29/09/2013 à 18h09
Un Autrichien sur quatre a voté à l’extrême droite



Mis à jour le lundi 30 septembre 2013 à 15h00

Heinz Christian Strache à Ried le 22 février 2012 (Rudolf Brandstaetter/AP/SIPA)
L’Autriche est venue confirmer, dimanche, le pronostic d’un dirigeant françaisque nous citions il y a une semaine : les élections européennes de mai prochain risquent d’être « l’équivalent pour l’Europe du 21 avril 2002 en France ». L’extrême droite y a reçu dimanche plus de 25% des voix, et un nouveau parti anti-européen est crédité de 6% des suffrages.
Les électeurs autrichiens ont voté en moins grand nombre pour les deux grands partis traditionnels, les sociaux-démocrates du SPO et les conservateurs de l’OVP, qui, avec à peine 50% à eux deux, sont donc condamnés à reconduire leur « grande coalition ». Un scénario qui ressemble à celui qui se dessine en Allemagne voisine, même si la chancelière Angela Merkel ne semble pas souffrir de la désaffection de ses électeurs.
Plus de 25% pour l’ex-parti de Jorg Haider
A côté de ces deux partis traditionnels en perte de vitesse – malgré les bonnes performances économiques de l’Autriche au milieu de la crise –, c’est la montée des populismes.
celui, désormais classique, du FPO, l’ancien parti du célèbre Jorg Haider, décédé en 2008, désormais dirigé par Heinz Christian Strache. Il progresse de quatre points, pour atteindre 22,4% des suffrages, auxquels il faut ajouter les 3,5% d’une scission du FPO, le BZO, pour avoir le total de l’extrême droite : plus de 25% donc ;
celui, plus nouveau, du milliardaire canado-autrichien Frank Stronach, qui n’a recueilli « que » 6% des voix alors que les sondages l’avaient placé un temps au double. Il a fait une campagne eurosceptique, concentrant ses attaques contre « Bruxelles ».
Un Autrichien sur quatre a voté à l’extrême droite




Mis à jour le lundi 30 septembre 2013 à 15h00

Heinz Christian Strache à Ried le 22 février 2012 (Rudolf Brandstaetter/AP/SIPA)
L’Autriche est venue confirmer, dimanche, le pronostic d’un dirigeant françaisque nous citions il y a une semaine : les élections européennes de mai prochain risquent d’être « l’équivalent pour l’Europe du 21 avril 2002 en France ». L’extrême droite y a reçu dimanche plus de 25% des voix, et un nouveau parti anti-européen est crédité de 6% des suffrages.
Les électeurs autrichiens ont voté en moins grand nombre pour les deux grands partis traditionnels, les sociaux-démocrates du SPO et les conservateurs de l’OVP, qui, avec à peine 50% à eux deux, sont donc condamnés à reconduire leur « grande coalition ». Un scénario qui ressemble à celui qui se dessine en Allemagne voisine, même si la chancelière Angela Merkel ne semble pas souffrir de la désaffection de ses électeurs.
Plus de 25% pour l’ex-parti de Jorg Haider
A côté de ces deux partis traditionnels en perte de vitesse – malgré les bonnes performances économiques de l’Autriche au milieu de la crise –, c’est la montée des populismes.
celui, désormais classique, du FPO, l’ancien parti du célèbre Jorg Haider, décédé en 2008, désormais dirigé par Heinz Christian Strache. Il progresse de quatre points, pour atteindre 22,4% des suffrages, auxquels il faut ajouter les 3,5% d’une scission du FPO, le BZO, pour avoir le total de l’extrême droite : plus de 25% donc ;
celui, plus nouveau, du milliardaire canado-autrichien Frank Stronach, qui n’a recueilli « que » 6% des voix alors que les sondages l’avaient placé un temps au double. Il a fait une campagne eurosceptique, concentrant ses attaques contre « Bruxelles ».
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