Alliot-Marie visée par une enquête pour abus de confiance
Publié le 11-10-2013 à 06h58 - Mis à jour à 09h55

Par Le Nouvel Observateur avec AFP
L'ancienne ministre et son père sont soupçonnés d'avoir organisé des mouvements de fonds suspects à Saint-Jean-de-Luz, à hauteur de 200.000 euros.
IL L'Y A PAS DE FUMÉE SANS FEUX !...
L'ancienne ministre Michèle Alliot-Marie. (WITT/SIPA)
L'ancienne ministre Michèle Alliot-Marie et son père, Bernard Marie, sont visés par une enquête judiciaire sur des mouvements de fonds suspects à Saint-Jean-de-Luz, selon "Le Parisien/Aujourd'hui" en France vendredi 10 octobre. Interrogé par le quotidien, le neveu et porte-parole de l'ancienne garde des Sceaux, Florimont Olive, assure que, "connaissant l'honnêteté absolue de Michèle Alliot-Marie, cette enquête ne débouchera sur rien".
D'après "Le Parisien/Aujourd'hui", une information judiciaire a été ouverte le 13 juin à Nanterre pour "abus de confiance" au préjudice de plusieurs associations locales et confiée à trois juges d'instruction financiers.
Lancées après une enquête préliminaire de six mois, consécutive à un signalement de la cellule de lutte contre le blanchiment d'argent, Tracfin, les investigations portent sur des mouvements de fonds suspects entre des associations liées à l'office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz et un hôtel de la localité basque.
Des sommes de l'ordre de 200.000 euros
Cet établissement de luxe, l'Hôtel de Chantaco, est dirigé par Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz, âgé de 95 ans. Michèle Alliot-Marie, aujourd'hui première adjointe UMP à Saint-Jean-de-Luz, y détient des parts. D'après "Le Parisien/Aujourd'hui", la période examinée par les magistrats s'étend de 2010 à fin 2012 et les sommes en jeu seraient de l'ordre de 200.000 euros.
Une source proche de l'enquête confie au quotidien que "l'argent a emprunté plusieurs circuits. Mais ils sont assez simples. Il ne semble pas que l'on rencontre, dans cette affaire, le moindre compte offshore".
Michèle Alliot-Marie, 67 ans, qui a enchaîné les ministères régaliens - Défense, Intérieur, Justice, Affaires étrangères - sous les présidences Chirac et Sarkozy, avait déclaré fin août qu'elle n'excluait rien pour la présidentielle de 2017. Elle avait songé à être candidate à l'Elysée en 2007.
L'ancienne ministre Michèle Alliot-Marie et son père, Bernard Marie, sont visés par une enquête judiciaire sur des mouvements de fonds suspects à Saint-Jean-de-Luz, selon "Le Parisien/Aujourd'hui" en France vendredi 10 octobre. Interrogé par le quotidien, le neveu et porte-parole de l'ancienne garde des Sceaux, Florimont Olive, assure que, "connaissant l'honnêteté absolue de Michèle Alliot-Marie, cette enquête ne débouchera sur rien".
D'après "Le Parisien/Aujourd'hui", une information judiciaire a été ouverte le 13 juin à Nanterre pour "abus de confiance" au préjudice de plusieurs associations locales et confiée à trois juges d'instruction financiers.
Lancées après une enquête préliminaire de six mois, consécutive à un signalement de la cellule de lutte contre le blanchiment d'argent, Tracfin, les investigations portent sur des mouvements de fonds suspects entre des associations liées à l'office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz et un hôtel de la localité basque.
Des sommes de l'ordre de 200.000 euros
Cet établissement de luxe, l'Hôtel de Chantaco, est dirigé par Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz, âgé de 95 ans. Michèle Alliot-Marie, aujourd'hui première adjointe UMP à Saint-Jean-de-Luz, y détient des parts. D'après "Le Parisien/Aujourd'hui", la période examinée par les magistrats s'étend de 2010 à fin 2012 et les sommes en jeu seraient de l'ordre de 200.000 euros.
Une source proche de l'enquête confie au quotidien que "l'argent a emprunté plusieurs circuits. Mais ils sont assez simples. Il ne semble pas que l'on rencontre, dans cette affaire, le moindre compte offshore".
Michèle Alliot-Marie, 67 ans, qui a enchaîné les ministères régaliens - Défense, Intérieur, Justice, Affaires étrangères - sous les présidences Chirac et Sarkozy, avait déclaré fin août qu'elle n'excluait rien pour la présidentielle de 2017. Elle avait songé à être candidate à l'Elysée en 2007.
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