sont non exclusives etaucun droit de propriété ne vous est accordé sur le logiciel ou le contenu musical."
Vous ne pouvez pas lire où vous le voulez, comme vous le voulez

Apple (Voir leurs conditions)
"Vous reconnaissez que tout produit iBookstore acheté sur un ordinateur donné ne sera pas visible sur un autre ordinateur, et sera visible uniquement sur un appareil iOS avec un logiciel compatible."
On peut supprimer les livres ou les chansons que vous avez déjà achetés

Google (Voir leurs conditions)
"Si vous violez l'une de ces conditions générales des conditions [sic], vos droits dans le cadre de cette licence prendront alors immédiatement fin et Google pourra résilier votre accès à Google Play, au contenu et/ou à votre compte Google sans effectuer aucun remboursement."
"Vous aurez le droit non exclusif [...] tant que Google et le titulaire des droits d'auteur concerné ont les droits de vous fournir ce contenu, de télécharger ou d’accéder en streaming [...] les copies du contenu sur vos appareils."
"Dans certains cas (par exemple, si Google perd les droits applicables, interrompt un service ou que le contenu est interrompu ou viole les conditions applicables ou la loi),Google peut supprimer de votre appareil ou cesser de vous fournir l'accès à un contenu que vous avez acheté. Si possible, Google vous donnera un préavis raisonnable concernant la suppression ou interruption en question. Si vous ne pouvez pas télécharger une copie du contenu avant ladite suppression ou interruption, Google vous offrira (a) un remplacement du contenu si possible ou (b) un remboursement du prix du contenu."

Amazon (Voir leurs conditions)
"Les droits qui vous sont conférés au titre du présent contrat seront immédiatement résiliés si vous ne respectez pas l'un quelconque des termes du présent contrat. En cas d'une telle résiliation, vous devrez cesser toute utilisation du logiciel, et Amazon pourra immédiatement révoquer votre accès au service ou au contenu numérique sans aucun remboursement de frais."
Vous ne pouvez ni louer, ni transmettre, ni graver, ni...

Google (Voir leurs conditions)
"Vous ne pouvez pas vendre, louer, redistribuer, diffuser, transmettre, communiquer, modifier, concéder ou céder tout contenu ou vos droits relatifs au contenu à tout tiers sans autorisation."
"Vous ne pouvez pas utiliser le contenu dans le cadre de tout service de partage, de prêt ou d'utilisation par plusieurs personnes ou à la fin de toute autre entité, sauf si cela est autorisé en particulier et uniquement de la manière indiquée et activée par Google (par exemple, par le biais des "Recommandations sociales")."
"Si vous possédez plusieurs comptes Google avec plusieurs noms d'utilisateurs, vous pourrez dans certains cas transférer le contenu d'un compte à un autre, sous réserve de pouvoir prouver que vous êtes le titulaire de chacun de ces comptes et sous réserve que Google ait activé une fonctionnalité du service concerné permettant d'autoriser ces transferts."
"Google peut, le cas échéant, limiter le nombre d'appareils et/ou d'applications logicielles que vous pouvez utiliser pour accéder au contenu [...]. Google peut enregistrer et stocker les numéros d'identifiants uniques de vos appareils afin d'appliquer ces limites."

Fnac, pour la musique (Voir leurs conditions)
"Pour les titres au format WMA DRM : sept gravures sur CD, cinq transferts vers des baladeurs compatibles."
"Toute revente, échange, louage des fichiers ou transfert à un tiers, sont strictement interdits."


Fnac, pour les ebooks (
Voir leurs conditions)
"Tout échange, revente ou louage à un tiers des contenus numériques est strictement interdit et sera considéré comme une violation du droit d’auteur passible de poursuites pénales."

Fnac, pour les ebooks (Voir leurs conditions)
"DRM Kobo : lecture permise dans les readers et applications Kobo by fnac, sans autorisation de copier coller et sans autorisation d’impression."

Apple (Voir leurs conditions)
"La fourniture des produits iBookstore n'implique aucune concession de droits d'utilisation promotionnelle sur les produits iBookstore, niaucun droit permettant la gravure desdits produits iBookstore sur des disques."

"Toute revente, échange, louage des fichiers ou transfert à un tiers, sont strictement interdits. Vous vous engagez expressément à garder confidentiel le lien de téléchargement qui vous sera transmis et à ne pas le communiquer sous quelque forme que ce soit à un tiers."

Amazon, pour la musique (Voir leurs conditions)
"A l'exception des droits accordés à l'article 2.1 ci-dessus [droit d'utilisation non exclusif et non cessible, ndlr], vous vous engagez à ne pas redistribuer, transmettre, transférer, vendre, diffuser, louer, partager, prêter, modifier, adapter, éditer, sous-licencier ou utiliser le contenu musical."

Amazon, pour les ebooks (Voir leurs conditions)
"Vous ne pouvez vendre, louer, prêter, distribuer, diffuser, sous-licencier ou, de toute autre manière, céder aucun des droits relatifs au contenu numérique ou à une partie de celui-ci à un tiers."
Il vous est interdit de contourner les limitations

Google (Voir leurs conditions)
"Vous ne pouvez pas tenter, autoriser ou encourager d'autres personnes à contourner, désactiver ou mettre en échec tout(e)fonction ou composant de sécurité [...] qui protège tout vontenu [...]. Si vous violez un dispositif de sécurité, vous pouvez encourir des sanctions pénales ou civiles."

Apple (Voir leurs conditions)
"Vous acceptez de ne pas violer, contourner, modifier, faire de l’ingénierie inverse, décompiler, désassembler ou altérer de quelque manière que ce soit toute partie du dispositif de sécurité, ni tenter, ou assister une personne à le faire."

Fnac, pour les ebooks (Voir leurs conditions)
"Les fichiers de livres numériques accessibles dans le cadre de l’offre de livre numérique comportent des mentions d’identification et/ou des mesures techniques de contrôle et de restriction d’utilisation, ou de protection à l’égard des tiers. Vous vous engagez à ne pas porter atteinte à ces mentions ou mesures et/ou à les modifier ou les supprimer.

Amazon, pour les ebooks (Voir leurs conditions)
"En outre, vous ne pouvez pas contourner, modifier, retirer ou outrepasser les dispositifs de sécurité qui protègent le contenu numérique."
On peut modifier le contenu des livres que vous avez déjà achetés


Google (Voir leurs conditions)
"Google ou le titulaire des droits d'auteur du contenu livres peutmettre à jour ledit contenu des livres et modifier les paramètres des droits numériques dudit contenu des livres, le cas échéant. Google ou les titulaires de droit d'auteur peu(ven)t, par exemple, corrigerdes erreurs du contenu livres, ajouter de nouvelles fonctions ouchanger les dispositifs de sécurité relatifs au contenu livres. Le contenu livres que vous voyez se mettra automatiquement à jour avec les modifications apportées, à l'exception des cas où vous avez téléchargé une copie du contenu livres sur un appareil."


MP3, ebooks... on a vérifié, ils ne vous appartiennent pas

Les conditions d’utilisation des grandes plateformes de vente de culture numérisée. Prêter un ebook ou un album à un ami ? N’y pensez pas.


Un livre en papier ou un CD en plastique, c’est pratique. On peut le prêter, le brûler, le donner, le vendre, le lire en France ou à l’étranger.
Quand vous achetez des livres et de la musique numérique (mais également des films, des jeux vidéo ou des séries), que ce soit sur Google Play, Amazon ou l’iTunes Store d’Apple (et sur bien d’autres sites), vous avez simplement le droit de lire le livre ou de regarder votre vidéo. Tout le reste est (presque toujours) interdit.
Nous avons épluché les conditions générales de vente et d’utilisation (le texte qui définit les conditions auxquelles vous pouvez utiliser une plateforme ou un service) des grandes plateformes de vente de biens culturels numériques (l’iTunes Store d’Apple, Google Play, Amazon, la Fnac...) pour en dénicher les dispositions surprenantes. Voici trois exemples (un regard plus exhaustif vous est proposé dans l’application ci-dessus).

1 Les contenus ne vous appartiennent pas

Apple, par exemple, vous « concède une licence d’utilisation ». En d’autres termes, vous n’êtes pas propriétaire du contenu que vous avez acheté. Vous avez simplement le droit de l’utiliser.
La boutique d’achat de MP3 d’Amazon fait de même :
« Toutes les licences qui vous sont accordées sont non exclusives et aucun droit de propriété ne vous est accordé sur le logiciel ou le contenu musical. »
C’est en grande partie parce que vous n’avez qu’une « licence d’utilisation » sur le contenu que de nombreux droits sont restreints. Pour Lionel Maurel, juriste, bibliothécaire et tenancier du blog S.I.Lex, on assiste à une « vraie fragilisation des droits de propriété ».

2 Un livre que vous avez acheté peut être supprimé

Une fois un livre acheté, vous pouvez le conserver bien au chaud dans votre bibliothèque numérique (dans l’application dédiée d’Apple ou d’Amazon, par exemple). Sauf, par exemple, si le marchand perd les droits de diffusion (ou s’il estime que vous ne respectez pas les conditions d’utilisation de son service). Dans ce cas, à moins que vous ayez téléchargé et sauvegardé une copie, il peut tout à fait supprimer votre livre (film, chanson...), sans préavis le plus souvent.
Chez Google, par exemple :
« Dans certains cas (par exemple, si Google perd les droits applicables, interrompt un service ou que le contenu est interrompu ou viole les conditions applicables ou la loi), Google peut supprimer de votre appareil ou cesser de vous fournir l’accès à un contenu que vous avez acheté. »
En 2009, Amazon avait supprimé des comptes de ses clients des livres qu’ils avaient achetés. Les livres en question ? « 1984 » et « La Ferme des animaux » de George Orwell.



Dark Vador écoute de la musique sur un ghettoblaster (GenerationBass.com/Flickr/CC)

3 Vous ne pouvez ni prêter, ni donner

On a cru un temps que Bruce Willis allait intenter un procès contre Apple afin de pouvoir léguer sa bibliothèque à ses enfants. Finalement, l’information s’est révélée fausse mais a posé le débat : la plupart du temps, il n’est pas possible de donner ou prêter (et donc léguer) un livre ou une chanson numérique.
Google, par exemple :
« Vous ne pouvez pas vendre, louer, redistribuer, diffuser, transmettre, communiquer, modifier, concéder ou céder tout contenu. »
La Fnac non plus ne plaisante pas concernant ses livres numériques :
« Tout échange, revente ou louage à un tiers des contenus numériques est strictement interdit et sera considéré comme une violation du droit d’auteur passible de poursuites pénales. »
De même, Amazon ne prévoit rien en cas de décès du propriétaire d’un compte.
La question de « l’épuisement des droits »
Dans le monde réel, une fois un livre acheté, l’acheteur détient certains droits. Pas dans le monde numérique, explique Lionel Maurel :
« Ces possibilités – la revente, le dont, le prêt – étaient rendues possibles par ce qu’on appelle l’épuisement des droits, qui dit qu’après un premier achat, les détenteurs des droits ne peuvent pas s’opposer à un don, un prêt ou à la revente. Ces droits n’existent plus dans le numérique. »

Mais une brèche s’est peut-être ouverte sur ce front. En juillet, la Cour de justice de l’Union européenne a rendu une décision [PDF] qui pourrait donner des idées aux défenseurs des droits des consommateurs de culture numérique.

Elle a considéré que la vente d’un logiciel (sur Internet) entraîne l’expiration du droit de distribution, ce qui permet donc à l’utilisateur de vendre ou donner son logiciel à un tiers.
Audrey Lefevre, avocate spécialisée dans la propriété intellectuelle :

« Peut-être que les consommateurs diront : “une plateforme me remet un fichier de manière définitive, m’autorise à l’utiliser pour une durée illimitée, ça devrait être le même raisonnement.” »

Des alternatives sont possibles

D’AUTRES INITIATIVES NUMÉRIQUES

Le numérique peut aussi venir en aide aux amoureux des livres :
il y a bien sûr le « book crossing », qui consiste à abandonner son livre au hasard dans un lieu public pour que quelqu’un le trouve, puis suivre sa progression sur Internet ;
de nombreux sites ont été créés pour faciliter le don et l’échange de livres, comme Booktroc ouBiglib.
Ce n’est pas si facile à dire, car la question de l’épuisement des droits est très liée avec d’autres problématiques (controversées) de la culture à l’heure du numérique. Exemple donné par Lionel Maurel :
« Consacrer l’épuisement des droits dans le numérique, cela oblige à légaliser le partage, et il faut donc prévoir une forme de rémunération alternative de la création, comme une licence globale. »
Toujours selon Lionel Maurel, pas besoin de grands chambardements législatifs, ni de fatalité liée au numérique : c’est une question de « pratiques commerciales ».

« Si on me fournit un format ouvert, sans DRM [mécanismes de protection anticopie, ndlr], j’en ai la propriété presque aussi assurée qu’un livre. Ce qui bride, c’est l’enfermement dans un système propriétaire [iTunes d’Apple, le Kindle d’Amazon ou Google Play, ndlr]. »
C’est le choix qu’a fait Rue89 en proposant une version sans DRM de son livre d’entretiens avec Pierre Rabhi.
Notons enfin que plusieurs plateformes (Google et la Fnac notamment) mettent à disposition leurs livres sous un format ouvert (c’est-à-dire lisible sur de multiples appareils) et rendent possible leur téléchargement.
Il est donc possible de copier et de donner un livre numérique que vous avez acheté. Mais cela reste contraire à leurs conditions d’utilisation.

UN COMMENTAIRE BIEN ADAPTE A LA SITUATION !.... MAIS BON DIEU !... QUI EST-CE QUI COMMANDE ?...LES USA OU NOUS ?....

<< En France les correspondances « papier » sont considérées comme privées et il faut une autorisation d’un magistrat pour que la police puisse y accéder. Il n’y a aucune raison pour laquelle les correspondances numériques aient moins de valeur de confidentialité.

Fouiller dans les correspondances est une atteinte à la vie privée, sanctionnée par la loi dans de nombreux textes.

Une fois de plus les américains vont trop loin, trop vite et de façon excessive…

Tout cela ne les protégera pas plus que les milliards d’informations collectées avant le 11/9, le résultat étant la saturation des données qui conduit à ne plus pouvoir identifier les informations importantes dans le flot recueilli.

Et pendant ce temps là, nos libertés se restreignent de jour en jour…>>

COMBIEN DE FOIS ON VOUS L'A DIT "FACEBOOK FAIT CE QU'IL VEUT DE VOS DONNÉES", ALORS ALLEZ-Y, CONTINUER A RACONTER VOTRE VIE !....

Facebook a déjà coopéré avec 71 pays pour surveiller ses utilisateurs

Mis à jour le 28/08/2013 à 16:49
Publié le 28/08/2013 à 15:02


EN BREF
Facebook a publié mardi un rapport international des demandes gouvernementales.
La police peut demander au réseau social de lui communiquer les données de certains utilisateurs.
Les États-Unis sont en tête des pays qui enquêtent le plus sur le réseau social, la France cinquième.
Cliquez, vous êtes surveillés! Facebook a publié mardi son tout premier rapport international des demandes gouvernementales. Ce dernier révèle les pays ayant demandé au réseau social des informations sur certains utilisateurs dans le cadre d'enquêtes officielles, entre le 1er janvier et le 30 juin 2013. Ce sont en tout 71 gouvernements qui ont fait plus de 25.000 demandes de ce genre auprès de Facebook.
Un besoin de transparence
Les services de police du monde entier peuvent faire une demande de données enregistrées sur Facebook. «La grande majorité de ces demandes sont liées à des affaires criminelles, telles que des vols ou des kidnappings», explique Colin Stretch, directeur juridique du réseau social, dans le rapport. Néanmoins, il peut également s'agir d'affaires plus complexes relatives à la sécurité nationale, par exemple la surveillance de personnes soupçonnées de préparer des actes terroristes. «Dans la plupart de ces cas, ces demandes officielles recherchent des informations de base sur les abonnés, comme le nom et la durée de service, continue Colin Stretch, d'autres requêtes peuvent également concerner des journaux d'adresses IP ou du contenu de compte.» Les conditions entourant ces demandes officielles peuvent être consultées dans les règles de sécurité de Facebook.


Les États-Unis sont le pays ayant fait le plus de demandes de données personnelles à Facebook au premier trimestre 2013. Il a communiqué entre 11.000 et 12.000 requêtes de ce genre au réseau social, concernant entre 20.000 et 21.000 utilisateurs du site. Dans 79% des cas, Facebook a révélé au moins une partie des données réclamées. Néanmoins, le réseau social n'a pas été autorisé à communiquer les chiffres exacts relatifs aux demandes des États-Unis, se contentant d'une fourchette de résultats. Depuis les révélations du programme de surveillance Prism, les géants du Web - dont Google et Microsoft - veulent montrer patte blanche aux internautes en instaurant une transparence sur leurs liens avec les autorités américaines. Le but: prouver que le gouvernement ne peut pas se servir comme bon lui semble dans leurs serveurs et qu'ils gardent le contrôle de ces procédures de surveillance. Néanmoins, les autorités américaines se montrent réticentes et n'autorisent pour l'instant qu'une publication partielle de ces informations.
La France en cinquième position
Sur le podium des pays les plus friands des données personnelles de leurs citoyens, on retrouve ensuite l'Inde avec 3245 demandes concernant 4144 personnes. Viennent ensuite le Royaume-Uni et l'Allemagne. La France arrive en 5e position, avec 1547 demandes effectuées sur 1598 personnes au premier trimestre 2013.
D'autres pays attirent l'attention autrement que par leur nombre de requêtes. Le site The Verge s'est par exemple intéressé au cas de la Turquie, qui a effectué 96 demandes officielles de renseignement sur 170 utilisateurs de Facebook. Or, le réseau social avait nié avoir coopéré avec le gouvernement turc en juin, alors qu'on soupçonnait ce dernier de lui avoir réclamé des informations sur certains manifestants présents place Taksim. Facebook avait affirmé avoir refusé toute demande de ce type de la part des autorités. Mais selon le rapport publié mardi, 47% des requêtes de la Turquie ont finalement été honorées par le site.

ENFIN QUELQU'UN QUI S'OPPOSE AUX SURVEILLANCES DES DONNÉES PERSONNELLES !....

Prism : la France enquête sur le programme américain

HOME ACTUALITE SOCIÉTÉ Mis à jour le 28/08/2013 à 17:53 
Publié le 28/08/2013 à 17:14

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la plainte de deux associations des droits de l'homme qui espèrent déterminer le rôle qu'ont pu jouer des entreprises dans le cadre de l'affaire d'espionnage.
La justice française s'empare des révélations d'Edward Snowden. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris après la plainte de deux associations de défense des droits de l'homme contre le programme américain Prism de surveillance des données personnelles supervisé par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA). L'enquête, confiée à la Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ), a été ouverte le 16 juillet pour accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données, collecte illicite de données à caractère personnel, atteinte à l'intimité de la vie privée et violation du secret des correspondances, a précisé une source judiciaire.
Selon les révélations de l'ancien consultant américain de la NSA, Edward Snowden, l'agence nationale de sécurité américaine est accusée d'avoir espionné les communications électroniques mondiales échangées sur les services en ligne comme Facebook, Google ou Skype. Au nom de la défense des libertés individuelles, une plainte contre X a été déposée le 11 juillet par la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l'homme (LDH), afin de déterminer le rôle qu'ont pu jouer des entreprises dans cette affaire.
Les associations se félicitent de l'ouverture de l'enquête
Selon la plainte, «des experts estiment que (ces fournisseurs d'accès) ne pouvaient ignorer la collecte des données matérielles hébergées sur leurs serveurs et auraient même été tenus de mettre en place les moyens techniques nécessaires pour permettre cette collecte». Entre décembre 2012 et janvier 2013, 2 millions de télécommunications (appels téléphoniques, SMS, mails) ont été interceptées en France par les agences américaines au travers de Prism, estime Me Daoud, l'un des avocats de la Fédération internationale de la Ligue des droits de l'homme. «Je me félicite de l'ouverture de cette enquête. J'espère que cette ouverture n'est pas seulement de circonstance et qu'elle donnera lieu à des investigations aussi approfondies que possible, avec la volonté d'élucider les atteintes à la vie privée commises par la NSA», a réagi Me Patrick Baudouin, un autre avocat de la FIDH.
Selon les plaignants, ces sociétés «devaient assurer un niveau de protection suffisant des données hébergées sur leurs serveurs». Or, elles «ont pu mettre en place les moyens techniques nécessaires pour permettre l'utilisation de données portant atteinte à l'intimité de la vie privée». L'organisme européen chargé de la protection des données et de la vie privée (G29), dont fait partie la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), a, lui, récemment saisi la Commission européenne et a entamé une évaluation indépendante du programme de cybersurveillance.

mercredi 28 août 2013

LA CHINE !... AH QUE CES BEAU !.... MDR !....CES DROITS DE L'HOMME (inexistants), CES FRUITS (contaminés), CES LÉGUMES (contaminés), CES POISSONS (contaminés), SONT EAU (contaminée). ET APRES TOUT CA, IL FAUT APPRENDRE LE CHINOIS POUR COMMERCER AVEC EUX ????.... MAIS DE QUI RIGOLENT-ON ?....LAISSONS-LES A LEUR POLLUTION ET MANGEONS FRANÇAIS !....

Le top 5 des aliments provenant de Chine que vous devriez éviter.


Cette photo, prise le 5 juin 2013, montre des véhicules sous un épais smog à Pékin. La capitale a connu 46 jours de smog parmi la centaine de jours allant du 1er janvier au 10 avril, le record de ces soixante dernières années, a annoncé le Centre National du climat. (AFP/Getty Images)

Les scandales alimentaires chinois font les gros titres depuis des années. De la mélamine mortelle dans les produits laitiers, au miel nuisible, la Chine a longtemps permis aux produits alimentaires toxiques (et autres exportations dangereuses) de franchir ses frontières. La plupart des médias américains mais aussi le gouvernement américain n’ont pas fait suffisamment d’efforts pour informer le public sur le fait que la nourriture en provenance de Chine peut être dangereuse et qu’elle est rarement inspectée par la FDA (Food and Drug administration). Les Inspecteurs de la FDA n’examinent que 2,3% de toutes les importations alimentaires. Ainsi, c’est aux consommateurs de protéger leur santé en faisant des choix intelligents sur ce qu’il faut présenter à table.
Voici le top 5 des produits importés de Chine que vous devez surveiller.


1) le tilapia


Le tilapia est un poisson souvent très apprécié. Sur tous les marchés alimentaires, on fait la promotion du tilapia avec un chef sur place et une dégustation gratuite. Les publicités télévisées sur le tilapia sont fréquentes. Pourtant, 80% de l’arrivage du Tilapia (444,2 millions d’euros par an) proviennent de Chine.
Il est bien connu, en Chine, que les pisciculteurs ne laissent pas leurs enfants manger les fruits de mer qu’ils cultivent. Il y a quelques années un reportage, en Chine, évoquait le cas d’une jeune fille vivant dans un village de pisciculture commençant à avoir ses règles à 7 ans, en raison des niveaux élevés d’hormones utilisées. Les pisciculteurs utilisent des antibiotiques puissants et des hormones de croissance pour garder le poisson vivant, souvent dans des conditions d’élevage révélant un manque chronique d’hygiène et une surpopulation.


2) Le cabillaud

Environ 51% du cabillaud sur le marché américain provient de Chine, soit environ 82,1 millions d’euros par an. Ce qui est vrai pour le tilapia est également valable pour l’élevage du cabillaud.

3) Le jus de pomme

Si vous achetez un jus de pomme bon marché qui n’a pas très bon goût, voilà un produit qui a peut-être parcouru une grande distance, toute la route venant de Chine. Environ 50% du jus de pomme vendus aux États-Unis provient de la Chine, approximativement 1.395 millions de litres par an.
Les résidus de pesticides sur fruits, légumes et aliments transformés, alors qu’ils entrent dans la chaîne alimentaire, ont longtemps posé un problème. La Chine est le plus grand producteur de pesticides du monde. Elle n’a pas réussi à résoudre la question des résidus chimiques dangereux ou illégaux sur les denrées alimentaires: un fait mis en évidence par les taux maximaux élevés de résidus admissibles de la nation.

4) Champignons traités

Essayez de vous tenir à l’écart des champignons en conserve, 34% des champignons traités proviennent de Chine, soit 73,1 millions d’euros par an.

5) L’ail

Il y a plusieurs façons pour l’ail d’intégrer toutes sortes de produits alimentaires transformés. Environ 31% de l’ail, où 252,8 millions d’euros par an, viennent de Chine. Vous pouvez voir l’étiquette «produit biologique», mais en réalité, il n’y a pas de tiers pour vérifier et certifier les produits «bio» en Chine. Pour faire un profit, n’importe qui peut étiqueter un produit comme «biologique».

L’information ci-dessus est basée sur les données de 2011, présentées le 8 mai 2013 oralement devant le Comité de la Chambre des Affaires étrangères, durant une audition sur la Menace des Denrées Alimentaires Dangereuses, issues de Chine. Les importations alimentaires en provenance de Chine ont augmenté d’environ 7% chaque année.
Si vous vous demandez à quels points ces produits alimentaires pourraient être dangereux pour votre salut, consultez les rapports sur la pollution de l’environnement en Chine.
Comprendre le problème de la pollution en Chine
Selon le South China Morning Post, «non moins de 70% des rivières et des lacs chinois sont pollués par les installations industrielles comme les usines chimiques et textiles».
Récemment, les habitants de la province du Zhejiang, l’une des moins polluées en Chine, ont offert 300.000 yuans (37.690 euros) pour voir les responsables gouvernementaux se baigner dans le cours d’eau local.
À Pékin, l’ambassade américaine rapporte des communiqués concernant la pollution atmosphérique toutes les heures. Les Américains, vivant à Pékin, ont besoin de cette information pour décider, suite à cela, s’ils vont ou non sortir.
Il y a eu de nombreux rapports sur l’horrible pollution de l’air, de l’eau et du sol en Chine. Avec un tel niveau de pollution, il est presque impossible d’avoir des aliments sains.

JE SURVEILLE, TU SURVEILLES ..................... ILS NOUS SURVEILLENT


Plongée dans la "pieuvre" de la cybersurveillance de la NSA

Au fil des révélations, les documents de l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden dressent le portrait complexe de l’écosystème de la cybersurveillance américaine, piloté par la toute-puissance Agence de sécurité nationale (NSA). Deux méthodes sont utilisées pour collecter les informations : l’accès direct aux serveurs des grandes entreprises du net ("back door") et la surveillance directe des infrastructures où transitent quotidiennement les communications ("upstream").



PRISM

Métadonnées Internet, et potentiellement données
Les Français potentiellement surveillés

Les Américains potentiellement surveillés
Prism est le premier programme de surveillance électronique à avoir été mis au jour par The Guardian etThe Washington Post, les 6 et 7 juin. Il s’agit d’une série de partenariats conclus progressivement par la NSAdepuis décembre 2007 avec plusieurs géants du net : Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, PalTalk, Youtube, Skype, AOL et Apple.
Selon les documents rendus publics par Edward Snowden, la NSA et le GCHQ disposent d’un accès direct à leurs serveurs, surnommé « back door » (porte de derrière) : elles peuvent donc se servir à leur guise dans les données (messages, photos, courriels, chats…), sans intervention des entreprises en question. Dispensée de demander une ordonnance de justice pour chaque collecte, la NSA peut théoriquement transférer en masse sur ses propres serveurs toutes les données liées à des personnes dont elle peut penser « raisonnablement » qu’elles sont à l’étranger – en temps réel ou dans les archives.
Le 12 juin, The Guardian nous apprend que Microsoft a fourni à la NSA la clé de chiffrement de sa messagerie en ligne Outlook, pour lui permettre de contourner son propre système de protection des données de ses utilisateurs. Microsoft a également aidé la NSA et le FBI à accéder aux données de son service de stockage de fichiers SkyDrive, et facilité l’interception d’appels passés sur sa plateforme Skype.
Le 23 août, une nouvelle information publiée par le quotidien confirme l’existence de ce programme : la NSA a remboursé aux neuf entreprises des frais engagés pour mettre leurs systèmes aux nouvelles normes imposées par la FISC. Il s’agit notamment de pouvoir séparer plus efficacement les données des Américains et des non-Américains.
RÉPONSE DES ETATS-UNIS : le programme est légal, puisqu’il a été autorisé par la FISC. En outre, aucune donnée de citoyen américain n’est examinée. La suite des révélations prouvera que de nombreux Américains sont en réalité surveillés « par inadvertance », et que leurs données sont conservées.
RÉPONSE DES 9 ENTREPRISES : elles démentent en bloctoute connaissance d’un accès direct à leurs serveurs. Selon elles, les seules données transmises à la NSA le sont au cas par cas, sur le fondement d’ordonnances judiciaires émises dans le cadre de la loi FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act). Soit à peine quelques milliers de requêtes par an.

TEMPORA

Données et métadonnées
Les Français potentiellement surveillés
Les Américains potentiellement surveillés

Ce programme piloté par le GCHQ existe depuis 2011. Il s’agit d’un « partenariat contraint » avec sept compagnies mondiales de télécom, dont les noms ont été révélés par le Süddeutsche : British Telecom, Vodafone Cable, Verizon Business, Global Crossing, Level 3, Viatel et Interoute.
Celles-ci doivent donner à l’agence de renseignement britannique un accès "illimité" à leurs câbles de fibre optique, où transite l’essentiel du trafic Internet et téléphonique mondial. On ignore encore si cela concerne uniquement le territoire britannique, ou l’ensemble des câbles que possèdent ces entreprises dans le monde.
En plaçant des systèmes de "tapping" sur plus de 200 câbles, le GCHQ aurait quoiqu’il en soit accès à au moins 21 pétaoctets de données de toutes sortes par jour.
Les données sont stockées trois jours, et lesmétadonnées trente jours. Si, au minimum, 250 analystes de la NSA ont pu accéder à ces données, The Guardian suggère que l’ensemble des 850 000 accrédités de l’agence américaine peut également y avoir accès.
Le GCHQ abattrait le "sale boulot" d’interception des communications à la place de sa grande sœur américaine, en contrepartie d’une subvention de 100 millions de livres (117 millions d’euros) sur trois ans.


EVILOLIVE

Métadonnées Internet et téléphone
Les Français potentiellement surveillés
Les Américains potentiellement surveillés
Ce programme, vraisemblablement lancé à la fin 2012, s’attache à collecter la quasi-intégralité des métadonnéesdes communications circulant dans les réseaux des grands opérateurs télécoms américains. A en croire The Guardian, il permettrait de capter "plus de 75% du trafic Internet passant dans ses filtres", et d’archiver pour des années les données jugées intéressantes.
Selon un rapport top-secret de 2009 publié par le quotidien, les "filtres" en question seraient des sondes placées dans plusieurs nœuds stratégiques du réseau américain (fibres optiques, passerelles IP et câbles sous-marins) grâce à des partenariats avec les opérateurs télécoms, permettant à la NSA de récupérer et d’archiver les données en masse. Contrairement au programme britannique Tempora, ces partenariats fonctionneraient sur la base du volontariat. Légalement, ils seraient basés sur des autorisations délivrées tous les trois mois par laFISC.
Au moins trois opérateurs américains collaboreraient ainsi avec la NSA. Parmi eux, plusieurs sources concordantes désignent AT&T et Verizon, les deux leaders américains des télécoms.
EvilOlive serait en réalité le prolongement de plusieurs programmes de collecte de métadonnées initiés depuis octobre 2001 avec les opérateurs télécoms américains. Regroupés sous le nom de code Stellar Wind, ils auraient été arrêtés fin 2011, après que la FISC eut jugé ses méthodes anticonstitutionnelles. Consacrés aussi bien aux données Internet que téléphoniques, ils étaient initialement limités aux communications impliquant au moins un interlocuteur étranger. Mais plusieurs réformes ont permis de collecter des données américano-américaines en toute légalité depuis octobre 2007.
RÉPONSE DE L’ADMINISTRATION AMÉRICAINE : en se contentant de collecter les métadonnées (date de la communication, destinataire…), la NSA ne viole pas la vie privée des Américains.
NOTE : Les documents d’Edward Snowden font également référence à un programme baptisé ShellTrumpet, visiblement complémentaire d’EvilOlive et en place depuis cinq ans. Peu d’information ont filtré sur ce programme, mis à part le fait qu’il a dépassé en décembre 2012 le cap de mille milliards de données collectées. Deux autres programmes de collectes de métadonnées, baptisés MoonLightPath et Spinneret, devaient être lancés en septembre 2013.


FAIRVIEW


Métadonnées téléphone et Internet

Les Français potentiellement surveillés
Les Américains potentiellement surveillés
Fairview est un "programme parapluie" destiné à "contrôler Internet", selon Thomas Drake, un ancien haut responsable de la NSA. Il regrouperait divers programmes de surveillance américains, dont le point commun est la portée internationale :
Des partenariats avec l’Allemagne et le Mexique pour espionner les communications sur leur territoire
Le programme Silverzephyr, qui intercepte les communications au Brésil
Plusieurs programmes d’interception dans les autres pays d’Amérique Latine (Colombie, Venezuela, Brésil, Mexique, Argentine, Aquateur, Panama, Costa Rica, Nicaragua, Honduras, Paraguay, Chili, Pérou et Salvador)
Des partenariats conclus avec des opérateurs télécoms mondiaux, permettant à la NSA de surveiller leurs câbles sous-marins



LA POLICE FRANÇAISE ,.... AH !... QU'ILS SONT IDIOTS !.... PLUS IDIOT QU'UN FLIC ? DEUX FLICS ...MDR...IL VAUT MIEUX SE FAIRE ARRÊTER PAR LES GENDARMES, EUX AU MOINS ILS CONNAISSENT LES LOIS !....

Policiers et gendarmes connaissent mal le Code de la route

Par lefigaro.fr
Publié le 28/08/2013 à 12:19




Le magazine Auto Plus a interrogé anonymement 100 gendarmes et policiers sur le Code de la route. Les forces de l'ordre ont révélé une maîtrise approximative des règles de circulation.
Les auto-écoles vont-elles accueillir de nouveaux pensionnaires? Les forces de l'ordre ne maîtrisent pas bien le Code de la route, révèle une enquête du magazine Auto Plus . Interrogés par l'hebdomadaire, seuls 38% des policiers et 44% des gendarmes ont répondu correctement aux questions posées. Une révision collective s'impose donc.
Pour obtenir ce résultat, les journalistes du magazine ont avancé masqués. Se présentant comme de simples particuliers, ils ont appelé 50 commissariats et 50 gendarmeries pour leur soumettre une des dix questions du «sondage». Chaque question a donc été posée cinq fois.
«Y a-t-il limitation de vitesse en cas de brouillard»? Non, ont répondu en cœur tous les policiers et gendarmes interrogés. C'est faux! Lorsque la visibilité est inférieure à 50 mètres, la vitesse maximale autorisée est abaissée à 50 km/h. Certaines subtilités de la conduite sur autoroute leur échappent. Un seul policier interrogé sait que la vitesse minimum y est de 80km/h, mais uniquement sur la voie de gauche. Tous les gendarmes interrogés ont séché.
Certains thèmes sont bien maîtrisés
D'autres questions ont mis en difficulté les forces de l'ordre. 40% des policiers et 20% des gendarmes estiment légal de recevoir deux PV pour un stationnement gênant. Problème, ces PV multiples sont systématiquement censurés par les tribunaux, rappelle Auto Plus. Les appels de phare, souvent destinés à avertir les automobilistes de la présence d'un radar, agacent les autorités. Mais sont-ils autorisés? Non, ont répondu 60% des gendarmes et des policiers. Encore raté! Le code de la route ne les interdit pas, sauf s'ils conduisent à éblouir un conducteur de nuit.
Pour autant, les forces de l'ordre s'en sortent plutôt bien sur certains thèmes. Le conducteur est-il tenu de payer l'amende lorsque le passager ne porte pas de ceinture? Tous les gendarmes ont répondu à juste titre que non. Seul un policier s'est fourvoyé. En outre, 80% des gendarmes connaissent l'âge minimum, 10 ans, pour monter à l'avant d'un véhicule. Le chiffre tombe à 60% chez les policiers.
Sur le nombre de points retirés en cas d'excès de vitesse de moins de 20km/h en ville, les résultats sont contrastés. Au sans faute réalisé par les gendarmes s'oppose un taux de réussite de 40% des policiers. Trois d'entre eux ignoraient que la sanction est d'un point.

EN AMÉRIQUE, LE PATRIOTISME EST UN ACTE BANAL; EN FRANCE, C'EST UN ACTE FASCISTE .... POURQUOI ?.... LES PATRIOTES NE SONT PAS DES FASCISTES, ILS AIMENT TOUT SIMPLEMENT LEUR PAYS !......

Ta pizza est Italienne, ton couscous est Algérien. Ta démocratie est Grecque. Ton café est Brésilien. Ta montre est Suisse. Ta chemise est Hawaiienne. Ton i phone est chinois. Tes vacances sont Turques, Tunisiennes ou Marocaines. Tes chiffres sont Arabes. Ton écriture est Latine. Ton Christ est Palestinien. Tu es Européen et tu reproches à ton voisin d'être un étranger !? La connerie n'a pas de frontière...

SERAIT-CE LE DÉBUT DES HOSTILITÉS ?......

Une énorme explosion à moins d'1km du palais présidentiel... Assad en Iran

FIRE ?



Mise à jour 7 h 30. Nuit agitée entre rumeurs, infos nosn vérifiables, et tensions. Dernière nouvelle: Le réseau NBC croit savoir que les premières frappes pourraient avoir lieu jeudi matin de très bonne heure.
Les préliminaires ont-t-ils commencée ?
Une énorme explosion a été entendue à moins d’un kilomètre de la résidence présidentielle. (médias locaux) Aucune information sur de possibles victimes pour l'instant.
RT rapporte l'explosion
Aucune confirmation d'agences sur ce sujet.
D’après plusieurs témoins sur place, des drones américains auraient été remarqués dans le ciel de Damas. Nous ne pouvons là non plus confirmer cette information.
Selon Al Arabya, Bachar al-Assad se serait réfugié en Iran.
Comme prédit, ces infos sont encore à prendre avec des pincettes, la désinfo battant son plein, mais il paraît plus que crédible que des drones soient déjà à l'oeuvre en Syrie...
La Jordanie vient tout juste de demander à la population frontalière à la Syrie de bien vouloir quitter les lieux, si possible...

QUE DOIT-ON PENSER !......

LUNDI 26 AOÛT 2013

Syrie : les vidéos attestant du massacre du 21/08 ont été mises en ligne par Majles Rif. la veille !


Selon l’Armée syrienne libre, les autorités syriennes ont bombardé au gaz sarin la ghoutta, en banlieue de Damas, le mercredi 21 août 2013, faisant au total 1 700 morts. Cette annonce a immédiatement été commentée par les autorités allemandes, britanniques et françaises qui ont appelé à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité afin que les observateurs des Nations Unies soient autorisés à enquêter sur place. L’ensemble de ces informations est reprise par la presse atlantiste comme une certitude, le conditionnel n’étant de rigueur que pour laisser aux enquêteurs le temps de rapporter des preuves en Occident.
Cette opération de propagande est pourtant grossière : comme chacun peut l’observer sur YouTube, les vidéos attestant du massacre du 21 août ont été mises en ligne par le compte « Majles Rif »… la veille, le 20 août. Sur ces vidéos, choquantes à première vue, on décèle rapidement une mise en scène : les enfants blessés, qui paraissent hagards ou drogués, n’ont pas de parents qui les accompagnent. Les garçons sont souvent nus, tandis que les filles sont toutes habillées. On ne voit aucune structure hospitalière, même clandestine, hormis des paravents et des poches de sérum.



Certaines photographies diffusées par la presse atlantiste ont déjà été utilisées pour accuser l’Armée égyptienne d’avoir massacré un campement des Frères musulmans au Caire.



Depuis l’aube et durant toute la journée du mercredi 21 août, l’Armée arabe syrienne a bombardé les positions de l’Armée syrienne libre qui s’étaient regroupée au Sud-Est de la ghoutta (la bande d’agriculture vivrière qui entoure la capitale). Cette zone de combat avait été évacuée par la population civile depuis plusieurs mois. Il semble que les pertes des groupes jihadistes soient considérables. Il n’a pas été fait usage de gaz qui ne s’emploie que dans des guerres de tranchées.
Les autorités russes ont dénoncé une campagne de propagande planifiée à l’avance comme le montre l’unanimisme des médias atlantiques qui ont tous repris à l’unisson la version de l’Armée syrienne libre, sans aucune vérification. Les autorités iraniennes ont souligné que le recours de la Syrie à des armes chimiques dans ce type de guerre était absurde et injustifié au vu de ses succès militaires actuels.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a exprimé son inquiétude.
En 2003, les États-Unis avaient utilisé l’accusation de détention et d’usage de gaz de combats par l’Irak pour l’attaquer. Le secrétaire d’État Colin Powell avait ainsi brandi une fiole de gaz liquéfié au Conseil de sécurité et infligé la projection d’un montage PowerPoint pour étayer ses allégations. En définitive, il a reconnu, après la destruction de l’Irak, que toutes ces preuves étaient des faux et qu’il avait menti à l’ensemble de la communauté internationale.

L'IRAN !... PAYS OU LES FEMMES SONT DES ESCLAVES ......

Des journalistes iraniennes qui travaillent à même le sol: la photo qui indigne


Deux photos publiées sur Twitter montrent des journalistes iraniennes assises à même le sol pour prendre des notes lors d'une conférence de presse à Téhéran tandis que leurs homologues masculins sont assis sur des chaises.
Les photos ont été publiées les 17 et 18 août dernier par Reza Asadi, journaliste iranien et Arash Karami, éditeur du site Iran Pulse, via leur compte Twitter. "Honteux: des femmes journalistes à même le sol tandis que les hommes sont assis lors de l'inauguration de la nouvelle FM iranienne", écrit Reza Asadi.
Un troisième cliché publié par l'agence de presse iranienne Mehr News Agency montre un autre point de vue de la salle dans laquelle se tenait la conférence de presse. Elle permet de constater qu'il n'y avait visiblement pas assez de place pour tout le monde et que des hommes ont également été contraints de rester debout. Mais comme se le demande Arash Karami: "Aucun de ces hommes n'a-t-il donc offert de chaise à ces femmes reporters lors de l'introduction de la nouvelle FM iranienne?" Vu de nos yeux d'occidentaux, on peut se poser la même question.





© Mehr News Agency.

REBELLES LANCANT DES OBUTS CHIMIQUES !...

Inspecteurs, vous voulez une preuve: Vidéo de rebelles lançant des obus chimiquesPas mieux, mon Général...




Les rebelles formés par les USA et Israël en Jordanie reçoivent une qualité d'enseignement remarquable.
Une vidéo tournée en Syrie montre de la façon la plus claire possible, des mercenaires islamistes, entrain de charger un canon, avec une bombonne de substances chimiques. On remarquera que les terroristes utilisent un système de mise à feu à distance censé les protéger des gaz qui s’échapperaient lors du départ de l’obus chimique.
Justement, on peut voir l’artificier actionner le dispositif de mise à feu puis s’éloigner en courant. Et même après le tir on ne voit aucun de ces criminels revenir rapidement vers le canon.
Pour rappel, en mai 2013, à la Radio-Télévision suisse-italienne (RSI), Carla Del Ponte, membre, on ne peut plus crédible de la commission d’enquête sur la Syrie dépendant du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, a fait une déclaration fracassante qui n’était pas du goût des puissances occidentales qui interviennent directement en Syrie. “Nous disposons de témoignages sur l’utilisation d’armes chimiques en particulier le gaz sarin. Pas de la part du gouvernement, mais des opposants”, a affirmé l’ex-procureure générale du Tribunal pénal international pour les crimes commis en ex-Yougoslavie (TPIY).
Tollé général, quelques heures après, l’ONU dément, officiellement, les propos de Del Ponte. Qu’est-ce qui pousserait une dame de l’envergure, de l’expérience et de la crédibilité de Mme Del Ponte à sortir des propos sans fondements ?



jeudi 22 août 2013

DE QUOI RIRE UN GRAND COUP !... OUAAAAAHHHHH ! MDR...LOL...PTDR....

L’ordre national de la Légion d’honneur est l'institution qui, sous l'égide du grand chancelier et du grand maître, est chargée de décerner la plus haute décoration honorifique française. Elle a été instituée le 19 mai 1802 par Napoléon Bonaparte. Elle récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation. 

Ordre national de la Légion d’honneur

Avers
Croix de chevalier de la Légion d’honneur
Conditions
Décerné par  France
Type Ordre honorifique civil et militaire
Décerné pour Conduite civile irréprochable et méritante ou faits de guerre exceptionnels après enquête officielle
Éligibilité Militaires ou civils
Détails
Statut Toujours décerné
Devise Honneur et patrie
Grades Grand maître
Grand-croix
Grand officier
Commandeur
Officier
Chevalier



POUVEZ-VOUS ME DIRE CE QUE CES PERSONNAGES ONT FAIT POUR LA FRANCE ?.......
MOI, JE N'EN SAIS RIEN !.... ILLUSTRES INCONNUS !... 
ET puis !... QU'ON T'IL FAIT DE SI "HONORIFIQUE", QUEL FAIT 'HÉROÏQUE" ?.... 
MOI, JE DIS QUE JE LA MÉRITE AUSSI. NA !....

A

A (suite)

B

B (suite)

Liste non exaustive !....